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Anthracnose (Feuille de vigne attaquée par l

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employer aux faibles chiffres indiqués dans les prospectus.

Substances pulvérulentes. — Dans les climats où la rosée reste tard sur les raisins en été, où les pluies estivales so montrent fréquentos, les traitements liquides seront avantag'cusement complétés par des poudrages contenant 5 à 10 0/0 de sulfate de cuivre niélangé à du talc (sulfostéatite ou stéatite cuprique) ou à du plâtre, quelquefois même à du soufre pour combattre alors roïdium et le mildew à la fois.

Pratique des traitements. — Des poudrages se font comme les soufrages proprement dits. Des traitements liquides se font avec des pulvérisateurs à dos ddiomnie, à bât ou à traction animale. I..es meilleurs sont les plus simples, les plus résistants possibles et surtout ceux qui donnent avec le plus de facilité une pression continue et une pulvérisation parfaite, réglage à volonté suivant l’état de la végétation.

Da plupart des appareils à dos d’homme sont actionnés par un levier manœuvré par l’ouvrier comme ceux de Vermorel {Fiy. 5), Besnard, etc.; quelques-uns sont â pression^ automatique d’acide carbonique produit pendant le travail, comme ceux de Da Faye de Nérac, ou emmagasiné préalablement comme avec le système Borie et Delbreilh. Ces derniers appareils doivent être très résistants. Ils offrent l’avantage de laisser aux ouvriers les deux mains libres pour traiter deux rangs à la fois au besoin et de donner une pulvérisation en fine buée sous une pression considérable permettant une sérieuse économie de liquide; mais le irix de la production ou de l’achat de ’acide carbonique et la crainte plus ou moins justiliéo d’explosion de l’appareil sont des inconvénients sérieux pour beaucoup de praticiens.

Des appareils à bât peuvent porter 30 à 40 litres de liquide dans chaque réservoir d’une contenancë double pour traiter 2 à 1 lignes à la fois. Ils sont presque tous à pression d’air ou d’acide carbonique emmagasinés avant le travail.

Des appareils à traction animale sont pour la plupart à pression d’acide carbonique, et c’est â la pression voulue que le gaz se dégage de la bouteille portée par le chariot lui-même.

Des maisons Vermorel, Vigouroux, Cazaubon, Albrand, Tliomas, etc., construisent des pulvérisateurs à grand travail â bât ou à traction animale.

I^es appareils à bât ont sur les autres les avantages d’être moins coûteux, de pouvoir pénétrer plus facilement

dans les vignes étalées, ou à rangs serrés, en coteau comme en plaine, de permettre les tournées plus fréquentes. Ils ont, par contre, l’inconvénient de faire moins de travail dans le même temps et le moteur est souvent inondé de liquide, surtout lorsque le vent souffle pendant l’opération.

Prix de revient des traitements. — Nous ne saurions évidemment donner ici à ce sujet que des indications pouvant permettre à chacun de faire les calculs approximatifs dés traitements suivant les prix des matières, des pulvérisateurs, de la main-d’œuvre, suivant les difficultés du travail, la vigueur de la végétation, etc.

Des quantités de liquides nécessaires varient de 2 à 3 hl. par hectare pour le 1®** traitement, 4 à 5 hl. pour le 2® 6 à 10 hl. pour les autres.

Des bons appareils à grand travail permettent pour ces derniers une économie de 2 à g de liquide.

Un homme avec le pulvérisateur à dos fait 1 hectare ^ en mojœnne pour 1 3

le traitement et ^ â - d'hectare pour les autres.

Des appareils à grand travail munis do caoutchoucs avec lames tenues par 4 à 6 personnes font de 6 â 10 ha. par jour. Des appareils â bât ordinaires font environ 3 ha. avec un ou deux hommes à l’appareil et un servant.

I^es appareils à traction, avec le même personnel, font au moins le double. En relayant les moteurs et le personnel travaillant tout le jour on arrive à faire 8 à 10 ha, j>ar jour.

