POUX
On rencontre des poux sur presque toutes les espèces animales. I^homme nourrit le Pediciiliis humanus qui donne naissance à la maladie pédiculaire ; sur la tète, le i\ cervicalis
Sur le bœuf, on trouve le P. bovis^ à liuit bandes transversales (/^zr/.) ; sur le veau, le P, intuli [Fig .)\ sur lïme, le P. asini^ de couleur ^ris plombé, sur le chien, le P. canis (Fig.); sur le porc, le P. suis (Fig,)., etc.
Sur les animaux, les poux occasionnent une maladie de peau appelée phtyriase., à laquelle peuvent succomber les sujets jeunes et maigres.
I^es soins hygiéniques, le pansage, les lavages au savon sulfuré font disparaître les parasites. Seulement les traitements doivent être renouvelés plusieurs fois })arco que les œufs déposés donnent de nouveaux individus.
Poiiflretto. — Au voisinage des grandes villes, les matières de vidange produites en énorme quantité no peuvent être utilisées sous leur état naturel ; on les fait alors passer à Pétat de poudrette pour en permettre le transport à grande distance.
A Paris, les tonneaux de vidange se vident au dépotoir de la Villette ; une machine repousse les matières par une longue conduite jusqu’à Bondy où elles arrivent dans de grands bassins. A l’intérieur de ces bassins, les matières solides se déposent au fond; les liquides surnagent, ce sont les eaux vannes^ qui, après décantation, seront employées à la fabrication du sulfate d’ammoniaque. Le dépôt solide séché à l’air libre sur des aires disposées en dos d’âne est emmagasiné sous des hangars. Cette substance est encore vendue dans le commerce sous le nom dor tourteaux de Bondy.
ÏGn moyenne, la composition de cet engrais est la suivante :
Azote 0/0
Acide pliosptiorique. ... 4 —
Potasse 0,G —
Le prix de la poudrette doit efre
établi d’après l’analyse scientifique, car c’est un produit souvent falsifié. ’
Emploi de la poudrette. — La poudrette a une action rapide, mais elle ne se fait sentir que pendant une année. On la répand à la dose de 1 500 kg. par hectare ; seulement, comme elle renferme peu de potasse, son emploi est surtout à recommander pour les terres pauvres en azote et en acide ])hosphorique et riches en potasse.
PoiiltEillei** — Le bâtiment qui sert â loger les poules porte le nom de poulailler; il peut être établi en charpente (Fig. /) et posséder une petite cour grillagée, ou bien, ce qui est préférable, être bâti en maçonnerie et enduit de ciment â l’intérieur, afin d’éloigner les animaux nuisibles. La hauteur du bâtiment est de 1™,80 â 2"’,50, et on compte 1 mètre carré de surface par 8 â 10 poules. Le sol est carrelé ou cimenté et les ouvertures sont au sud ou au sud-est.
Les perchoirs sont des échelles à barreaux plats inclinées â 45® ; les barreaux sont espacés de 0™,50 horizontalement. Une poule au perchoir occupe 0”>,25 de largeur*
Les nids ou pondoirs sont des boîtes carrées de 0"’,35 de côté et de de profondeur ; on les garnit de paille saupoudrée de fleur de soufre.
Les mangeoires à buffet (Fig. 5) forment réservoir â graines et sont disposées de manière à ce que les graines ne soient ni gaspillées ni souillées par les ordures.
Les abreuvoirs ou buvettes sont des réservoirs siphoïdes en grès (Fig. S) ou en métal (Fig . 4).
Parcs. — Pour les poussins qui doivent être l’objet de soins spéciaux ou pour les poules de races pure, on’»a intérêt, même â la ferme, â ménager de petits parcs 7) clos par des gril-
lages de '•2 m. de hauteur, â l’intérieur desquels on établit une cabane en planches qui forme le poulailler. On compte une surface de 1 are pour 25 â 30 poules.