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BARATTES

I>a quantité do crème à mettre dans les appareils no doit pas excéder les deux tiers do son volume.

Le barattage doit s’effectuer à la température do 14 à. 15®, dont il faudra chercher à se rapi)rocher autant f|ue possible, si l'on ne veut pas que l’opération soit trop longue. Dès que le beurre est obtenu, la baratte sera vidée, et bien luvée, d abord à 1 eau

chaude, ensuite à l’eau froide, puis égouttée et sécliée rapidement. Do cette façon, les récipients sont toujours très propres et ne contractent aucune mauvaise odeur, qui se communiquerait au beurre et on ferait un produit do qualité inférieure.

Harbo (Clicval). — Le cheval barbe, dit encore berbère, habite l’Algérie , la Kabylie, les Etats Barbares-

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qnos. C’est surtout ranimai des tribus sédentaires, le cheval arabe étant au contraire Taninial des populations nomades. Ces deux races so mélang-ont très souvent, mais elles se distinguent parfaitement Tune de Tautre.

Le cheval barbe a toujours moins do distinction querarabf3 ; en revanche, il possède peut-être à* un plus haut degré la résistance à la fatigue, la rusticité, la sobriété. C’est un cheval de

guerre de premier ordre, entrant du reste pour une largo part dans la remonte des régiments do cavalerie légère {Fi (J,).

niArl»ota|^e (Elevage). — Le barbotage constitue pour les animaux une boisson alimentaire, c’est-à-dire qu’il apaise la soif en meme temps qu’il nourrit. 11 so prépare en mélangeant à l’eau de la farine d’orge ou du son en quantité plus ou moins grande, suivant la proportion d’aliment que l’on veut faire absorber. Les barbotages sont rafraîchissants, ils sont fort utiles aux chevaux à l’époque des chaleurs do l’été.

Pour les vaches laitières, ils peuvent être aussi préci e u x ; c’est ainsi q u’o n doit leur administrer les tourteaux délayés dans l’eau; le liquide ingéré augmente la sécrétion laitière dans do notables proportions.

Blarflane Bardane.

( Horticulture). — Plante de la famille des Composées, du genre Lappa. L’espèce la plus connue est la grande bardane, dite

aussi bardane à gros capitules {Lappa major). Chacun connaît cette plante croissant dans les lieux incultes,possédant de larges feuilles, avec des tiges terminées par do gros capitules s’accrochant et se maintenant dans les poils, les crins et la laine des animaux. La médecine utilise la racine de bardane comme sudorifique et dépurative {Fig.).

Deux autres espôces croissent encore en France à l’état spontané :

la bardane tomentcuse {L, tomen- Racine de la iosa) et la petite grande bardane. bardane {L.rainor).

Dii^roiiiètre. — C’est un instrument destiné à la mesure des variations do la pression atmosphérique. Il est en général constitué par un tube rempli de mercure, laissant à la partie supérieure une chambre vide d’air, de sorte que la colonne de mercure, dans cette situation, fait équilibre à la pression atmosphérique. La hauteur de cette colonne do mercure, dans les conditions normales et au niveau de la mer, est de 0'",76. Mais si l’on s’élève en altitude, la pression atmosphérique diminue et la colonne de mercure soulevée devient moindre. De plus, en une localité déterminée, la pression atmosphérique varie pour ainsi dire constamment; sous l’action des vents, de l’humidité, la colonne oscille, s’élève ou s’abaisse.

Assurément le baromètre ne peut donner des indications précises pour la prévision du temps ; il est nécessaire dans tous les cas de les coordonner avec l’état h3^grométrique, la température et la direction des vents.

Mais, ces réserves faites, le baromètre peut fournir toutefois d’utiles indications à l’agriculteur. Voici, résumées, les observations que le cultivateur peut tirer de l’inspection de son baromètre.

vSi le mercure baisse lentement et d'une façon continue, c’est en général un indice de pluie et de mauvais temps^, surtout si le vent so trouve ouest et sud-ouest.

Lorsque le mercure monte graduellement,^ sans secousses si le vent est est ou nord-est, il y a des chances do beau temps.

BAR

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Une dépression brusque annonce la tempete ; si le temps est chaud et la baisse considérable, il faut redouter l’oragre.

Si le mercure monte rapide m e n t ^ le beau temps ne persistera point.

K n fi n , en lu ver, la hausse barométrique est un indice de gelée.

Le baromètre à cuvette est rinstrument le plus précis {2^"ir/.).

Cependant il est souvent remplacé par le baromètre à cadran dont les variations de la pression sont indiquées par une aiguille se déplaçant sur un cadran gradué. L’ai- Baromètre à cuvette, guille est

mise en mouvement au moyen d'un flotteur actionnant un fil s’enroulant sur une poulie.

On fait aussi usage des baromètres anéroïdes : ce sont des appa-

Baromètre anéroïde de Bourdon.

reils dans lesquels on a fait le vide.

La pression atmosphérique s'exerce soit sur une boîte métallicjue comme dans le baromètre de Yidié, soit sur un tube de métal mince et élastique comme dans le baromètre do Bourdon {Fig,), Dans ce dernier, les plus légères

variations de la pression atmosphérique déforment le tube et les mouvements sont transmis à une aiguille (pli se meut sur un cadran. Ce cadran porte, en iiK'nnc temps que les divisions donnant la pression, les mots :

J^'empête^ grande plaie,, pluie ou vent^ variable,, beau temps,, beau fixe,, très sec, qui ne fournissent aucune indication absolue.

— On appelle barrage tout obstacle que l’on oppose à récouleinent de Teau. Dans les vallées '"encaissées, les eaux de pluie nécessaires aux irrigations sont retenues et arrêtées par des barrages spéciaux qui forment des bassins et prennent le nom de digues (Voy. Digue). Les barrages que l’on établit en travers des ruisseaux ou des cours d’eau non navigal)lcs ont pour but, non de retenir les eaux, mais de surélever leur niveau et de pennettre leur emploi sur des terrains situés en aval, ou leur utilisation par des moteurs hydrauliques, roues ou turbines.

Les barrages fixes sont formés do pierres sèches, do clayonnages, do fascines, do pieux ou a’ouvrages en terre revêtus de maçonnerie, mais ils sont dangereux pendant les crues à cause des inondations qu’ils causent.

Les barrages mo])iles sont constitués par des madriers horizontaux ou des aiguilles inclinées reposant sur des culées en maçonnerie ou sur des fermettes en fer; ils offrent l’avantago de pouvoir être détruits plus ou moins rapidement en cas do crue.

Les barrages doivent être soigneusement ancrés dans le fond et les rives du cours d’eau et présenter, en aval, une pente faible ou un solide radier en maçonnerie ou en enrochements, afin de prévenir les aflbuillcmcnts et le renversement de Touvrage. Ils sont en outre munis d’un déversoir de surface. — Charvet.

Darrièro. — T^es barrières sont destinées à fermer l’entrée des cours de ferme, des prairies ou des champs portant les récoltes. La barrière la plus simple {Fig,) se compose d’uno traverse horizontale reposant sur un pivot autour duquel s’enectue la rotation ; elle s’appuie sur une fourche qui la maintient en même temps fermée. Inférieurement, cette traverse sup})orte un appareil à claircvoic obstruant l’ouverture que la barrière doit défendre. Afin que la barrière soit facilement manœuvrée, la traverse dépasse le point do rotation et le bras do levier reçoit un poids suffisant pour faire à peu près équilibre à la claie. Ce système rustique

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