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Mello-extracteur

Novembre^ décembre. — Les hausses sont enlevées de la ruche Dadant; la capacité de la ruche Layens est réduite par la suppression do cadres; ceux-ci ne dépassent pas le nombre dix. I^entrée de la ruche est diminuée ; les parois sont garnies de paillassons.

Extraction du miel. — Le miel contenu dans les rayons des ruches fixes so sépare par le mellificateur solaire {Fig. /4). C’est simplement une boîte dont le fond est formé par un tamis, et dont le couvercle est un châssis vitré. Sous Tinfluence do la chaleur solaire, le miel fondu s'écoule dans des récipients placés au-dessous.

I^e miel des rayons de ruches à cadres s’extrait beaucoup plus simple-

ment par l’extracteur à force centrifuge {Fig. /5). Les cadres désoperculés avec des couteaux {Fig. i6) trempés dans l’eau chaude sont placés dans les toiles métalliques. Un mouvement de rotation rapide projette le miel contre les parois du réservoir.

Ensuite le miel est placé dans des ots ; d’abord limpide, il se granule au out de quelque temps. Les miels à granulation fine sont toujours de meilleure qualité. — J. Trib'ondeau.

Riiminanti». — On désigne sous ce nom les Mammifères qui prosentent le phénomène de la rumination (Vo^^ ce mot). Ce sont les Bovidés (Bœuf, etc.), les Ovidés (Mouton, Chèvre, etc.), les Camélidés (Chameau).

SAF

SAF

niiitiiiintioii. — La rumination est Tacte par lequel les Ruminants font revenir à la boucho les aliments qui étaient emmagasinés dans la panse, les mastiquent à nouveau et les déglutissent une seconde fois.

La rumination régulière est un signe do l’état do santé des animaux. Elle commence presque immédiatement après le repas, soit que les ruminants restent debout ou se couchent. Sous l'influence des contractions de la panse, les aliments remontent par fraction vers la boucho ; le mouvement en est du reste facile à saisir tout le long de Tencolure. L’animal allonge le cou et se met à remuer la mâchoire comme s’il mangeait : les fourrages sont mastiqués, insalivés et réavalés. Ils passent alors dans le bonnet, le feuillet et la caillette, en subissant le phénomène de la digestion.

— Le groupe des Rupestris renferme un certain nombre de variétés de vignes américaines susceptibles d’être employées, comme portegrettes, à la reconstitution du vignoble.

Le port des Rupestris est en général buissonnant, les sarments s’allongent peu, les mérithalles restent courts.

Les principales variétés sont : le H. Martin, le R, Mission et le /L Phénomène du Lot. Elles se plaisent surtout en terrains pierreux, mais les deux premières ne supportent pas le

calcaire. Au contraire, le Rupestris Phénomène ou R. Monticola paraît sous ce rapport plus accommodant. Il se développe suffisamment dans les sols à 30 et 35 0/0 de carbonate de chaux.

Le Rupestris Phénomène se distingue par des feuilles brillantes, à bords ondulés à la base ; le limbe s’insère au pétiole suivant une accolade ; la dent formant le lobe terminal est allongée(/^/g'.).

Rupestris Phénomène du Lot (Feuille du).

Les gretfes sur Rupestris sont vigoureuses et fructifient bien ; la maturité est avancée; les soudures s’elfectuent dans la proportion de 45 à 50 0/0. Résistance absolue au phylloxéra.

Kiitatoaga. — Voy. Chou-navet.

!Sat>ot. — Le sabot est formé par l’épaississement des ongles qui constituent la boîte cornée. Le sabot renferme les deux dernières phalanges des membres; l’ensemble de ces parties prend le nom pied (Voy. Pied).

e^ac h. raisios* — Pour soustraire les raisins aux déprédati ons des guêpes et des oiseaux, on lesenfermedans des sacs en canevas gommé se fermant à la partie supérieure par une ficelle coulissée Les raisins peuvent ainsi arriver à maturité parfaite et se conserver jusqu'à l’approche

Safran* — Le safran est uite

plante de la famille des Iridées, originaire du Levant, importée en France par les Phéniciens. La culture de cette plante a perdu beaucoup de son importance par suite des importations du safran do la Turquie et de l’Inde.

Quelques départements seulement , comme la Charente, le Vaucluse et le Loiret, dans le Gâtinais, se livrent à la culture.

Usages. — Ce sont les stigmates de la fleur du safran qui constituent la partie utile de la plante ; ils donnent la safranine, de couleur Jaune d’or, employée pour colorer les liqueurs, les sucreries et les vernis.

Terrain. — Les meilleures safranières sont situées sur des terrains argilo-cal-

caires ou silico-calcaires, profonds, sains

et fertiles.

Ces sols se préparent à la bêche.

Le safran se multiplie par ses bulbes ; ceux-ci doivent être bien choisis, sans alterations, ce dont on s’assure en les débarrassant deleurtunique extérieure.

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