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PIS — 578 — PLA

Lo pissenlit se multiplie do semis; on le sème de mars à mai dans des petits sillons profonds de 0*”,08 ù.

laos arrosages sont necessaires pour obtenii* une levée rapide, mais ensuite les soins d’entretien sont nuis.

Pissenlit amélioré à cœur plein.

En novembre et décembre, on couvre les pissenlits pour les faire blanchir ou bien on se contente de combler les sillons dans lesquels ils ont été semés. Ea récolte commence en janvier et dure jusqu’en mars. On peut traiter le pissenlit comme la chicorée sauvage pour faire de la barbe de capucin.

— 1^0 pistil forme l’organe femelle de la fleur ; la réunion de tous les pistils a reçu le nom de f/f/nécée, constituant le quatrième vcrticille de la fleur. Chaque pistil est une feuille modifiée ; il a reçu pour cette raison le nom do feuille carpellaire.

Dans un pistil complet, on distingue trois parties : au sommet, le stigmate^ qui sert d’entrée au boyau pollinique : en dessous, le style^ et, tout à fait en bas, le futur fruit c^ni contient les ovules, c est l’ovah'e (Voy. Gynécée).

Stigmate. — Do stigmate est glanduleux , plus ou moins visqueux, afin do retenir les grains de pollen.

Les formes du stigmate sont variables : il est tri-

Blé

PisUl.

Lis

Le style n’existe pas toujours ; quand il manque, le stigmate est dit sessile : c’est le cas du pavot.

Style. — Le stylo apparaît le plus souvent, au-dessus do Tovaire, sous forme de colonne plus ou moins longue. Cependant il peut être latéral comme chez le rosier, basilaire comme dans le fraisier.

Ovaire. — Il occupe la base du pistil ot présente une ou plusieurs cavités appelées loges.

C’est dans ces loges que se trouvent les ovules (Voy. Ovule) constituant le rudiment do la graine.

— Le placenta est la

f)artio de l’ovairo où viennent s’insérer os ovules.

Suivant lo modo d’insertion, la placentation est dite a^xile., pariétale ou enfin centrale.

— A la surface du corps des animaux, la peau et meme les tissus sous-jacents peuvent être déchirés sous l’action des coups, do frottements ou d’accidents les plus divers. Il en résulte alors des ouvertures plus ou moins profondes et plus ou moins béantes, que Ton appelle des plaies.

Très souvent, les plaies se cicatrisent rapidement, surtout si l’on évite la formation du pus par l’emploi des antiseptiques. Mais, dans certains cas, les ulcérations qui se produisent obligent de recourir au vétérinaire.

— On appelle plant un jeune végétal élevé en pépinière et qui doit être mis en place par la pratique de la plantation.

Plantain. — Genre de plantes do la famille des Plantaginées. Elles sont herbacées, vivaces, à feuilles en rosettes à la base de la plante.

gone dans le lis {Fig.)^ plumeux chez presque toutes les Graminées {Fig.).

Les principales espèces sont le plantain lancéolé {Plantago lanceotata)^ dont

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les feuilles lancéolées ont trois ou cinq nervures; les fleurs sont en épis ovoïdes. Cette plante, commune on prairie sèche, est nuisible {Fig.).

Le plantain moyen {P. media) a les fouilles ovales, pubescentes.

LiO plantain majeur ou grand plantain (P. niajo7^) a des feuilles ovales, épaisses, un épi très long.

Le plantain corne-de-cerf (P. coronopus) a des feuilles pinnatifidos, en rosettes; cette espèce est annuelle.

Plttutation* — La plantation est Topération qui consiste à mettre Tarbre, retiré de la pépinière, en son lieu de production. C'est toujours un© période critique à traverser, et le planteur ne saurait apporter trop do soins pour effectuer minutieusement le travail qu’elle nécessite. Les précautions indispensables dont l’arbre doit être l’objet à. ce moment sont d’autant plus à recommander qu’elles influent non seulement sur la reprise immédiate des sujets, mais qu’elles exercent encore une action des plus marquées Sur le mode de végétation future. Et comme, d’un autre côté, la vio de l’arbre doit se chiffrer par un assez grand nombre d’années, il n'est donc i)as inutile do suivre les prescriptions que la science et la pratique ont pleinement sanctionnées.

D’abord, quand faut-il planter? En principe, on peut planter pendant tout le temps du repos de la végétation, c’est-à-dire depuis novembre jusqu’à avril, sauf, nécessairement, pendant l’époque des grands froids. Les meilleures plantations sont toujours celles qui sont effectuées do bonne heure à l’automne; on voici la raison.

