‹ Dictionnaire-manuel-illustré d'agricultureChapitre 29 sur 394 · ARM · texte numérisé non relu

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ARP

les soins à donner aux arbres et arbustes utilisés pour le décor des parcs et jardins.

^rOo — . Mesure do superficie valant 100 m. carrés. Elle a pour multiple usuel riieclare (pii vaut 100 ares et pour sous-multiple le centiare qui équivaut au mètre carré.

— If argile est un silicate d’alumine hydraté. Voici quelle peut être sa composition :

Silice

Alumine 33

Eau

Total 100

Ifargilo possède deux propriétés importantes : la plasticité et le retirait. La plasticité s’entend de la faculté que possède l’argile de former pâte avec Peau et do prendre les formes qu’on lui donne ; le retrait s’etlectue par la sécheresse.

I/argilo donne aux terres une grande consistance, elle les rend tenaces et imperméables. Elle leur communique en même temps ses propriétés ; de plus, elle possède un pouvoir absorbant considérable vis-â-vis des résidus de la décomposition des engrais. C’est ce qui explique que les terres argileuses bien fertilisées sont avantageuses â exploiter (Voy. Terre arable).

Los argiles pures ou réfractaires (kaolin) servent à la fabrication dos poteries, tuiles, tuyaux, etc.

^1*111 lionne* — Nom donné dans le commerce à 1 eau-de-yie provenant de cette province, formée par une partie des départements du Gers, de Lot-et-Garonne et des Landes.

i^irniiire (Arboricul ture). — C’est un appareil destiné à protéger les arbres contre les blessures qui pourraient être occasionnées par les instruments aratoires ou par les animaux. Bien dos dispositions peuvent être prises pour atteindre ce but. Dans le commerce, on trouve des armures formées par des feuillards peints ou galvanisés, ou encore constituées par l’asseniblage de

tringles en bois. Lors- *

qu’elles sont posées, elles arbres, enveloppent le tronc jusqu’à 1*",80 ou 2 m. de haut et l'isolent des agents contondants. Ces armures ont le défaut d’être chères {Fig.').

Le cultivateur peut en fabriquer lui-

Armure

pour

préserver

même avec 3 ou 4 planches disposées à claire-voie et réunies transversalement, supérieurement et au tiers inférieur ; il faut encore appliquer do grandes épines attachées par deslîlsdofer ou des liens d’osier . On doittoujours éviter do mettre sur les armures des pointes ou des ronces a r t i fi cielles , qui déchirentlcs animaux, et peuvent occasionner des a c c i — dents fort Arnique des montagnes.

graves.

— La teinture d'arnica est obtenue en faisant macérer des fleurs d’arnique dans l’alcool. L’arnique est une plante de la lamille des Composées, croissant en Franco, dans la Sologne, les plaines du Ijoiret et dans les régions montagneuses Cette teinture d’arnica jouit de la propriété de guérir les blessu- ^

res. L’infusion des fleurs d’ar- f ^ nifjue est tonique et stimu- l — J—*

laute.

i%i*ni€iiie« — Voy. Arnica.

— Mesure do surface très ancienne, variant d’une localité à une autre.

Ainsi l’arpent de Paris vaut 34"^, 19 ; dans l’Aube, il atteint 42"^, 21 ; à Châtellerault (Vienne),^ 69'',95. Les cultivateurs tendent toujours à conserver cette dénomination, parce qu’ils sont très familiarisés avec elle.

i^rpenta^e. — Autrefois, arpenter, c’était calculer la surface d’un terrain en arpents ; aujourd'hui c’est lever un plan et donner sa surface en hectares et en ares.

Les instruments nécessaires à l’arpenteur sont :

P Les jalons {Fig.)^ qui servent à marquer les points Jalon d’ar saillants du périmètre des pentage.

parcelles ou à tracer sur le sol {Fig.) les lignes que l’on veut mesurer»

2° La chaîne de 10 m. la

mesure des longueurs.

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ARR

3^ I^es fiches (F'ir/.) que Ton enfonce dans le sol à chaque portée de 10 m.

Mesure d’une ligne droite

Fiche

d’arpenteur.

