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portants bénéfices. Voici la combinaison typique :
!•*« année : plantes sarclées.
2^ année : céréales.
3*" fourrages annuels ou trèfle.
4® an?iée : céréales do printemps.
lyassoleinent de 5 ans s’établit dans les mômes conditions. Kn voici la formule :
!**« année : plantes sarclées (betteraves).
2® année : céréales do printemps (orge). ^
3® annee : fourrages verts.
4® année : céréales d'hiver (blé).
5® année : céréales de printemps (avoine).
Tous les assolements sont en général soutenus par une surface })lus ou moins grande en prairies naturelles ou on prairies artificielles mises hors le cadre adopté. De plus longues rotations ne sont généralement pas à conseiller. En règle générale, du reste, le cultivateur ne doit pas être l’esclave do son assolement. Le succès de la culture no réside pas dans l’adoption d’emblée do telle ou telle formule : la production agricole est dominée de plus en plus par les débouchés qui se modifient énormément avec la facilité des transports. En tenant compte des principes que nous avons exposés, qui sont et resteront toujours vrais, et qui motivent l’alternance, le chef de l’oxloitation doit so réserver la faculté O remplacer au besoin une plante par une autre, d’arriver, autrement dit, à l’adoption de Vassolement libre. Dans tous les cas, son objectif doit être le suivant : cultiver^ de manière à retirer du sol la plus çirande quantité possible de produits^ eVune manière durable et lucrative,
Alice. — C’est un acte par lequel une société s’engage à payer à Yassia'é les dommages qu’il peut supporter, moyennant le versement d’une prime annnell© fixe ou variable. Il est inutile d’insister sur la nécessité de s’assurer : le cultivateur prévoyant doit faire entrer dans son contrat d'assurances contre l’incendie : son habitation et ses bâtiments d’exploitation, s’il est propriétaire ; son mobilier personnel, son matériel agricole, ses animaux, ses récoltes en meules, en granges ou en greniers. Il peut aussi assurer ses récoltes contre la grêle, son bétail contre la mortalité en cas d’accidents ou de maladies.
De cultivateur qui veut s’assurer a le choix entre deux systèmes d’assurances : assurance dite à primes fixes ; 2® Y assurance dite mutuelle,
I^’assurance à primes fixes est caractérisé© par ce fait que, pour toute la
durée du contrat, l’assuré paiera chaque année une somme invariable, à raison d’un taux déterminé par 1 000 fr. de capital assuré.
q’out autres peuvent être les conditions établies par les sociétés mutuelles. Des intéressés sont en mémo teinj^s assureurs et assurés; la prime à payer varie nécessairement suivant la fréquen<>©-et l’importance des sinistres.
Quoi qu'il on soit de ces distinctions, comme le nombre des Sociétés d’assurances est assez considérable, qu’elles se font nécessairement concurrence entre elles, lorscjue le capital social en rond la solidité à toute épreuve, les unes comme les autres présentent des garanties suffisantes, et mémo avec les mutuelles la prime no varie guère.
Avant d'établir le contrat, le cultivateur doit faire l'estimation exacte des objets qu il assure ; c’est do toute rigueiir, car en cas de sinistre il no serait remboursé que jusqu'à coyicurronce de la perte réellement subie et noji pas de la valeur attribuée aux objets par l'assuré. Il est indispensable également do se rendre bien compte des statuts insérés dans la police afin d’en demander modification ou sinon pour s’y conformer. C’est le moyen d’éviter des contestations qui pouîraient être très onéreuses. Enfin, d’ai)rès les arti^ des 1733 et 1382 du Code civil, le cultivateur non propriétaire ne doit pas oublier d'assurer son risque locatif ot, s’il a des voisins, son recours des voisins.
— C’est le phénomène qui se produit lorsque les descendants X^ossèdent des caractères qui rappellent ceux de leurs ancêtres. Il y a dans ce cas rétrogradation, coup e?i arrière^ comme disent les Allemands.
La reversion manifester à
l’égard de la conformation des animaux, mais elle est surtout l’réquente sur la rol)e. Ainsi, x^ar exemple, une vache normande, x^résentant absolument tous les caractères do sa race, peut donner naissance à un veau dont le pelage imitera celui du durhaiu, si dans les ancêtres de la mère ou du x^ère so sont rencontrés des animaux de race durham croisée. D’atavisme
peut même ne se faire sentir qu’ai:)rôs plusieurs générations.
Chez les végétaux, les coups en arrière sont fréquents. I^e blé Damed à épi rouge et grain rouge, nous en fournit un exemple frap]3ant. 11 est issu de blé do Bordeaux et do blé do Noé; malgré tous les soins qui sont apportés à la sélection, il présente presque toujours quelques épis blancs par retour au blé do Noé.
