‹ Dictionnaire-manuel-illustré d'agricultureChapitre 58 sur 394 · BUG · texte numérisé non relu

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résultent do chocs, do heurts ou de iiiauvciis C^iiand elles sont

hi4Mi ciealrisé^^s, par conséciiuMit non décomposées à rmtérieiir, <dles sont recliercluM's par les él)énistes pour lo placaf^o ihîs niouhh‘S do liixo.

■Broyeur tl 'eii;j;ruiN. — C:!ct appareil est oinplové dans l’industrie ou dans les grandes exploitations a^^ricoles pour rê^luire en tVa^^nnînts ou ou ptiudre les divers entrais tels 4|ue les phosphates, h*s s('ls ammoniacaux, le plâtre, les scories, le {^^uano, les os, etc.

l^our les matières sècltes et dur<‘s, on emploie dos dis(pics en pierre ou en lonte que Ton fait rouler dans une aup:o ou canal annulaire; ces dis(pi<‘s a*^isscMit par leur poids et écrasimt les matériaux placés dans l’au^e. On utilise aussi parfois les amdens moulins â céréales â meules horizontales en pierre.

Pour les matières susceptihlcs <le s’a*4:glomôrcr, on préfère lo hroyeur Carr «pii est formé de doux plateaux parallèles armés <*ha<'un tlo plusieurs rangées concentriques do broches tui acier. Chaque plateau reçoit un mouveundit rapi^lo do rotation par l interinédiaire «runo courroie directe pour run et d une courroie croisée pour l’autre, ce (pii les fait tourner en sens inverse Tun do l’autre. Les matières sont broyées par choc sans cpi’il puisse se produire d’af^g^lomération ou d’emj>âtemcnt. Lo broyeur Carr coûte do

I r>00 à l 800 francs.

On emploie aussi parfois des broveurs à mâchoires dont lo j)rix varie do 4 000 à 13 800 francs. Ltmr débit est considérable, car ils produisent des fragments et non de la poudre commo les précédents. — Cuaiivkt.

■Broyeur tlo toiirlcMHix. — Cet instrument sert â concasser en fragments plus ou moins volumineux les tourteaux do graines oléagineuses que l’on veut faire consommer par lo bétail, ou â les réduire en poudre lors- ({u'oii veut les utiliser commo engrais.

II est formé do deux paires do cylindres armés do dents pyramidales, volumineuses pour la première paire et plus ünes pour la socondo (èVç.). I^es jiarois do la trémie sont mobiles ; elles iloivent être rapprochées ipiand on ))ass(3 les tourteaux la i^remièro fois et écartées au contraire quand on i*epas.so les fragments trop gros ((ui ont écliappé â un premier b r 03- âge et qui sont séparés par un tamis incliné sous les cylindres.

Les cylindres doivent être on plusieurs pièces pour faciliter le remplacement des parties cassées; ils peuvent etr© rapprochés les uns dos

autres pour rendre lo broyage plus fin.

Lo broyeur â bras donne 80 â 1-20 kg. â riicuro ot coûK; 80 â 9!) francs; il exister d(^s broyeurs â vapeur donnant 1 000 efi 000 k"g. à riieure. — Chauvet.

Broyeur de tourteaux à quatre cylindres.

■Briig;n<»ii. — Fruit se rapprochant beaucoup <lo la |>èche, mais s’en distinguant surtout par la peau lisse et non duveteuse et par la saveur qui tient lo milieu entre la pèche et l’abricot.

• Pour la culture, vov. Pêcher.)

■Bruyère. — Plante do la famille des Kricacées, abondante surtout on sols siliceux, b^le possède des feuilles petites, linéaires, lanci^olées, opposées, iinbri(| liées sur quatre rangs (/’Vr/.). Les principales espèces sont :

la bruN'èro â balai Erica Scoparia) ; la iruyère ciliée (/s.

ris)^ à feuilles roulées et blanchâtres en dessous; la bruyère quatornée (/s. thtvalix)^ à feuilles ciliées; la brux'ère cendrée ( èT.

cinci'ea)^ â feuilles et calice glabres. Los(’allunos {CaUinia vii/tjoappartenant ;ï la nK'mic l’amille, sont d('S Bruyère fran bruyères très commu- che.

nos.

■Biig:rniic. — Nom vulgaire de Vf)no7iis spiiinsn. Cette plante, do la famille des Légumineuses, est surtout commune en terrains calcaires ; comme elle possède des racines très longues

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