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est très pratique pour rentrée des cliamps.
Mais , à proximité des cours de ferme, comme actuellement le fer est
Barrière rustique.
à bon marclié, il est facile d’installer des barrières roulantes présentant Tavantage d’être facilement maniées ; en outre, elles se développent parallèlement aux clôtures et ont moins do chances d’ètre accrochées et renversées par les instruments de transport.
Autant que possiVjle, les roues doivent être semblables à des poulies à gorge, elles roulent alors sur des rails encastres dans l’évidement d’un seuil en bois pendant que des poteaux à rainure maintiennent la barrière dans la position verticale. I>ia fermeture peut dans tous les cas se faire par un simple loquet ou une serrure; rien n’est plus aisé que de l’adapter
DArriqiie. — Fût destiné à loger les liquides et quelquefois des matières solides. Les barriques qui sont généralement employées pour la conservation des vins sont construites en bois de chêne préférablement , cerclées avec des cercles de châtaignier ou do fer, ou encore par ces deux objets réunis.
I^a forme et la contenance varient avec les localités. Voici des exemples:
Reaune 228 litres
Bordeaux 215 »
Bourgogne, Champagne. . . 205 »
Maçonnais 213 »
Nantes 240 >»
Orléans 213 »
DA^ciile* — Instrument servant à
peser les corps trop volumineux ou trop
lourds pour les balances ordinaires; quand les bascules deviennent à leur tour insuffisantes on a recours au pont à bascule.
On trouve dans le commerce de nombreux modèles de bascules dérivant de deux types :
l®La bascule de Quintenz {Fig.) dite bascule au dixième parce que les poids marqués que l’on place sur le plateau Q sont le dixième du poids de l'objet posé sur la plate-forme P.
Ainsi 10 kg. placés sur le plateau Q équilibrent 100 kg. sur la plate-forme P.
2® La bascule de Béranger {Fig.) dite bascule-romaine parce que la charge posée sur la plate-forme P s’équiliVjre à l’aide du curseur B que
Bascule de Quintenz.
Ton déplace sur le fléau de la romaine. Les poids marqués ne sont plus nécessaires ici et le poids do l’objet se lit sur la graduation de la romaine'; cependant si ce poids était trop considérable il faudrait mettre des poids additionnels sur le plateau A et achever l’équilibre avec le curseur B.
Le pont à bascule est un instrument plus puissant dont le tablier, disposé au niveau d’un chemin d’accès, peut recevoir des charrettes chargées de récoltes.
La bascule do Quintenz peut peser jusqu’à 500 kg., la bascule de Béranger 2 à 3 000 Kg. et le pont à bascule 10 000 kg. et au delà.
Les bascules sont des instruments de toute première nécessité qui permettent au cultivateur : l®de suivre les progrès de l’engraissement de ses bestiaux et do déterminer ainsi le moment où leur augmentation de poids n’est plus en rapport avec les aliments consommés et où par conséquent il faut les vendre; 2® de connaître leur poids exact lors de la venté (Voy. Engraissement et Boucherie) ; 3® enfin d'évaluer
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le poids do toutes les récoltes, ce qui lui dounera ù tout instant Tétât do ses profits ou do SOS j)crtos. — Chauvet.
Bascule romaine de Béranger.
niij4.^e-eoitr. — I^cs animaux do basse-cour comj)rcnnent les poules, les canards, les oies, les dindons, les pigeons, auxquels il faut adjoindre les petits quadrupèdes appelés lapins.
Gcnéraleinent ces espèces domestiques sont toutes élevées et soignées dans un enclos spécial désigné lui-môme sous le nom de basse-cour. Très souvent, la basse-cour n’est autre chose que la cour de ferme, où les oiseaux viennent picorer et ramasser les grains perdus. Ce n’est guère que chez Tamateur, que Ton rencontre la basse-cour spécialement organisée en vue de la production des animaux plus haut cités.
