BIB
néo dès quo les fçlobiilos sont ag-glo^ mérës bien (jiio lo beurre no soit pas pris on masse. On laisse alors déjjoser le licurro, et par décantation on sépare lo petit-lait quo Ton remplace par de l’eau froide, puis rou recommence à baratter quelques instants pour cllectuer un i)romicr lavage du bourre.
3® Délaitage. — Le dôlaitago s’clleC'tue en malaxant et on j)étrissant le beurre avec des spatules en l)ois {Fifj,) dans dos plats également en bois. Le petit-lait est exprimé par comj^ression. Lo délaitago à la si)atulo est insuflisant pour assurer une longue conservation du beurre; il faut lui prétercr lo délaitago au cylindre cannelé.
Quand on doit travailler plus de
4 kg. de beurre, il faut recourir aux
malaxeurs rotatifs pourvus d'un
réservoir (l'arrosage, douj^ le prix varie de 110 à MO francs.
Pour de plus grandes quantités on emploie des essoreuses ou délai teuses centrifuges.
Le malaxage doit s'opérer à la tcjnpérature do IP à 15®; au-dessus de 18*^ il devient impossible parce (|ue lo bourre adhère trop aux instruments.
Kn procédant au malaxage on j>eut ajouter au beurre du sel ou des matières colorantes. Lo sel, à la dose de
5 à 10 0/0, aide à la conservation du beurre, et, comme il absorbe de Teau pour fondre, il achève lo délaitago.
Le beurre bien délaité est mis on mottes de formes et de ]>oids diïîérents. entourées do mousseline ou de papier imperméal)le.
Composition du beurre. — D'après M. Duclaux lo beurre renferme :
Ean 12, VO
Matière grasse 80,71
Sucre (le lait 0,14
Cas(5inc et sels 0,7o
Le lait do beurre renferme d’autre part :
Matières grasses 0,S 0/0
Casi'inc 3,3 >»
Sucre 4,0 >»
Matières iiiiiicrales 0,7 »
C'est un excellent aliment pour les veaux et les porcs, à la condition de ne pas le donner en trop grande quantité, car il provoque la diarrhée (Voy.
Lait).
Tous les ustensiles de la laiterie doivent être d’une propreté rigoureuse ; après usage on les lave à l’eau chaude, puis à l’eau froide, enfin on les égoutte rapidement et on les sèche. ~ J. TaiDOiSDEAÜ.
Iliberoii (Elevagk). — Le biberon a été très ]>réconisé, depuis plusieurs années déjà, et employé avec succès j3ar un certain nombre d’éleveurs pour l’élevage des jeunes animaux et plus particulièrement des veaux. Ceux-ci étaient antérieurement allaités au baquet, ils devaient donc absorber le
Biberon pour les veaux.
li([uide nourricier i)ar grandes quantités et il en résultait souvent des indigestions. En outre, le lait se trouve sali, pollué par les lèvres et les poils des jeunes animaux; il perd rapidement la température du corps (38 à 39*^), qui agit cependant très favorablement sur la digestion. Ces inconvénients ont conduit M. Massonat à l'invention du biberon qui porte son nom.
Il se compose d’une bouteille au goulot de laquelle est adaptée une tétine en