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herbacée, vivace par une souche tubor»
vivace P
culouso porratJt des ren/leriiefits l’écu-
Tonte (lu mouton sur le dos.
lents. Ces renflements sont do couleur roup:eâtre ou blanc rosé : la chair en est blanc jaunâtre {Kit;.),
Les tiges annuelles s’élèvent à l’",60 ou 2 m., })oriant des feuilles ovales pointues, (ie couleur vert foncé, longuement pétiolées. Les tleurs s'épanouissent on septembre ou octo bre.
e topinambour n’est pas très difficile sur la nature du soi ; riiumidité stagnante est ce qu’il redoute le plus
Fertilisation du soL — On a souvent retiré sente le topinambour comme pouvant donner de bons produits dans les situa tiens ingrates sans le concours de matières fertilisantes.
C’est une erreur; pour o bten ir de grands rendements, le terrain doit être fumé ou recevoir des engrais complémentaires.
Préparation du sol.
labour profond d'hiver et au printemps on complète la préparation par des façons appropriées.
Choix des tubercules. — On prend des tubercules moyens et on les met entiers. On plante à plat, à la charrue, toutes les trois raies; dans la ligne, les tubercules sont espacés de 0™.40 environ. Il faut 15 à 20 hl. à l’hectare.
Soins d’entretien. — Après la sortie
Topinambour (Port de l;i (liante).
On donne un
des tiges, on peut donner un binage; quand elles acquièrent 0*”,d0, on pratique le buttage.
Récolte, — Elle peut s'crt’ectucr à partir d'octobre. A ce moment les tiges sont coupées préalablement à O"' ,20 (le hauteur et mises cri bottes pour servir de combusti ble ou de litière.
I.'arrachage des tubercules a lieu au fur et à mesure des besoins de la consonimation. Les topinambours peuvent être mangés jusqu’en avril; à partir de ce moment, ils émettent des feuilles et sont moins nutritifs.
Rendements. — Une l)oiin(3 récolte doit donner 35 000 kg. de tubercules à 1 hectare. L’hectolitre pèse 75 kg.
Utilisation. — Les topinambours sont employés dans ralimentation des animaux domestiques. Il faut les laver préalablement afln de les débarrasser de la terre adhérente, ensuite ils sont fragmentés au coupe-racines.
Les chevaux peuvent en consommer 25 à 30 kg. par jour; les moutons en sont avides et engraissent rapidement quand on en fait entrer dans leurs rations.
Lo to]>inambour est encore utilisé industriellement pour la fabrication do l’alcool. — J. T.
Voiiritclie (Itucc). — Nom sous lequel on désigne la variété de la race comtoise (jui habite la montagne, par opposition à la race Fémelino des vallées (Voy. Fkmeuink [Race]). La race Touracho se distingue par sa grande taille, sa forte charpente osseuse, scs membres volumineux ; sa robe est blanche et jaune rougeâtre. Les vaches sont assez bonnes laitières et leur lait, éminemment propre à la lâbrication des fromages (grâce à sa teneur en matière sèche), est utilisé â la préparation du fromage dit de Gruyère, VoumilloitN. — Les touraillons sont formés par les débris do l’orge gerinée : on les emploie comme engrais ou pour la nourriture des animaux.
Comme engrais, ils renferment 4 à 5 0/0 d’azote, 1 â 2 d’acide phosphorique et 2 à 2,5 de potasse.
Il ne faut les faire entrer qu’en petite quantité dans l’alimentation; ils ne doivent pas dépasser la dose de 20 kg. par 1000 kg. de poids vif, autrement ils seraient dangereux.
Xourite* — I^a tourbe est produite par la décomposition des plantes sou^ l’eau. Les plantes vivant sur les tourbières se développent en été au-dessus des eaux; en automne et en hiver, elles se trouvent submergées, meurent et se décomposent en fournissant une matière spongieuse, brune ou noirâtre.
Les sols constitués de cette façon sont très élastiques.
Suivant M. do Lapparcnt, la tourbo ost do la matière végétale à peine minéralisée , renfermant des débris reconnaissables <lo vég^étaux herl)acés, abandonnant à la distillation, comme le bois, de Tacido acéticiuo et presque toujours do l’ammoniaque. On y trouve :
Carbone 51 à 57 p. 100
llydrogcMie 5 à 10 —
Oxygène 18 à 30 —
A/.ôle *2 à 3 —
Cendres 2 à 14 —
Ij’azoto contenu dans la tourbe n’est pas directement utilisable par les plantes, il est necessaire, pour qu’il le devienne, do recourir à l’emploi d’engrrais minéraux iiui facilitent la production d’azote nitrique.
Quand on examine une tourbière sur une coui)0 verticale, on constate que la roche végétale est stratifiée en lits. Supérieurement, on rencontre la tourfte mousseuse^ do couleur j)lus ou moins blonde ; il est facile de reconnaître encore les filaments végétaux mélangés et réunis par une substance de nature ulmique. Ensuite vient la tourbe feuilletée, plus foncée, plus décomposée; enfin la tourbe noire, compacte, dans la(|uello les plantes sont tout à fait désorganisées, et qui renferme presque toujours des débris de végétaux carl)onisés.
L’exploitation et Tiisage de la tourbo sont des ])lus anciens. La tourbe noire est utilisée comme combustible; la tourbe mousseuse et la tourbo feuilletée, en litière (Vo3^ Litière). I^eur utilisation et leur choix de ])référence à la paille dépendent du prix d’achat de cette dernière.
I^a poussière do tourbe est employée comme désinfectant. On a aussi essayé d’utiliser la tourbo noire comme engrais; jusqu’ici les résultats ne sont pas concluants.
La mise en valeur des terrains tourbeux est pour l’agriculteur d’une réalisation diidcilo. Il faut d’abord éliminer l’eau, puis transformer la nature du sol, car l’abondance des matières organiques de nature acide contrarie la nitrification. Il est donc nécessaire d’apporter des engrais minéraux pliospliatés et calcaires par le chaulage, le marnage et l’introduction des phosphates ou des scories de dépliosplioration.
Toiirtetiiix. — Les tourteaux sont le résidu do la fabrication de l’huile; on les utilise soit comme aliments, soit comme engrais. Ce sont des substances riches on matières azotées, en matières grasses, on amidon, en sucre, et très digestibles; elles fournissent un appoint
considérable aux fourrages. Le fumier qui ost produit lorsque les animaux consomment des tourteaux est plus riche que le fumier normal en azote, acide phosphorique et potasse.
Les tourteaux de graines oléagineuses sont riches en azote, acide pliospliorique, et aussi en principes alimentaires ; matières albuminoïdes et matières hydrocarbonées. I^our se rendre compte de la valeur des tourteaux, il faut en faire l’analyse et y doser l’azote, l’acide phosphorique, la potasse. Voici un tableau indiquant la composition des tourteaux les filus usités :