TRITURÉ SUBLIME
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Ce sont là des doses maxima qui, pour les traitements d’éto, sont souvent réduites, à moins d'invasion inquiétante, en no soufrant que les raisins et la végétation voisine d'une part, on mélangeant le soufre à
ou g de plâtre ou do chaux d’autre part.
Prix de revient des traitements, — Les prix sont fort variables avec les milieux, la cherté de la main-d’œuvre et do la matière première.
On compte qu’un ouvrier fait de 70 arcs à 1 nectare par jour en moyenne avec la soufrette ou le soufflet; M. Hérisson estime qu’avec les soufreuses à dos d’homme il y a une économie de 50 0/0 sur la main-d’œuvre et la matière dans les vignes étalées, ou do 40 0/0 pour la poudre et de 75 0/0 sur la main-d’œuvre dans les vignes à pampres relevés. Les appareils à traction animale peuvent faire jusqu’à 8 ou 10 ha. par jour.
Mildew. — Caractères extérieurs :
taches blanches sous les feuilles {Fig, 4) correspondant à une teinte claire couleur feuille morte à la face supérieure au début, dessèchement complet ensuite et chute des feuilles. Sur les jeunes grappes, il provoque la coulure, et ])roduit le 7^ot brun sur les grains déjà gros; ces derniers deviennent couleur
Eoire cuite et dessèchent ensuite. Les ois s’aoûtent mal et prennent une teinte blanche bien visible l’hiver suivant.
Traitements. — Les sels de cuivre (sulfate et acétate de cuivre surtout)
sont à peu près les seuls sûrement recommandables actuellement et usités en grande pratique. Ils servent à fabriquer des bouillies à employer préventivement :
D 3 ou 4 jours avant ou après le Dr soufrage.
Aussitôt avant ou après la floraison.
3® A la véraison.
Kt à chaque invasion pouvant quelquefois survenir entre ces dates classiques.
Bouillie bordelaise, — Faire dissoudre 2 kg. à 3 kg. de sulfate de cuivre dans 90 à 95 ou 100 litres d’eau d'une part; d’autre part, éteindre petit à petit 1 kg. à D^,500 de chaux vive en ajoutant insensiblement de l’eau pour faire 5 à 10 litres de lait de chaux ; verser le lait de chaux dans la solution de sulfate de cuivre en agitant avec un bâton.
Un excès de sulfate do cuivre rend la bouillie acide; un excès de chaux la rend basique. Il vaut mieux la faire neutre en cessant de verser du lait de chaux dès que le liquide, ayant pris la teinte caractéristique de la bouillie, ne rougit plus le papier bleu de tournesol après quelques minutes de repos.
Bouillie bourguignonne. — Mêmes proportions en remplaçant la chaux par du carbonate de soude de Solvay à 90«.
On doit la préparer le jour même de l’emploi.
Bouillie au savon. — Plus adhérente.
Verser dans 100 litres d’une solution à 2 0/0 de sulfate de cuivre une dissolution de 125 grammes de poudre de savon vendue dans le commerce.
Elle engorge quelquefois les pulvérisateurs, sans être réellement plus eflicace que les précédentes.
Verdet neutre ou acétate de cuivre.
— D»,500 suffit, dissous dans 100 litres d’eau.
Bouillies dites adhérentes. — Elles sont obtenues par l’addition aux bouillies bordelaise ou bourguignonne de 500 gr. à 1 kg. de mélasse ; bouillie sucrée (procédé Michel Perret) ou de 125 gr. de colophane (dissoute dans eau bouillante avec poids égal de carbonate de soude). Bien que plus adhérentes, ces bouillies en pratique n’ont pas été sensiblement plus efficaces que les autres.
Bouillies du commerce à poudre unique. — Divers., industriels livrent aux viticulteurs des poudres toutes préparées à base de sulfate ou d’acétate de cuivre et qu’il suffit d’étendre d’eau dans les proportions voulues.
Exiger les dosages et ne pas toujours I restreindre la quantité de pouare à