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OU so décoruposo. Cos ravages sont causés : 1® ]>ar des larvos d’anguilliilos (lui ont tout d'ahord 1/3 do niilliiuclro uo longueur ot atta([ucnt les î*adicelles; par ranimai parlait qui lait goullor par place les racines ot y i>ond dos œuls on grand nomhro. Ces amas ont la forme d’un petit citron ))lanc.

Girard pense que l'on ])eut détruire ranguillulo de la betterave avec des injections do sulfure de carbone, suivant la inétliodc ojnployéo ])Our com-

Ijattre le phylloxéra (Vo

y. l^HY

LLOXEHA

— Plante do la famille des Ombcll itérés ( Aiusurn o/'/icinale) ( cul-

tivée on Touraine, en llourgogno, en J^anguedoc et en Ih’ovenco. Les graines sont employées dans la conlisorio et la fabrique des liqueurs.

Pour réussir la culture de l'anis, il faut des terres légères et calcaires bien anieu)>lies. J^ies semis sc font en avril ; apres la levée , on donne un binage et on éclaircit si les plants sont trop nombreux. A ]>artir du mois d'août, on récolte successivement les ombellos au fur et à mesure de leur maturité ; on les laisse dessécher dans un lieu aéré. Kilos sont ensuite battues au fléau, et les graines, nettoyées au crible ou au van, sont livrées au commerce qui les paie suivant les cours 1 fr. à 1^,50 le kg.

nasal. — I^es taureaux, souvent difficiles, sont maîtrisés avec un anneau traversant la cloison nasale.

Tous les dilïcrcnts systèmes d'anneaux à charnière répondent au meme but, qu’ils soient ronds ou ovales; ils sont préféx'ablcs aux pinces ou nioitchcties n’exerçant qu'uno simple pression sur la cloison du nez. I.e i)assage do l’anneau est dos plus siMij>los ; il suffit do ])crcer préalablement la cloison avec un trocart (Voy. Tuocaht); une des extrémités est introduite dans la douille de l’instrument, de sorte qu’en la retirant l’anneau so trouve placé, liestc û le former et à le relever sur le mufle, au rtioyon d’une courroie remontant sur le chanfrein, jusqu'au milieu du front, et se bifurquant à ce point pour être fixée autour des cornes {Fie/,). Pour conduire les taureaux pourvus do l’aiincau on so sort

d'un bâton surmonté d’un crocliot replié pour assurer la pi*iso et éviter la sortie de ranneau {Fi<j-)-

Anneau nasal. Bâton conducteur.

v%nNoriiie. — Genro de la famille des Atri])lic6cs ou Chénopodéos, en latin Cfienopodiian. J^cs espèces du genre Clicnopodium sont assez nombreuses : citons l’ansériuo glauque, l’ansérinc Bon-IIonri, dite aussi épinard sauvage; elle est alimentaire.

.%iifeii4iiN. — Lorsque l’agneau est arrivé â l'ago d'un an, il prend le nom d’antenais; l'agnelle s’ai)i)ello alors antenaiso. Ce terme est conservé tant (lUG les jeunes animaux no possèdent ([UO les deux [premières dents d’adulte, par consé([nent jus<[u’au remplacement des premières mitoyennes (Voy.

Age).

AiiiltéiiiiN. — Genro do plantes do la famille dos Composées, tribu des Radiées. Les espèces qui s’y rattachent ont des feuilles découpées, e.llcs sont adventices dans les moissons.

On distinguo surtout Y Anthémis cbtnla ou caniomillo puante, vulgairement maroute, à odeur fétide ; —

l’A. mixta ou camomille mixte; — VA. a7^vcnsis ^ camomillo des champs; — Y A . nobilis ou camomille romaine (A7//.). Cette d(?rnièi*o variété, à l’état sauvage , })ossède au cenR*c do la fleur (les fleurons jaunes, ([iirso transforment sous rinlluonco do la culture on corolles blanches. J^es fleurs do la camomillo romaine sont toniques et digestives.

