PRÊ
Prêle des champs.
mille dos Équisétacées , embran chernent des Cryptogames vasculaires.
Ce sont des plantes vivaces par un rh izome s o u t e r rairi qui produit chaque année des rameaux aériens.
Ces rameaux sont cannelés, munis de nœuds d’où partent des feuilles verticillées , soudées en une gaine dentée. Les prêles sont très riches en silice , ce qui leur donne une
certaine consistance et justifie l’emploi do certaines espèces pour polir le bois.
Les prêles envahissent les prairies humides; elles sont nuisibles, car elles se développent rapidement et occupent la place des espèces utiles. On les détruit difficilement par l’assainissement ; il faut le plus souvent recourir au défrichement et à la culture des plantes sarclées.
Les principales variétés sont la prêle des marais {È. limosum), très abondante dans tous les terrains marécageux la prèle des champs {E. palustre), commune dans les sols frais et argileux {Eig,).
l*rc. — Voy. Prairie.
ù — Le foin
et la paille sont des marchandises encombrantes qui ne peuvent voyager économiquement que si on augmente
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Presse à fourrage à balles cubiques (Système Alharet).
Presse à fourrage à balles cylindriques (Systcuic Piller).
PRESSOIR
PRESSOIR
le poids de Tunité de volume. La charge d’un wagon do chemin de fer étant de do 10 000 kg. sa capacité d’environ 300 m^, il faudrait donc pour bénéficier d'un tarif minimum (juo le mètre cube de foin ait une densité de 300 kg. — Or le foin pèse généralement bien tassé ou bottelé 80 à 90 kg.; pour résoudre le problème, il fallait diminuer 4 fois son volume initial. Do là Tutilisation des presses à fourrages.
En principe, le travail de la presse consiste à comprimer, dans une caisse, par l’intermédiaire d’un piston actionné par une bielle, le fourrage qu’il s’agit de réduire. Ce fourrage est converti en balle parallélipipédique ou cylindrique, qui est liée avec du fil de fer lorsqu’elle pèse environ 100 kg. afin d’être maniée assez facilement.
Nous donnons ici doux types de presses à fourrages construites par M. Albaret (Fig.) et M. Pilter (F'ig.). Ces appareilspermettent do comprirner par jour de 6 000 à 8 000 kg. de foin. — La dépense de compression serait d’environ 0^*’,75 par 100 kg.
■•rcssoîr. — On donne le nom de pressoirs aux appareils qui sont destinés à extraire, par pression, le moût des raisins ou des pommes, avant ou après fermentation, et on appelle plus communément presses, les appareils qui traitent les autres matières compressibles
Les pressoirs actuels répondent à deux types : les pressoirs discontinus et les pressoirs continus.
A. — Pressoirs discontinus. — Les pressoirs discontinus comprennent différents organes que nous allons décrire :
1® La maie ou conche qui reçoit les raisins et supporte la pression : elle doit être étanche et solide.
Les maies en bois {Fig* /) sont formées de madriers en chêne, à plats joints, serrés par des tirants en fer a a. lues joints sont rendus étanches par des brins de jonc enduits de suif, et les tissures du bois sont bouchées avec un mastic composé de cendres, suif et résine.
Les maies en tôle {Fig. 2) sont munies de rebords striés pour empechèr les ouvriers de glisser et leur face inférieure est consolidée par deux étages de fers à double T qui répartissent, sur toute la surface, la pression de la tête de vis.
Les maies en fonte S') sont con-
solidées par des nervures abc qui occupent leur face inférieure ; on ne leur donne jamais de grandes dimensions.
Les maies en bétons sont formées d'un massif de béton hydraulique, de O"’ ,60 à 0'",80 d’épaisseur, dans lequel est noyée la tête de la vis. Pour évi-
ter tout accident qui mettrait le pressoir hors d’usage, il est bon de les munir d’une vis plus forte que celle que comporterait la claie.
Le blain ou mouton est une forte pièce de chêne E {Fig. 4) sur laquelle vient reposer le mécanisme de pression.
3*^ IjOS jjoutres de pression A {Fig . 4) sont disposées sur deux étages de manière à répartir la pression du ))lain sur toute la surface du manteau M.
4° Le manteau M {Fig. 4) est souvent à claire-voie pour offrir au liquide un écoulement facile aussi bien à la partie supérieure qu’à la partie inférieure.
5® I^e plancher ou claie de fond C {Fig. 4), également à claire-voie
6® La claie ou cage de forme cylindrique (Fig. 5). composée de lattes à claire-voie groupées en deux demicylindres agrafés.
La claie carrée {Fig. 6) est en quatre pièces ; elle est beaucoup moins solide que la précédente, malgré les armatures qui la renforcent.
7® Le mécanisme de pression^ qui amplifie considérablement l’effort de riiomme et le transmet à la matière à presser.
On compte, en France, trente-cinq à quarante mécanismes de pression difierents qui dérivent de quatre types principaux : 1® le coin ; 2® la vis ; 3^ les losanges articulés ; 4® la presse hydraulique ; nous devrons nous borner à quelques-uns des modèles les plus répandus.
Pressoir à oreilles. — Ce pressoir, le plus simple de tous, est formé d’une vis et d’un écrou a{Fig. 7) muni do deux oreilles b dans lesquelles on engage une grande barre de bois c. Les ouvriers font tourner l’écrou à l’aide de la barre et ce mécanisme multiplie leur effort par environ 700.
oo Pressoir à choc. — Ce pressoir {Fig. 8) se compose d’un écrou B sur lequel est placé le moyeu A d’une roue pesante, en fonte, D : l’écrou B possède deux dents en saillie qui se logent dans l'intervalle de deux autres dents saillantes appartenant au moyeu A tout en leur laissant une certaine liberté, un certain jeu. Grâce à ce jeu on peut lancer violemment la roue D, mais l’écrou B ne sera mis en mouvement qu’au moment où les dents se heurteront.
L’action de ce pressoir peut être comparée à celle du marteau heurtant et enfonçant un clou. Le calcul montre que le multiplicateur de l’effort est variable, mais supérieur au précédent.
Pressoir à engrenages. — T^cs engrenages en fonte, trop fragiles, sont à peu près abandonnés dans les pressoirs à bras à grande surface de claie et sont remplacés par les leviers multiples
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