Il ne faut pas croire que, pendant l’hiver, les arbres sont à l’état de repos complet; au contraire, leurs racines fonctionnent, dos radicelles se produisent et s’allongent, si bien qu’au printemps l’arbre a pris possession du sol et se met à pousser vigoureusement. Une plantation tardive ne procurera jamais cet avantage ; il arrivera même assez souvent que, par un été sec , l’enracinement étant insuffisant, les radicelles ne pourront réjiarer les pertes d’eau subies par l’évaporation des feuilles, et la mort i^lus ou moins rapide en sera la conséquence. Cependant, en terrain froid et humide, se ^^rgeant d’eau à l’automne, on liè peut planter au printemps que lorsque le sol est ressuyé.

Avant d’effectuer la plantation, il est nécessaire d'avoir préalablement préparé le terrain. Celui-ci est défoncé

de diverses façons, suivant les espèces à mettre on place, leur écartement, et d’après aussi la nature du sol. S’agit-il de constituer des groupes d’arbres, il faut un défoncement en plein ; de planter des vignes, on opère do la môme façon ou encore par trancliées, dont l’axe représente la direction dos futures l’angôes de ceps. Mais, souvent aussi, il est question de confier au sol des arbres isolés ou de constituer des vergers; c’est en s’inspirant du modo de végétation des diverses essences que l’on prépare le terrain. Il faut toutefois bien se rappeler qu’un arbre transplanté, alors que, même par sa nature, il était essontiellemont pivotant, a perdu, dans une certaine mesure, cette faculté, et qu’il produira surtout des racines traçantes. C’est exprinier ciue le sol qu’il doit occuper sera ameubli plutôt en surface qu’en profondeur. Les trous présenteront donc une ouverture assez large, que l’on peut fixer, pour la plupart do nos arbres fruitiers, au diamètre do 1"“,50 à 2 m. Autrement dit, ils seront circulaires ; il est facile, du reste, démontrer la supériorité do ce procédé sur l’adoption des trous carrés. Dans ceuxci, effectivement, la distance du centre à un des ('.ôtés est plus petite ({ue celle qui existe entre ce même centre et l’angle formé par la rencontre de doux côtés ; les racines seront donc susceptibles d'acquérir ainsi des longueurs et des forces variables. Mais comme aux grosses racines correspondent les grosses branches, la tête d(3 l’arbre sera forcément irrégulière, inconvénient qui no saurait se j^roduire avec le trou circulaire {Fig.). On voit, du reste, tous les jours, l’expérience confirmer ce fait d’observation courante.

Quant à la profondeur du défonce-

terre du 50US-^0L

ment, elle sera en rapport avec ^a constitution physique des sols. En terres très fortes, très argileuses, à sous-sol imperméable, il est inutile de faire un trou très profond, cela présenterait même un inconvénient, car

Plantation (Trou ( irculaire pour la).

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cette excavation deviendrait le réceptacle des eaux environnantes, et maintiendrait sous l’arhro une nappe d’eau, dont les elfets seraient très nuisibles. Dans ces ineines sols, le fond du trou doit être convexe, afin d’éloigner les eaux du centre de l’arbre. Kn terrains légers et perméables, les inconvénients précités n'existent pas; en sols pierreux, rapprofondissenient peut être une cause de dépense élevée; mieux vaut dans ce cas, augmenter les dimensions en surface. Règle générale, une profondeur do 0”\60 à suffit

pour les exigences de nos arbres fruitiers ou d’ornément; quand les racines arrivent aux limites do la terre fouillée, elles sont vigoureuses et peuvent entamer les* couches non travaillées.

Des trous doivènt être creusés à l’avance, afin que leurs parois et la terre extraite subissent l’influence des agents atmosphériques, de l’air surtout, puis se désagrègent sous l’action des gelées. Si la composition du soussol est très dirf'érento de celle du sol, il ne faut pas mélanger les couches, mais bien au contraire les, séparer et remplacer, quelque temps avant la plantation, le sous-sol par do la terre de bonne qualité.

Da plupart du temps, le cultivateur reçoit les plants alors que son terrain n’est pascomplètement préparé ; il est obligé dans ce cas de les mettre préalablement en jnnge .

Des arbres ou arbrisseaux livrés par le commerce sont réunis , au moment de la vente , par paquets plus ou moins volumineux.

Il est absolument

TERRE ^ ou

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