Dans les jardins, on cultive TA. (?mbicn, à fleurs blanches odorantes, ressom])lant à la marguerite des prés.

Elle so multiplie do graines ot do boutures.

7%ntlicro. — L’anthère est la partie essentielle de l'otamino (Voy.

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Étamine). IjO plus ordinairement elle est formdo do deux logos (biloculaire), mais elle pont ôtre aussi uniloculaire.

L’anthèro est souvent de couleur jau-

Camomille romaine.

nâtro; cependant, sur certaines plantes, on voit apparaître d’autres nuances : bleue dans la molinie, rose chez Taubépino. A la maturité, ranthôro laisse échapper le pollen (Voy. I^oluen) qui est la poussière tecondantc des végétaux.

/àntlionoiiie. — I/anthonomo ou charançon du pommier {Ant/ionomus pomorurn) est un coléoj)tèrc, de couleur brune, avec deux taches blanches sur les élytres sa taille est

d’environ 5 millim. Pendant riiiver, ranthonome séjourne sous les vieil les écorces du pommier;

ruis, dès que es bourgeons commencent à débourrer et montrent des bouts blayics^ les insectes se mettent on

quôte de nourriture. Au bout de quelques jours, ils s’accouplent, la femelle creuse un trou dans le bourgeon, y dépose un seul œuf, et répète la meme opération sur d’autres futures fleurs.

Do chacun des œufs naît une larve à

Anthonome et sa larve.

tôto noire, qui se nourrit des étamines et des pistils; dans Tespace de 20 jours, tout est dévoré et la larve se change on nympbe. Il no lui faut plus alors cjue 8 ou 10 jours pour ôtre à l’état d’insecte parfait. Celui-ci abandonne son berceau qui s’atrophie et se dessèche , de sorte que la fleur roussie prend l’aspect d’un clou de girofle-

Les moyens de destruction sont ilifficilcs; à l’état de larve, il est impossible d’attaquer l’anthonome ; d’un autre côté, rinsecto parfait n’est pas facilement détruit. On a proposé cependant Vanthonornage ou le ramassage d’été en secouant les pommiers sous lesquels on tend préalablement de grandes toiles. MM. Bertot^, de Bayoux, Hérissant, directeur de l’École des Trois-Croix, à Rennes, proposent d’accorder une prime do 5 Ir. par , 100 gr. d’anthonomes ainsi récoltés.

Les oiseaux^ les ichneianons et môme un cliampignon du genre Botrytis en détruisent de grandes quantités. On pourrait aussi enlever toutes les fleurs rousses attaquées par les larves et renfermant ces dernières.

Antliracno^e. — Maladie de la vigne due à un champignon, le Splta^ celoma ampelinum- Klle peut offrir trois formes différentes : maculée, ponctuée ou déformante. C’est la première qui est la plus redoutable; elle attaque les feuilles, la grappe et les sarments.

Sur ceux-ci, les lésions sont bien caractérisées, noirâtres, et profondes do 0'",002 à 0‘”,003 ; elles empochent la circulation do la sève et les souches succombent parfois . L’anthracnose sévit surtout avec intensité dans les sols bas et humides. On combat heureusement cette affection par le procédé suivant : badigeonner le bois après la taille avec une solution de sulfate de fer à 50 0/0. L’application se fait de février k mars, avant le départ de la sève et de la végétation (Voy. Vigne [Maladies de la |).

^iLütliyllide {Anthyllis vulnerarid), — Plante fourragère de la famille des Légumineuses, désignée vulgairement sous le nom de trèfle jaune des sables {Fig,). Kilo est à sa place dans les terrains légers, sablonneux ou calcaires, où le trèfle ne réussit pas.

Cette plante est bisannuelle ; la première année elle émet au ras du sol des touffes de feuilles simples, longuement pétiolées, que les animaux consomment au pâturage. La deuxième année, les tiges se développent, elles sont presque pleines et portent des feuilles composées; les fleurs sont jaunes, en capitules serrés, renfermant à la maturité une graine

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