Séparation en dalles de schiste
Séparation. — Dans la porcherie, les séparations ont do iiautenr ; les
séparations en l)ois 5) avec traver-
ses boulonnées doivent être surélevées sur une petite murette en bri^iues j)our les empêcher de pourrir. On peut encore faire des séparations en briques à plat avec enduits do ciment ou enfin avec des dalles de schiste prises dans le sol {Fi (h 6) et reliées jiar des traverses en bois boulonnées.
Les séparations des cours sont à claire-voie, en schiste 7) ou en bar-
reaux de fer.
Auf/es. — IjCS aufçes qui reçoivent les aliments li([uides ou semi-liquides doivent être disposées le long du couloir de service, de manière que Ton puisse les remplir, les vider et les nettoyer sans entrer dans les loges. Les auges ont une largeur do 0™,30, une hauteur do 0'",30 extérieurement et une profondeur de 0*",20. On compte une largeur de 0*'^,50 pour un porc isolé, et, pour plusieurs, une largeur de par animal. Los auges sont en tôle ou en fonte; en ])ierre, leurs bords ont 0’",0l à 0”\0r> d'épaisseur.
Los auges A sont placées dans la cloison qui sépare les loges du couloir (Fig. 8) et pourvues d'un volet V articulé en oo ; le volet est maintenu en place y)ar un verrou v (Fig. 9).
Pour les porcelets, on emploie souvent des auges isolées, en fonte, circulaires que l’on place dans les cours (^Fig. /O), ou rectangulaires dans les loges (Fig. i /).
Cours. — lues cours ont une longueur de 3"*, 50 à 1 m. et une largeur égale à celle de deux loges, afin que les animaux de Tune puissent y prendre leurs ébats le matin, et les animaux de Tautro le soir. Le sol doit être pave.
Knfin, on doit mettre les cours en communication, directement ou indirectement, avec un bassin dont les bords descendent en pente douce. — J. Tribondkau.
l*orte-;sr4tiiies. — Les plantes porte-graines sont celles que l'on cultive pour en retirer des graines destinées à propager respèce.
Quand le cultivateur veut se livrer à la production des graines, il doit sélectionner convenablement scs semences et ses porte-graines
(Voy. wSemenges).
■^ortewr. — On désigne sous le nom de porteurs les petits chemins de fer agricoles que l’on emploie x^our le service des fumiers, des x^^ü^tîs, des fourrages, le débardage des betteraves,"les terrassements, etc.
. Voie. — Les voies x:)ortatives et démontables sont formées de rails en acier rivés sur des traverses embou-
ties (Fig. /), de manière à constituer des travées de 5 m. de long ; des bouts plus courts servent aux raccordements. I^es travées successives sont maintenues bout à bout par des éclisses (Fig. f).
Dans les courbes on se sert de travées courbes, et, pour les croisements, d’aiguilles et de changements de voie (/'’/V/. 3).
Pour tourner à angle droit, on em- X)loie desx>laquos tournantes (Fig. 4) qui X)i votent sur un axe central et sont arrêtées x^ar des crans d’arrêt.
Les i>laques tournantes servent aussi pour raccorder à une voie permanente des voies x^rovisoires perpendiculaires à la x^i"cmièrc. La plaque tournante s'intercale entre deux travées successives de la voie permanente, mais pour no pas déranger celle-ci, on x^^tit se servir d’une petite travée, formant plan incliné, que l’on appelle dérailleur et que l’on place sur la voie pour élever les wagons jusqu’à la plaque tournante ou jusqu'à la courne, qui sont j)Osées ruiio et l'autre au-dessus de la voie permanente.
Matériel roulant. — Le matériel roulant se comx)Ose de trucks ou plateformes à quatre voues (Fig. ^), sur lesquelles on place des civières de forme axipropriée aux matériaux que l'on veut transporter; on emploie, par exemple, une civière de forme spéciale pour le débardage des betteraves (Fig, 5). Pai’fois les plates-formes peuvent recevoir deux civières à la fois (/'Vr/. 7).
l^our les pailles et les fumiers, on emploie des wagonnets à planchers et, pour les terres, des wagonnets de ter-' Tassement.
Prix. — La voie de 0*",40 de largeur, en rails de 4*^?,500 le mètre, peut I)orter une charge de 300 kg. par essieu et pèse 50 kg. x>ar travée de 5 m. de longueur. Elle coûte 3^'^,10 le mètre courant.
Les x^lates-f ormes à 4 roues pèsent 47 kg. et valent 39 fr., enfin les civières valent 15 fr.
Traimil. — ^^Un homme peut pousser, sur rails, une charge de 250 kg. alors qu’il ne porterait que 60 kg. dans une brouette. Un cheval tire, sur rails, une charge de 3 000 kg., tandis qu’il ne tireraît qu’un poids de 600 kg. sur un tombereau roulant dans les champs.
Pour les petits charrois on peut, par économie, employer le monorail-x^ortatif à niveau dont la voie, formée d’un seul rail, est moins coûteuse ; les wagonnets n’ayant que deux roues, l’une devant l’autre, l’ouvrier doit les maintenir en équilibre en même temps qu'il les pousse. (Voy. Chemin de fer agricole).
mh