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Attelfkf^em — Les animaux réunis, atteli's ensemble sur un fardeau à déplacer ou un instrument à faire fonctionner, constituent un attelage. En geSnéral, il y a intérêt à n’atteler ensemble que des animaux do môme espèce. Le cultivateur utilise pour ses attelages surtout les chevaux et les bœufs; dans la petite culture, on emploie la vache dont les services sont très appréciables; en pays accidenté, on a recours au mulet.
Le choix des chevaux ou des bœufs dépend- de Tassolement et du système de culture (Voy. Assolement, Système de Culture). Quelquefois il y a avantage à posséder les deux espèces animales. Dans les pays, par exemple, où la betterave à sucre est très cultivée, le chef d’exploitation trouve à bon marché une quantité de pulpes de sucrerie qui sont très bonnes pour la nourriture et l’engraissement des animaux do l’espèce bovine. Alors les bœufs exécutent les labours, les chevaux sont plus spécialement réservés aux transports, aux* hersages, aux charrois des récoltes.
Quand le sol et le climat avec les débouchés se prêtent à l’élevage du cheval, il est tout indiqué d’employer les juments aux travaux agricoles. Pendant la gestation, avec des soins et des ménagements, elles sont parfaitement utilisées aux allures lentes. Ce n’est qu’un mois avant la parturition et un mois après qu’il faut un repos presque absolu. Dans ces conditions, la spéculation dos poulains est presque toujours très avantageuse.
Quelle que soit l’espèce animale ù laquelle on s’adresse, lorsque les sujets travaillent côte à côte à la charrue, à la herse, au semoir, à la faucheuse, etc., il est indisi)ensa1)le qu’ils soient do meme force, de môme allure et de meme tempérament. S’il en est autrement, l’animal le plus irritable sera rapidement fatigué. 11 y a donc lieu de tenir grand compte de l’appareillement.
Æiil^épîno* — Petit arbre ou arbrisseau de la famille des Rosacées, appelé vulgairement épine blanche, aubépin, senellier. C’est le Cratæc/us oæyacantlia,
ifaubépine croît en tous sols, elle est précieuse pour établir des clôtures défensives très durables. Les haies vives d'aubépine bien taillées ne se dégarnissent pas du pied et sont en môme temps décoratives.
I^a culture a fait naître des variétés ornementales : l’aubépine ergot de coq, Ci'atæcjiis Crus-Galli ; l’aubépine rose double, C- rosea-plena ; l’aubépine éoarlate, C. coccinea.
— L’aubergine {Solarium melongena) est de la famille des Solanées. C’est une plante annuelle à tige rameuse de O'", 40; les feuilles sont grandes, ovales avec quelques épines sur les nervures. Les fleurs sont violettes, et après la fécondation,produisent un fruit jaune ou violet, peu savoureux à l'état cru , très estimé quand il est cuit.
Les variétés
pr i n c i pa les Aubergine violette sont : les au— longue,
bergines violettes ronde et longue {Fig.) ainsi désignées à cause de' la forme de leurs fruits.
Les semis se font sur couche en janvier ou février; la température' du coffre doit atteindre ^20 à 25«. Il faut à cet effet une épaisseur de couche, formée par le fumier do cheval, d’environ 0'",50; le coffre est entouré d’un bon réchaud, et à l’intérieur on charge de 0"',15 de terreau. Dès que le coup de feu est passé, on sème les aubergines, les châssis sont maintenus clos et recouverts de paillassons, jusqu’à la levée. Quinze jours ou trois semaines après, on prépare une seconde couche, moins chaude, chargée également de 0*“,12 à 0*",15 do terreau. Les aubergines y sont repiquées à 0^,10 en tous sens, et légèrement bassinées pour favoriser la reprise ; puis les châssis sont fermés pendant 24 heures et recouverts de paillassons. 11 faut alors donner de l’air pendant la journée, toutes les fois que latempérature le permettra, afin d’obtenir des plants robustes et vigoureux.
C’est en mars que les aubergines sont mises en place, toujours sur couche de 12^ à 15® à raison do 4 plants par châssis. On les prive d’air pendant quelques jours, puis ])eu à peu on les habitue à la température extérieure pour enlever définitivement les châssis dans le courant de mai. Il faut maintenir le sol meuble et frais. Sur chaque pied on ne laisse qu’une seule tige qui sera pincée de façon à o})tenir deux oranches, lesquelles seront à leur tour pincées, pour ne laisser sur chacune d’elles que 4 à 5 fruits Avec les soins qui viennent d'ôtro indiqués,
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