Soit, par exemple, à déterminer la surface do la parcelle XY {I^uj.); on trace avec des jalons l’alignement m ?î, puis, dos sommets de tous les angles saillants ou rentrants , on abaisse des perpendiculaires sur la Jgno m n à Taide do Téquerre, et la surface totale se trouve décomposée en 4 triangles : 1, 11, 12 et 7 ; et en 8 trapèzes : 2, 3,... 6, 8, 9 et 10. On mesure alors toutes les lignes qui sont en pointillé sur la figure ; on calcule la

surface des triangles en multipliant la base par la moitié do la hauteur et la surface des trapèzes en multipliant la demi-somme des bases par la hauteur.

On trace ensuite le plan à l’échello en se servantd’uno règle, d’une éqiierro en bois et d’un double-décimètre.

— L’arrachage est une oi)ération qui consiste à extraire les racines ou les tubercules du soi qui les renferme ; c’est un mode do récolte qui s’applique aux pommes de terre, aux betteraves, aux carottes, aux panais, aux topinambours, aux rutabagas, etc. l^es liaricots, les fèves et les lentilles, de môme que les textiles, chanvre et lin, sont également récoltés par arrachage bien que leurs racines soient inutilisées. Lnfin les tronçons qui restent en terre après la récolte des choux doivent être arracliés parce qu’ils constituent un obstacle pour les cultures qui suivent.

I^es pommes de terre sont arrachées à l’aide de pioches ou de houes, puis mises en tas. En récolte moyenne, un ouvrier arrache et ramasse 7 à 10 hl.

par jour et jusqu’à 14 hl. lorsque le rendement s’élève à 300 hl. à l’hectare.

Les betteraves sont extraites à l'aide de fourches, mises en tas et décolletées au prix de 40 à 60 fr. l’hectare.

Dans les grandes exploitations on emploie de préférence des machines à traction animale qui portent le nom d’arracheur (^oy. ce mot).

.%ri*aclicur^ Arracliciisc. — On emploie actuellement deux types d’arracheuses mécaniques, Tun d’eux est destiné à l’arrachage des tubercules, et plus particulièrement des pommes de terre, ^et l’autre est réservé à la betterave et aux racines de mcnie forme.

Tubercules, — La charrue et le buttoir qui servaient autrefois à l’arracliage des pommes de terre sont remplacés, au moins dans les grandes exploitations, par des appareils spéciaux qui dérivent de l’arracheur Bajac ou de Tarracheur Howard.

ARR

ARR

Lo premier do ces doux instrumonts {Fiy-) comprend un âge pourvu d'un avant-train et do deux mancherons et un soc élargi en bec do cane

suivi

voie

d’une sorte d’ovontail à clairevw.v., la terre soulevée par le soc retombe entre les branches do la clairevoie tandis que les pommes do terre restent au-dessus.

L’arracheur Howard {Fif/.) présente on outre uno deuxième clairevoie qui achève la séparation commencée par la première.^

Ces instruments , mûs par deux

Mancherons.

riouro, uno grifTo courbo et un peu inclinée Ces grilfes ébranlent et soulèvent légèrement la betterave qui est ensuite facilement arrachée à la main

train

Mancherons

• Gat/

Arracheur de betteraves à deux rangs d’Olivier Lecq.

Régulateur. Avant-train.

chevaux , arrachent environ 1 par jour et coûtent do 1^0 à 160 fr. H existe aussi des machines américaines plus perfectionnées.

Racines. — Les arracheurs do betteraves sont à. un, deux ou trois rangs. L’arracheur de betteraves à un rang

L’arracheur d’Olivier Lecq {Fig.), pourvu do deux tourches. travaille sur deux rangs.

Los arracheurs sont souvent pourvus de disques coupc-feuilles qui évitent le bourrage.

L’appareil à un rang traîné par deux chevaux arrache l‘‘'*,25 par jour et coûte de 130 à 3Ô0 fr.

— Action do donner aux plantes l’eau dont elles ont besoin pour le développement do leurs tissus. L'eau no doit être ni froide ni privée d’air, aussi la fait-on souvent circuler dans des bassins où elle s’échauffe. La quantité a répandre varie avec les exigences des plantes, l’évaporation plus ou moins active, l’élé-

Arracheur de betteraves à un rang de Bajac.

do Bajac (Fig.) est forme d’un bâti avec avant-train et do deux coutres qui portent chacun, à leur partie infé-

Arrosoir à pomme.

c’est au

vation de la température praticien d’apprécier.

Les arrosages de printemps et d’au-

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