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Nous avons indiqué tout à Theuro comment il convenait d’améliorer la race bretonne; pour tcrininor, disons qno les éleveurs doivent absolument se p^arder do recourir au croisement avec les races étrangères, Talliance avec Tayrshire ou le durhain, qui eut un moment de vogue, doit être absolument i^roscrito.
■lrdivu;;;e (Hyoikne). — Les breuvages sont constitués ]>ar des préparations liquides données de force aux animaux. Le li(|uido le jilus employé est certainement Teau, mais on peut avoir recours dans certains cas particuliers au vin, au cidre, au lait, au thé, au café.
Les breuvages s'administrent au moyen d une bouteille <lont le goulot est entouré d'étoujio ou de linges tapais. Chez les Ruminants (bovins, ovins et caprins), la tête est maintenue sans ditticultés plus ou moins élevée suivant la destination <iu breuvage. S’agit-il do le faire parvenir dans la panse ou rumeHy la tète est tenue haute et on alimente à grandes gorgées on plaçant le goulot sur respace intordentaire.
Si, au contraire, le liquide doit se rendre dans la caillette, on le donne à petites doses, la tète étant légèrement allongée.
Pour le clioval, ra<lministration du breuvage est plus diflicilo à cause do la difficulté do maintenir la tète élevée.
On y remédie on passant une anse do corde autour de la mâchoire supérieure et soulevant la tète au moyen d’une fourche en bois dont les dofgts s’engagent dans l anneau ainsi formé.
Le liquide est alors facilement distribué.
On peut encore donner les breuvages au moyen d’une seringue en les injectant dans la bouche au fur et à luesuro do la déglutition.
Oricle. — C’est l’appareil destiné â la conduite du cheval, do l’âne et du mulet (Yoy. II ahnachement).
La bride comprend le inors, la tiire et les renés.
Le mors se termine par un œil à chacune do ses extrémités; c’est cet œil qui reçoit la monture do la bride ainsi que les rênes et les guides, (^uelauofois, pour les animaux difiicilos à diriger, on réunit à chaque œil du mors une chaîne en acier formée de mailles, que l’on fait passer sous le menton ; cette chaînette porto le nom de fjourmette et son action est augmentée par remploi do branches soudées au mors.
Sur le chanfrein passe la miiserole unie au frontail jiar deux courroies on X; au niveau des yeux, les mon-
tants sont pourvus d’une plaque en cuir épais qui a pour but d empêcher l’animal do voir derrière lui, mais aussi de protéger les organes de la vision des coups de fouet maladroitement donnés.
L(‘S rênes se •fixent au collier et fournissent à la tête un point d’a[)pui. Au niveau du frontail, une courroie dite 8ou8-(jor(je maintient la bride en place.
■Brie. — Voy. Fromage.
IBriiitlille. — Petites ramifications des arbres ; elles sont ordinairement mises on fagots. Dans les années do disette fourragère, on a conseillé avec raison, quand on peut facilement s’en procurer, de les hacher et de les donm‘r aux animaux en mélange avec des ra<*ines et dos tourteaux.
iBri«4r-iii€»tte«. — Voy. Rouleau. ■BriHe-toiirtc^aiii:. — Voy. Broyeur de tourteaux.
■Bri^t^veiit. — Voy.
IBrize (Botanique).
la fa-
Abri.
— Genre do
|)lantos de mille des Graminées, à port élégant. Les fieurs sont insérées sur des supports (pédicelles) très fins qui donnent de la légèreté à l’infloresconce. C’est pour cette raison ([lie vulgairement les brizes sont appelée s tremblet tes, amourettes {Fia.), etc.
L’espèce la plus importante est la brize in te rmédiaire {/Jriza mer/m),commune en prairies sèches et dans les j)âturages de montagnes. Kilo doit être proscrite des
prairies naturelles en raison de son peu de développement.
■Brocoli. — Voy. Chou.
■Brome. — Genre do plantes do la famille dos Graminées, spontanées sous notre climat. L’infloresconco est en paniculo, les épillots renferment plusieurs fleurs. La glumolle inférieure est aristéo, l’arête s'insérant près du sommet ; toutes les feuilles sont pianos.
Los principales espèces sont : le brome des prés ou brome dressé {Dromns erectus), à épillcts droits et longs (Fig. y, le brome stérile (B. sterilis) lo brome mou (B. mollis), à durs au tou-
épillcts renflés, poilus,
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cher {Fig^Yy le brome do Sclirader {B. Schraaerii)y cultivé aux États- Unis, recommandé en France, mais dont la réputation a été ])ioa surfaite
I^es bromes sont toujours des plantes donnant un fourrafro dur, se développant surtout abondamment dans les années de sécheresse. Ces graminées sont envahissantes dans les prairies artificielles (luxerne et sainfoin). Kn prairies temporaires, les bromes no peuvent être employés que sur les
Brouette.
sols pauvres et secs; partout ailleurs, il faut les rejeter,
Itroiietto. — Instrument do transport à bras d’homme, composé d’une caisse en bois, d’une roue et de deux brancards ; la brouette à deux
roues s’appelle bj^ouette-camion. Pour que le charroi ne soit pas trop pénil)lc il faut que la caisse soit rapprochée de la roue, que celle-ci ait un grand
diamètre et qu’elle roule sur un sol ferme et uni ou mieux sur des planches. Si la distance à parcourir est grande ou la divisera en relais de 25 à 50 mètres.
Dans les greniers on utilise la brouette dos grainetiers ou diable
Brouuette de grenier ou « diable »
{Fig.). Par son propre poids cet instrument reste dans la position indiquée par la figure ; on peut alors rapprocher d’un sac et si l’on appuie sur les brancards il sera facile de soulever le sac et de le rouler jusqu'au point voulu. — Gharvet.
— Ce sont des excroissances qui se développent principalement sur le tronc des arbres; elles
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