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des tonneaux; leur présence continue pourrait déterminer des fermentations secondaires et altérer les boissons (Voy. Cidre, Vin).

Le soutirage s’etfectue encore dans le but d’enlever aux vins des goûts ou des odeurs trop prononcés; la multiplication do la pratif^ue donne le résultat cherché par suite du contact de Tair se répartissant à travers les molécules do liquide.

Le soutirage doit être fait par un beau temps, lorsque la pression atmosphérique est élevée et que le vent est du nord. Si, en etfet, la pression est basse et le vent de l’ouest ou du sudouest, le temps est généralement brumeux, l'air renferme des microbes qui ont une mauvaise influence sur la clariflcation des boissons.

I^e soutirage se pratique par des moyens bien connus . avec le siphon, la pompe, ou à la cannelle et au broc.

Le liquide soutiré doit être transvasé dans un fût bien propre, d’odeur agréable, légèrement méché pour tuer les êtres nuisibles qu’il pourrait renfermer.

^porc. — Les spores sont les organes reproducteurs des végétaux cryptogames (Voy. Champignon, Fougères, Mousses).

— Le régime de la stabulation consiste à garder les animaux à l'étable. Ce système a été énergiquement défendu par les uns, ardemment combattu par les autres. Il est diffleile de poser une règle absolue pour savoir s’il doit être recommandé d’une façon absolue. I^e tout dépend de la nature des ressources de l’exploitation. Quand le cultivateur possède des herbages, il a nécessairement avantage à les faire consommer sur place.

Mais dans presque toutes les situations, les animaux doivent être maintenus en stabulation pendant l'hiver : on leur distribue les foins et les fourrages conservés à cet elfet.

— Genre de plantes de la famille des Labiées.

Une espèce introduite du Japon est actuellement utilisée en culture pota-

gère : c'est le Stachys affinis ou tuberifera^ appelé communément crosnes du Japon La partie alimentaire

comprend les petits tubercules qui servent à les multiplier. Ce sont à proprement parler des rhizomes longs de 0"',05 à 0”’,07, coniques, avec des étranglements, de couleur nacrée. On les plante au printemps, en poquets, à0"^,35 en tous sens; la récolte commence en novembre. Les tubercules résistent aux gelées.

On les consomme frits dans la pâte ou préparés à la maître d’hôtel comme les haricots.

5§tatioii a^ronomifiiie. — Les

stations agronomiques sont des établissements dans lesquels on elfectue des recherches sur toutes les questions qui intéressent l’agriculture ; sélection des plantes, acclimatation, physiologie végétale et animale, pisciculture fluviale et marine, engrais, etc. Elles sont destinées, concurrpmment avec les laboratoires agricoles, à éclairer les cultivateurs sur la composition de leurs terres, sur leurs besoins, et à les protéger contre les fraudes en matière d’engrais, de semence, etc.

Ces stations ou laboratoires sont organisées par l’Etat, les départements ou les municipalités. Elles peuvent être subventionnées par l’Etat, en raison de l’importance des travaux effectués et des services rendus.

L’Etat a créé des stations spéciales s’occupant de la sélection des semences, de fessai des machines, des maladies des végétaux, des insectes nuisibles et de l’entomologie, des fermentations, de l’industrie laitière, de la sériciculture Extrait de V Annuaire du Ministère de ^Agriculture^ 1896).

létiptiles. — Productions foliacées accompagnant les feuilles {Fig.) et

Stipules (Tige du rosier montrant les).

portant différents noms suivant la structure et la position. Sur la tige, on les dit caulinaires ; SUT le pétiole, jpétiolaires. Dans certains cas, les stipules remplacent les feuilles; tel est le cas pour la gesse sans folioles ; chez l’acacia, les stipules se transforment en épines. On trouve quelquefois des stipules à la base des folioles : on les appelle des stipelhdes.

Àtolonts. — Los stolons sont des rameaux couchés s’enracinant de dis-

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