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fois mémo los doux côtés sont inclinés pour aug-montcr la résistance. Dans certains cas, si l’iîpaisseur de terre est considérable, si le mur est en outre assez haut, on est obligé de le maintenir par des contreforts (/^Vr/.).
Des murs constituent évidemment la meilhuire des clôtures, mais aussi la })lus clu're. Ils ne sont obligatoires pour séparer les héritages ((ue dans les villes et fau])ourgs. l^artout ailleurs leur construction est facultative pour les voisins. En principe, les murs séparant deux héritages sont réputés mitoyens s’il n’y a titre ou marques contraires.
Il y a marque do non-mitoyenneté lorsque le mur est à son sommet droit et craplomb d’un côté, tandis que de l’autre il présente un plan incliné forçant les eaux à tomber sur un seul des héritages. De mur, en ce cas, est censé appartenir à celui qui supporte la charge de Tégoiit.
Mtiriei*. — Arbre de la famille des
Mûrier noir.
Morées. On en distingue trois espèces : le mûrier rouge, le mûrier noir {Fig,) et le mûrier blanc. C’est ce dernier dont la culture est surtout répandue, pour l’élevage des vers à soie.
I^e mûrier blanc {Morus alba) est un arbre à rameaux grêles, à feuilles lustrées. Il réussit dans presque toutes les natures de terres et se multiplie |iar semis ou se reproduit par boutures. Dans le cas de semis, les sauvageons obtenus sont ensuite gretfés.
I^es mûriers sont cultivés à haute tige ou en formes naines; dans le premier cas, ils sont plantés à 8 ou 10 m. en tous sens ; dans le deuxième, ils sont espacés de 4 m. en tous sens.
Da cueillette des feuilles commence fin avril dans le Midi ; on conçoit parfaitement que l’enlèvement des feuilles des mûriers puisse les affaiblir; aussi
se trouve-t-on très bien de les laisser reposer une année sur deux. Une moitié seulement se trouve en exploitation ; les produits sont tout aussi abondants, les arbres dépérissent moins rapidement.
- Genre de mammileres insectivores, les plus petits do tous les quadrupèdes.
Da musaraigne des sables (Sorex ai^anpus) se caractérise par un museau effilé avec de longues moustaches.
Elle est de couleur grise et répand une odeur musquée (Fig,).
Da musaraigne vit d’insectes, do vers; c’est donc un animal utile. ’
— Cépage de la Loire-
Inférieure, désigné sous le nom de
melon dans la Côte-d’Or. On le confond généralement avec le Gamay
blanc, qui est cependant bien différent. De nom de muscadet lui est sans doute venu de la saveur spéciale que possède le fruit.
Do muscadet se plaît dans les sols argileux; c’est un cépage fertile qu’il faut soumettre à la taille courte. 11 demande une bonne exposition et mûrit quelquefois mal en plaine.
— Maladie des vers à soie due à un champignon, le Z/ot7njtis bassiana. Ce champignon est analogue au Botrxftis tenella recommandé pour la destruction des hannetons ; il agit de la meme façon; son mycélium pénètre dans le corps des vers à soie et les fait rapidement mourir.
Cette maladie se propage 'par les spores du champignon et devient contagieuse ; pour l’éviter, M Maillot, directeur de la station séricicole de Montpellier, préconise l’emploi de l’acide sulfureux. On brûle dans la magnanerie, avant l’élevage, du soufre à raison de 2 à 3 kg. par 100 m.c., en y ajoutant 500 à 300 gr. de salpêtre. Si la muscardine se montre pendant l’éducation, on brûle 55 à 30 gr. de soufre avec 5 à 3 gr. de salpêtre par 100 m.c. Des vers ne souffrent pas du gaz acide sulfureux.
Itliiseitri. — Plante de la famille des Diliacées, envahissante au printemps dans les céréales. On la détruit difficilement parce que les bulbes qu’elle possède sont situés profondément en terre.
En admettant que les bulbes soient ramenés à la surface, il faudrait, pour avoir toute certitude de ne pas les voir repousser, qu’ils soient ramassés et incinérés.
Musaraigne.