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côté, on doit compter sur une dépense annuelle environ de *'200 fr. par hectare pour le combustible, la surveillance et les réparations.

Les vignes submergées doivent recevoir des engrais tous les ans, car Teau dépouille le sol d’une grande partie de ses éléments fertilisants. — (/iiarvkt.

— Dans les années où le raisin n’atteint pas sa maturité complète, on ajoute du sucre à la vendange. La quantité est de 1H^,700 par hectolitre et par degré alcoolicpie à obtenir.

Il ne faut employer à cette opération que des sucres de canne ou de betterave. Le sucre cristallisé n’est pas directement assimilable par les levures ; il doit être préalablem«ent interverti en glucose et en lévulose. La diastase du moût facilite rinterversion, mais on se trouve bien de l'aider en ajoutant au sucre de l’acide tartrique à dose de 1 centième : 10 gr. par kilogramme do sucre. Après dissolution du sucre dans l’eau, on ajoute l’acide nécessaire et on fait bouillir une heure.

I^a solution est ensuite introduite dans la cuve à la température de 25 ou 30", on la mêle par un foulage énergique.

— La sueur est le liquide sécrété par les glandes sudoriparos.

Cette sécrétion est indispensable au maintien de la santé; elle a pour but de régulariser la température du corps de ranimai et de débarrasser l’économie de substances nuisibles.

Voici du reste, d’après Favre, la composition de la sueur, pour 1 000 :

Eau 91)0,573

Sels alcalins à acides organiques. 1,879

Elilorure de sodium 2,230

Cblorure de potassium (),2i4

Urée 0,043

Matières grasses 0,014

Sulfates, phosphates alcalins et

terreux. 0,017

On voit d’après ces chilires que la sueur renferme des matières solides qui se déposent sur la peau par évaporation de beau ; on les enlève aux animaux par la pratique du pansage (Voy. Pansage).

^iilo. — C’est le produit de la condensation des substances distillées par le combustible des foyers. Elles renferment de Tazote ammoniacal et de, la potasse, mais on exagère généralement la valeur de cet engrais.

Voici, d’après Wollf, sa composition :

Eau 5 "

Matières organiques 72,0

A/.otc 1.3

Potasse 2,4

Acide phosphorique 0,4

Chaux 10

Magnésie 1,5

Acide sulfurique . . . 0.3

— JjO suif est la graisse qui se dépose dansrabdomen des animaux.

C’est un déchet de Vjoucherie ; on l’emploie pour la fabrication des chandelles et des bougies.

— Le suint constitue la matière grasse dont est imprégnée la laine des moutons. Il est sécrété par les glandes sébacées et renferme de l’oléine, de la margarine et de la stéarine. C'est do la prédominance de l’uno do CCS trois substances que le suint tire ses propriétés. Très fluide s’il contient beaucoup d’oléine, il devient pâteux quand la margarine domino, solide lorsque la stéarine entre en grande proportion. Parlant de là, il est facile de voir que la laine est plus ou moins sèclie suivant la qualité du suint qui la recouvre.

— Voy. Pulvérisateur,

Semences.

— I^e sulfate de cuivre {vitriol hlm) et le sulfate de fer {vitriol vert) sont des antiseptiques et des anticryptogamiques. On emploie le premier (en solution à 3 pour cent dans l’eau) pour le sulfatage des semences des céréales, en vue do les garantir du charbon et de la carie.

Sulfure cio carlionc. — Le sulfure de carbone est un liquide très volatil qui émet, même à la température ordinaire d'abondantes vapeurs très lourdes. Comme ces vapeurs sont toxiques pour les animaux, on a été amené à utiliser le sulfure de carbone pour détruire divers parasites attaquant les racines ou les parties souterraines des végétaux cultivés. C’est ainsi qu'on traite les vignes phylloxérées en injectant le sol de sulfure de carbone. On a de môme tenté de détruire les larves de hanneton (ver blanc), les anguillules de la betterave, etc.

L’emploi du sulfure de carbone présente certains dangers, car le mélange de sa vapeur avec f air est un mélange explosif.

Nuiime. — On connaît sous ce nom surtout deux espèces de la famille des Térébinthacées ;

Le sumac des teinturiers {Rhus cotinus)^ vulgairement fustet ou arbre à perruque. Sa tige atteint de 1 à 3 m., ses feuilles sont simples, ovales, arrondies ; les fleurs sont verdâtres en panicules lâches. Les fruits sont employés pour le tannage et la teinture en jaune.

Le sumac des corroyeurs {R. corriaricC) a les feuilles impar ipeimées avec 1 1-15 folioles velues, dentelées, vertes ; les fleurs sont blaucliâtres en panicule serrée. I^e fruit est ovoïde, comprimé, astringent. Les feuilles et les bourgeons pulvérisés sont employés comme le tan pour l’apprct du maroquin {Fig.).

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