AUG
Tauberp^ino donne ses produits en juin et la récolte peut se poursuivre juscpi’en se])tcmbre.
.%iiUiei*. — Kn examinant sur beaucoup d’ar))rcs la section laite transversalement sur le tronc, on distingue, au centre, des couches fortement teintées, c’est le cæn?'; à la cii*conférence, au contraire, elles sont plus pâles : c’est Vaubicr (/’’<</. )•
Section d’un tronc d’arbre.
1. Kcorcc. Nouvelle rouche. 3. Aubier, bois ten/lre toriué pur les courbes les j)lus nouvelles. 4. C.œur. o. Moelle.
partie centrale est dite encore bois j)arfait parce qu’elle contient plus do substances fanni/jucs ({ui en assurent la conservation.
Los bois qui ont beaucoup d’aubier doivent en être purgés avant d’étro employés dans les constructions ; c’est pour cette raison (pi’ils sont équarris. Chaque fois cju'on utilise des bois de petites dimensions qui sont toujours remplis d’aubier, il faut Y)réalablement les écorcer pour em-
f)ôchcr les insectes d’y déposer ours œufs, puis les injecter ensuite au sulfate do cuivre dans le but d'éviter la décomposition et d’en prolonger la durée.
(Ititce €!’)• — Cette variété do la race vendéenne comprend les animaux de l’espèce liovinc élevés dans les contrées montagneuses du I^ot, du Cantal, de la I^ozère, et de TAveyron, où ils ont formé, en se modifiant plus ou moins, sous rinfluence des circonstances locales, les variétés dites d’Anglos, du Quercy, do Ijaguiole, du Vivarais, du Velay, du Gévaudan. I^a race d’Aubrac ellememe paraît être issue de la race vendéenne [Vo^'^. Vendéenne (Rage)], dont elle a conservé quelques caractères, en devenant toutefois surtout apte au travail. M. Rodât, président de la Société d’ Agriculture de l’Aveyron, décrit ainsi les animaux d’Aubrac :
« Res membres sont courts, proportionnellement â la longueur et surtout à l’ampleur du corps ; les cornes sont assez fortes , relevées avec grâce, mais de longueur médiocre ; la ])oitrino est large, les côtes arquées, le dos écrasé et aplati, le garrot bas et large, les hanches écartées. Res cuisses sont épaisses, sans courbure postérieure, le ])ied massif, la démarche fièrc et aisée . Ra robe comprend ordinairement un mélange do teintes nuancées et fondues ensemble. Res couleurs les plus estimées sont le fauve tiradt sur le lièvre ou le blaireau, le noir do suie ou marron avec mélange do rou.v ou do gris : tête de maure (Voy, Robe) ayant le mufle entouré d une auréole blanchâtre. »
J.<os vaches sont exploitées pendant l’été, pour la production du lait et du fromage du Cantal. Res veaux alors sont sevrés de bonne lieure, ce qui est d'abord un obstacle à l'amélioration do la race. Re ilressagc des bœufs commence vers deux ans; ils travaillent au joug; les vaches y sont souvent aussi soumises. 11 ne faut pas faire travailler les animau.x pondant de trop longues années ; il est préférable de les soumettre à rengraissoment vers l'âge de cinq ans. J..a viande est ainsi de bonne qualité, bien aj)préciéo de la Vjoucherie qui la recherche davantage. Ra race d’Aubrac doit éti'o améliorée surtout par sélection et par une l)onno alimentation.
— Récipient en pierre, en bois ou en fonte, destiné â recevoir la nourriture et la boisson des animaux.
Dans les écuries et les étables l’auge ne reçoit que des aliments solides, cllo porto plus particulièrement le nom do inanifeoire ; cllo est appelée ci'èche dans les bergeries (Voy. Kcuiue, Etable , Bebgehie) . Dans les porclierics l’augo reçoit â la fois les li(|uides et les aliments solides (Voy, Pobghehie). ^
Jjçs auges doivent être entretenues en parfait état do propreté ; aussi, pour faciliter les nettoyages, leur surface intérieure sera lisse afin que les aliments s’en détachent facilement, et le fond sera cylindrique avec des angles arrondis.
— C’est, en Zootechnie, l’étendue qui existe entre les branches du maxillaire inférieur. Dans toutes les espèces animales, la surface de l'auge doit être aussi grande que possible afin que la respiration soit facile.
Chez le cheval, c’est une région importante â explorer • lorsque les ganglions do l’auge sont indurés et adhérents au maxillaire, ce peut être un indice do morve (Voj^. Morve).
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