A ces frais il faut ajouter ceux des transports des liquides et de leur préparation, puis Tamortissemeut et i entretien des appareils, qui avec les accessoires coûtent en moyenne : pulvérisateurs à dos d’homme, 30 à 35 fr. ; à bât : 300 â 350 fr., à traction : 6 à 700 fr.

Black-rot. (Voy. Rot). — Caractères extérieurs : sur les feuilles, petites taches couleur feuille morte, de 3 â 4 mm. de diamètre, parsemées de petites pustules noires qui se retrouvent également sur les parties vertes, rameaux, pédoncules, pétioles de la vigne. Des feuilles attaquées restent vertes et ne tombent pas.

Sur les grappes les grains attaqués présentent d’abord une petite tache qui prend rapidement une teinte livide plus foncée au centre, puis une couleur poire cuite ; le grain se dessèche bientôt après, la peau se ride, noircit et adhère aux pépins 6) pendant

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que les ponctuations noires de la surface donnent à la peau un aspect chagriné. Qucl({uefois toute la récolte est envahie et perdue en respace do quelques jours sous une végétation superbe, souvent elle n’est détruite qu'en partie et les grains sains subsistent plus ou moins nombreux: à côté des autres dessécliés ou disparus.

Le black-rot procède par poussées périodiques apj)arentes, précédées d’une période d'incubation d’une douzaine do jours et suivies de désastres plus ou moins importants jusqu’à la véraison, après laquelle la maladie se déclare rarement.

Les feuilles adultes sont j)eu accessibles à la maladie alors que les feuilles en croissance y sont très sensibles.

Traitements. — Les préventifs seuls sont efficaces et doivent être appliqués à tenn)s pour que les jeunes organes soient protégés contre les invasions do la maladie.

Les substances em])loyécs sont les memes que pour le mildew. Les autres remèdes qu’on a pu conseiller, mais que nous passons à dessein sous silence, n’ont pas donné de meilleurs résultats jusqu’ici que ceux que nous allons passer en revue. Les traitements préventifs doivent être appliqués d’abord aux époques indiquées pour le mildew et dans les 5 à 6 jours qui suivent chaque poussée extérieure.

M. Couderc regarde comme le plus essentiel les traitements qui précèdent et suivent immédiatement la floraison.

M. Prunet, chargé d'une mission spéciale pour l’étude du black-rot, a donné pour les époques des traitements les conseils suivants :

Régions assez fortement

BEACK-UOTÉES.

P** sulfatage. — Lorsque les pampres les premiers poussés ont de 5 à 8 feuilles.

2® sulfatage. — Lorsque les pampres les premiers poussés ont de 10 à 13 feuilles.

3® sulfatage. — Lorsque les pampres les premiers poussés ont de 15 à 18 feuilles.

4® sulfatage. — Dès que les grains de raisin sont formés et à découvert.

5® sulfatage. — Lorsque les grains de raisin ont la grosseur d’une forte graine de pois ou au cours de la première invasion du mal sur le fruit.

Régions moyennement

ou FAIBLEMENT BLACK-ROTEES.

l®r sulfatage. — Lorsque les pamres les premiers poussés ont de 5 à feuilles.

9® sulfatage. — Lorsque les pampres les ]ircmicrs poussés ont de 15 à 18 feuilles.

3® sulfatage. Dès que les grains de raisin sont formés et à découvert.

1® sulfatage. — Lorsque les grains de raisin ont la taille d’une forte graine de pois ou au cours de la première invasion du fruit (dans le Sud-Ouest).

Les étés très secs sont les meilleurs remèdes contre le black-rot, qui n’a pas eu de prise sérieuse jusqu’ici dans la région méditerranéenne.

Comme précautions à prendre, il faut recommander :

1® L’aération des ceps jiar un écartement suffisant des lignes, le relèvement des yjampres, les ébourgeonnages (et non les rognages, qui favorisent l’émission de contre-bourgeons) ;

2® Dès le début l’enlèvement des feuilles black-rotées pour les briller;

3® L’enlèvement des grappes desséchées après la vendange et celui des vrilles aux fils de fer après les grandes, invasions ;

4® Un labour aussitôt avant l’hiver pour enterrer les germes de la maladie.

