SUR
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!Sitiperplio»pliate. — Voy. Phosphatés (Knohais).
Sumac des corroyeurs.
^iirouii. — (Tcnro do la famille des Caprifoliacées. Les especes principales sont :
Le sureau noir {Sambucus ni(fra)^ de 4 à 5 m., ramifié dès la base en buisson. Son écorce est f>erçiirée de bonne heure. Ses feuilles sont imparipennées, lancéolées, ovales, dentées. Les fleurs blanches sont en corymVje ^
anthères jaunes , assez odorantes ; le fruit est une petite baie noire, g-lobuleuse.Le bois est lourd, dur, mais en raison de ses faibles dimensions on ne peut Tutiliser que pour le tour Sureau noir
ou la tablet- (Hameau fleuri),
terie.
Le sureau yèble {S, eb}ilus) atteint 1 à 5 m. Son odeur est caractéristicpie, presque fétide. Ses fleurs sont blanches, à anthères noires. Il est très envahissant dans les terres fraîches arg-ilo-calcuires.
Les fleurs des sureaux sont employées
comme émollientes, diurétiques et sudorifiques.
— Sorte de tumeur osseuse que peut présenter le cheval dans la répfion du canon (Voy. ce mot) et qui le fait parfois boiter.
Sylviculture. — Lasylviculturc est une branche de ragriculture ; elle embrasse Tétude des végétaux ligneux.
Nyitiétrie florule. — La fleur est dite sajmêtrique régulière lorsque les diverses pièces florales sont semblables dans un même verticille floral et on môme nombre dans les div^ers verticilles (ex. : œillet, renoncule). Il y a symétrie bilatérale lorsque les pièces sont inégales dans un môme verticille, mais semblablement disposées de part et d’autre d’un plan médian qui est le [)lan de symétrie :
la fleur a alors une droite et une gauche (ex. : fleur de muflier, de Labiées, etc.)
^yriili. — Cépage de la région méridionale de la France ; dans la vallée du Rhône, c’est elle qui donne les vins célèbres de l’Ermitage.
La Syrah a été introduite dans la Gironde, où elle a bien réussi. Elle est assez peu sensible à faction du mildew; sa maturité, d’après M. Pulliat, est de deuxième époque. Pour être productive, la Syrah doit être taillée à 4 ou 5 yeux.
Système cle culture. — On
désigne parfois sous ce nom les divers assolements qui peuvent ôtre choisis pour les terres arables.
Mais il convient plutôt de réserver cette expression pour désigner le mode suivant lequel l’homme entre en raj)port avec la terre pour la faire produire.
On distinguera, par exemple, avec M. de Gasparin : le système d^s pâturages^ où rhomme se contente de faire paître parle bétail les pâturages naturels; le système des jachères (Voy. ce mot); le système des cultures continues ; le système des engrais extérieurs et le système des engrais produits^ où l’homme fait appel à des moyens physiques ou chimiques autres que ceux de la nature ; etc.
Le choix de tel ou tel système de culture dépend des conditions agricoles de l’exploitation et des conditions économiques ambiantes (maind’ceuvrc, achat et écoulement des produits, etc.).