Alors elle doit être bien close, entourée de murs ou de grillages à mailles serrées, pour que les ennemis de nos gallinacés ne puissent y pénétrer. A Tintérieur se trouvent disposés le poulailler^ le colombier^ le pigeonnie7\ le clapier, suivant les règles énoncées à chacun de ces mots. Tout le petit monde qui nous occupe doit être confié aux soins assidus et intelligents de la fille de basse-cour. Celle-ci doit posséder des qualités spéciales : de Tactivité, de la douceur, de Texactitudo^ pour la distribution de la nourriture, une connaissance approfondie des méthodes d’incubation (Voy. Incubation) et d’élevage de ses volatiles (Voy. Poulailuer, Pigeonnier, Ceapier).
naltardeaii. — C’est un barrage temporaire permettant de détourner les eaux d’une rivière ou d’un étang lorsque Ton doit exécuter dans leur lit certains travaux tels que : approfondissement des cours d^eau, établissement d’un barrage, d’une roue hydraulique, fondations d’un mur ou des culées d’un pont, etc. Pour établir un
batardeau on enfonce, autour de Tendroit que Ton veut mettre à sec, deux rangées de pieux que Ton réunit par des planches et des inoises, puis on jette do la terre dans le couloir ainsi formé, et on la pilonne dès qu’elle émerge do manière à f O r m c r un bourrage étanche. Puis on assèche Tintérieur de Tenceintc avec une pompe d’épuisement, et les ouvriers peuvent alors travailler sans entraves, à condition d’enlever de temps en temps avec la pompe les eaux d’infiltration. — Charvet.
— Le battage ou*égrcnagc a pour but de séparer les grains ou graines des enveloppes qui les renferment; il peut être exécuté :
1° A bras, au fléau.
Par les pieds des animaux (dépiquage). ^
3° A l’aide d’un rouleau (roulage), l^ar des machines spéciales (batteuses).
1° Battage au fléau. — Le fléau se compose d’un manche en frêne de l*",50de long et d’une batte en chêne, longue de 0*”,80 et pesant P^^,500, rattachés Tun à l’autre ]>ar des liens en cuir. Les gerbes que Ton veut égrener sont disposées en couche de 0‘“,01 à 0“,05 d’épaisseur sur une aire sèche, unie et résistante, de préférence à Tintérieur de la grange pour qu’elles soient à Tabri de la pluie. Les ouvriers, au nombre de 2 à 6, frappent alors les épis pour en faire sortir le grain, retournent les gerbes afin de les battre une seconde fois et les enlèvent quand les épis sont vides. I..a paille est ensuite oottelée, et le grain, mis de côté pour être nettoyé. Un bon batteur en grange peut égrener dans sa journée, soit à 2 do blé,
soit 3 d’orge, soit enfin 4
d’avoine. Il laisse dans les épis de 7 à 10 0/0 de grains.
Dépiquage. — C’est une pratique fort ancienne, longtemps suivie dans le midi de la France et actuellement encore usitée en Egypte. Les gerbes sont disposées sur une aire do 25 à 30 m. do diamètre, Tépi en Tair, sauf à la circonférence où Ton met en talus les plus mal liées. Les épis sont alors foulés par des chevaux au nombre de 2 ou 3 paires jusqu’à ce que la paille soit complètement hachée. Au début, le travail est pénible, mais une fois
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quo les gerbes sont tassées, les animaux peuvent aller au galop. La quantité do grain perdu ne dépasse pas 3 0/0, niais le grain et la paille sont souillés par la poussière et les déjections des animaux.
3'» Roulage. — Les céréales sont étendues en couche de 0'",10 à 0''',15 d’épaisseur sur une aire de 20 à 30 ’m. de diainctre et égrenées par un rouleau en pierre, pesant 1 500 à 2 000 kg., traîné par deux chevaux. La paille est encore brisée et la perte do grains atteint 4 à 5 Oyo, aussi ce procédé tend-il a disparaître également.
Batteuse mécanique (Voy. Batteuse).
Les divers modes do battage quo nous venons d’énumérer peuvent, au point de vue du rendement et du jirix de revient, être comparés à l’aide des chilfres suivants :