Anthracnose (Voy. ce mot). — L’an- Uiracnose maculée ou charbon^ la seule commune en France , se reconnaît extérieurement aux caractères suivants {Fig- 7).

Sur les organes verts, rameaux, pétioles, pédoncules, on voit des chancres plus ou moins profonds ressemblant aux meurtrissures produites par les coups de gréions. Ces organes se cassent facilement au niveau des chancres; les rameaux restent courts, se ramifient, la végétation est languissante. Sur les feuilles, les taches entourées d’un liséré noir se percent à jour, elles se déforment souvent en se recroquevillant sur elles-mcmes.

Les grains portent souvent des taches analogues à celles des autres organes et ceux qui sont au delà de la rafle attaquée ne mûrissent pas.

L’anthracnose se développe surtout dans les bas-fonds, les terres mal aérées, mal assainies, et sur quelques cépages seulement, tels que le jacquez, le carignan, la plupart des hybrides Bouschet, le portugais bleu, etc.

Se combat par des traitements préventifs d’hiver et d’été.

Traitement d'hiver. — Après la taille,

8 à 15 jours avant le débourrement, badigeonner souche et bois d’un an, bourgeons compris, au pinceau à main ou communiquant à une hotte, avec une solution contenant un kg. d’acide sulfurique versé dans 10 litres d’eau ou 5 kg. de sulfate de fer pour 10 litres d’eau.

Il faut 150 à 400 litres de liquide

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par hectare, suivant Tage, le nombre et le développement dos souches.

Une fcnnnc pont traiter en moyenne 200 souches jeunes, par heure; un homme traite le même nombre de souches vieilles au pinceau à main, et le double avec la hotte.

Le sulfate de fer coûte comme Tacide sulfurique à 55® environ 0^**,70 le kg.

Traitements eVétê. — Poudrages abondants, dès les premières atteintes, avec 1/3 chaux et 2/3 soufre pour le [ircmier traitement qui sert en même temps contre Toïdium; 1/2 soufre et 1/2 chaux pour les autres s’ils sont utiles. La cmaux vive en poudre jetée à profusion en été sur la vigne entrave la maladie tout en servant d’amendement pour les terres manquant do calcaire.

Pourridié (Voy. ce mot). — Caractères extérieurs : sous l’influence des champignons produisant le blanc des racines, les souches dépérissent par groupes qui s’étendent à la façon des taches phylloxériques, les rameaux se rabougrissent, poussent en tête de choux, les cej)S finalement minés par la base s’arrachent avec la plus grande facilité.

Ti'aitements, — Pas de remèdes curatifs. Assainir les terrains humides, chauler les terres non calcaires, et ne planter que sur terrain bien expurgé s’il a déjà porté des ceps malades.

Pour cela traiter les anciennes taclies et leur pourtour au sulfure de carbone à raison de 50 gr. par mètre carré.

Ne pas planter une terre infestée de pourridié avant plusieurs années de culture de graminées à moins de faire jiréalablement le sulfurage indiqué.

— 1^0 vignoble français comprend un grand nombre de cépages, tous issus du V. oinifera^ qu on peut ranger en deux grandes catégories : P les cépages à raisins de table; 2® les cépages à raisins de cuve.

1*^ Ckpages a uaisins de table. — A citer parmi les plus cultivés :

Précoce de Malingre^ grappe ailée, un peu lâche, grain sous-moyen, olivoïde, peau fine, peu résistante.

Madeleine angevine^ grappe moyenne ou sur-moyenne, un peu rameuse ; grain moyen ou sur-mo^^en un peu ovoïde, chair un peu molle, très sucrée. Maturité P® époque, en août.

Madeleine Royale^ un peu moins précoce.

Chasselas^ trop connu pour donner lieu à description. Les nombreuses variétés, presque toutes blanches, quelques-unes roses, sont très voisines de la variété principale, le chasselas vrai ou chasselas doré.

Muscat. Les muscats noirs et blancs

cultivés surtout pour la cuve sont très usités jDOur la table. Le plus estimé parmi ces derniers est le muscat de Hambourg . Grappe grasse ailée, grain sur-moyen, ellipsoïde, chair ferme, juteuse, finement musquée, peau mince d’un beau noir pruiné à la maturité, do 2® époque tardive.

Frankenthal^ cépage noir, très réputé pour ses belles grappes à grains lâches, gros ou très gros, globuleux, chair juteuse et sucrée. Maturité 2® époque.

Cinsaut, cépage noir de l’Hérault et ses variétés portant des noms très divers : Picardan (Var), Passerelle (Ardèche), Prunella^ Marterille (Sud- Ouest), etc., cultivé principalement pour la cuve,, mais excellent pour la table. Grappe sur-moyenne, ailée, à grains souvent un peu serrés, gros en olive, peau épaisse, d’un beau noir; chair ferme, bien sucrée. Maturité 3® époque.

2® Cépages a raisins de cuvé. — Les innombrables cépages cultivés en Franco pour la production du vin étaient, avant les chemins de fer et avant les divers fléaux qui ont fondu depuis sur les vignobles, disséminés par groupes assez limités et distincts et par régions *, ils ont formé des crus plus ou moins renommés suivant les qualités plus ou moins élevées des vins, résultant, à égalité d'encépagements, de la nature des sols, de leur exposition, des soins donnés à la vigne et aux vins eux-mêmes. C’est ainsi que l’on rencontrait en immense prédominance les cépages ci-dessous dans les régions suivantes :

Cépages du Bas-Languedoc et du Roussillon. — Noirs à jus blanc.

Aramon^ raisin volumineux à gros grains, réputé le plus productif de F rance ; Terret - Grenache - Piguepoul ; Cinsaut^ l’un des meilleurs du Bas- Languedoc, très dominant dans les anciens vins de Saint-Georges; Espar ou Mouverdre^ Morastel ou Mourastel^ Aspiran ou Niveyrane. Quelques-uns des précédents ont formé des variétés grises ou roses ou blanches.

Blancs \ Elairette^ 3® époque, raisin à grains en olive. Blanquette est une variété de Clairette qui fournit la base des vins mousseux de Limoux (Aude) et de Gaillac (Tarn). Muscat blanc ^ base des vins muscats de Frontignan.

Noirs à jus rouge : Les hybrides Bouschet et parmi eux, principalement le Petit Bouschet. V Alicante Bouschet^ le Grand noir de la Calmette^ le Morastel Bouchet, etc.

Cépages de la Provence. — Avec les précédents on trouve encore : Brun Fourca^ ou Farmons^ ou Morastel fleuri y

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maturité ^2® époque; Tlbourcn^ maturité l**^ époque; Grve roiifje, raisin rose, maturité 2® époque.; Ùgyii bUme, maturité époque.

Cépages de la Drôme. — Sijrah noir ■à maturité de ^2® époque, base dos vins de rErmitage ou Cote-Kolie, et lescéi)ag*es blancs suivants : Viognicr, Alar.^anne^ plus productive mais de moindre qualité que la précédente.

Cépages de la Bourgogne, du Lyonnais et du Beaujolais. — Pineau noir, maturité 1**® époque. L’un des plus estimés et j)eut être le i)lus remarquable des cépages noirs lYançais au point de vue de la qualité du vin. Variétés grises et blanches. Le Pineau fait à lui seul la base dos grands vins de Bourgogne : Ihnnanée, Cfiambertin, ^Jusigny, liichcbourg , Corton, Pommard, Volnay, etc. parmi les noirs, et Montrachet, JMeursault, Chablis, Buxy, l^ouilly parmi les blancs.

Camay, avec de très nombreuses variétés créées par séJection, presque toutes noires, quehiues-unes à jus blanc. Maturité B® époque. Est pour la Bourgogne par rapport au Pineau ce qu’est VAraynoji par rapport au Carignan, Ib'oduction relativement considérable, base ordinaire des vins de Bourgogne. Hybridé avec le teinturier du Cher, le Camay produit le Camay- Fréau, Castille-Mourot^ etc., dont le jus est très coloré. Le vin qui en provient est plus foncé, mais il est moins alcoolique et de moindre qualité.

Cépages de Champagne. — Pineau noir et ses variétés : Franc Pineau Plant doré d'Aÿ, Plant vert doré, le Meunier, puis une variété de Pineau, blanc appelée Plant doré blanc ou Chardonay ; on y trouve aussi le Camay,

Cépages du Centre. — On cultive dans le centre un mélange des cépages de la Bourgogne et du Sud-Ouest et le Chenin noir, maturité 2® époque, puis le Chenin blanc ou Pineau de la Lon^e, qui fait la base des vins mousseux de Saumur.

Cépages de la Charente. — Saint- Emilion ou Ugni blanc et le Balzac :

En petite quantité, la Folle blanche, ou Enrageai compose les 9 10 du Charentais, destiné principalement à la production des eaux-de-vie désignées sous le nom général de Cognac et classées suivant leurs qualités plus ou moins élevées en Fine-Champagne, Petite-Champagne, Borderies, Fins bois. Bons bois, etc.

Le même cépage la Folle blanche, sous le nom local de Piquepoul, constitue presque exclusivement le vignoble de r Armagnac, dont les eaux-devie, dans le Bas-Armagnac surtout

DIGTIONNAIUE d’aG RIGULTU RE.

[Petits-Bas, Fin-Bas, Grands-Bas j, sont en finalité assez voisines des crus ordinaires des Charentes.

Cépages de la Gironde. — I.es cépages noirs les plus répandus sont! par ordre de mérite : le Cabernet sauvignon ou Vidare, maturité 2*' époque, base des grands crus do Médoc [Château-La f file, Château- La-Toui\ Chàteau-Margaux, etc.), puis le Cabernet franc, la Carmenère , le Merlot, le Cot rouge o\\ Malbec, le Petit-Verdnt, le Castels. Dans les pays réputés pour la qualité de leurs vins blancs, et particulièrement dans le Sauternais dont le 1®** cru Château-Yquem , est considéré comme produisant les meilleurs vins blancs du monde, l’on cultive prescpie exclusivement le Scmillon blanc auquel on adjoint un peu de Sauvignoyi blanc et de Muscadelle ; mais dans les crus ordinaires, on trouve encore des cépages de qualité moindre tels que Saint-Emilion ou Ugni blanc, la Blanquette, le Jurançon blanc on Quillard, la Folle blanche, etc.

Cépages employés pour la reconstitution des vignobles. — En France, depuis l’in vasion phylloxérique, on utilise

f)our la reconstitution des vignobles es cépages américains ])urs ou croisés entre eux, ce sont les a méri co-américains, ou croisés avec les vignes françaises, ce sont les franco-américains.

Les uns otfrent une résistance pratique au phylloxéra tout en donnant des récoltes suffisantes, on les nomme producteurs directs ; les autres résistent à l’insecte, mais sont stériles ou peu fertiles. Ils doivent être greifés pour produire et on les nomme porte^ greffes.

Nous nous occuperons simplement de ces derniers, la question de Tutilisation des hybrides et des producteurs directs n’étant pas encore suftisamment étudiée pour autoriser des conclusions définitives.

Porte-greffes. — Nous classerons de la façon suivante les porte-gretfes à recommander en tenant compte de la nature des terres :

lo q^erres franches, silico-argileuses ou argilo-siliceuses profondes, fraîches, assez fertiles, sans excès ddiumidité et non calcaires ; Jilparia Gloire de Montpellier.

Terres siliceuses, silico-argileuses, non calcaires, caillouteuses ou graveleuses, pouvant être défoncées à 45 ou 50 cm. de profondeur, assez fertiles pour donner sans soins spéciaux une moyenne de 15 hl. de blé à l’hectare : Rupeslris Martin , Rupestris Guiraud ou Métallica, Ripariax Riqjestris 108 de Millardet ou 3309 de Couderc, Aramon X Rujjesiris Ganzin n® 2.

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