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expulsent les nymphes do jeunes reines qui pourraient exister, afin que, pour passer la mauvaise saison, il n’y ait pas de houches inutiles.
Chaque année se renouvellent les memes inétamorpiioses et les memes travaux dont le cycle complet vient d’ètre exposé. — Lcxploitation industrielle des abeilles se j)ratii[uant au ruciier, les détails en sont renvoyés à l’étude de la ruche (Voy. Ruche).
fleure de la fa mille dos Abiétinées; en français on dit sapin. Une seule espèce estréellemont f O r c s t i ère :
c'est le sapin Sirgoi\té[Abies anjentea)^ désigné aussi sous le nom de X.pectxnata, à cause de la dis])Osition des feuilles.
Vulgairement, on rappel le sai)in des Vosges, de Normandie ; en Bretagne, bois de croix {Fiq,).
Le sapin offre une belle tige droite, conique, munie de nombreuses bran elles à la base s’il est isolé; les branches sont perpendiculaires au tronc, portant des ramilles en éventail, formant une espèce do croix. hosfeuil- Jes soîit i)etites, plates, linéair es, la face supérieure vert foncé , ri n f é r i e U ro plus claire avec deux lignes argentées . Les fleurs mâles sontdisposées Chatons de sapin, en chatons
{Fig.) groupés sur certains rameaux.
Le fruit, désigné sous le nom do cône {Fig.).^ est presque cylindrique, drossé, formé d’écailles caduques, de sorte
cpi’après la maturité il ne présente que Taxe.
Le sapin réussit sur les sols argilosiliccux, les terres schisteuses et granitiques, dans les grès; il vient mal en terrains calcaires. C’est en i^ays de montagnes <pi’il ac- ({iiiert toutes ses qualités; le bois en est alors tlexiblc, élastique, peu lourd, do couleur j)âlo ; il est très résistant, no so tourinento pas comme le chêne et coûte beaucoup moins cher. 11 est utilisé j)our la menuiserie et le charronnage , mais c’est un mauvais bois de cliauffage car il jiétillo tro}).
Les rameaux mis en fagots sont emj)loyés pour la boulangerie.
Une autre es])ècc, le cône de sapin, pinsapo (A. ])insapo), est surtout ornementale dans les grands parcs.
On peut encore citer comme espèces d’ornement : VAbies Nordrnanniaua, VAbies Fraseri, VAbies orientalis, très rustique; cephalo-
nica, dont les feuilles éparses sont également réparties autour des rameaux.
— Famille la plus importante du groupe des Conifères.
Voici les genres qui y sont rattachés : Abies (Sapin), Picea (Epicéa), Larix (Mélèze), Cedrus (Cèdre), Pinus (Pin).
v<iir* — I^’abrcuvoir est le lieu où les animaux domestiques vont boire ; il doit être situé on dehors de la cour de ferme, à l’abri des incursions des animaux do la basse-cour et des égouts des fumiers.
Sur les bords d’un ruisseau ou d’une rivière, on peut établir un abreuvoir en entourant l’espace réservé aux animaux avec des pieux et des clayonnages en vue de prévenir les accidents, et en ménageant une pente d’accès, faiblement inclinée, que l’on a soin do paver pour la préserver do toute dégradation.
A défaut do cours d’eau, l’abreuvoir est creusé dans un bas-fond, â sous-sol argileux, imperméable, qui pourraetre alimenté par des eaux de source, des eaux de yjluie ou par les infiltrations des couches supérieures. Le fond, en pente douce, est pavé et sa proîf*ondeur maxima ne doit pas dépasser 1"*,50; les terres do l’excavation sont soutenues par une maçonnerie en pierres sèches {Fig.) dont la partio
Nom b O tan i (pi O d un
Abies (Bois de croix).
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supérieure est consolidée par des dalles jointoyées au ciment.
Entin, dans les sols très poreux, on doit recourir à des auges en pierre, en maçonnerie ou en tôle que l'on ali-
Abreuvoir (Plan).
mente avec des eaux de puits, élevées par une pompe, ou avec les eaux des toitures.
Les moutons sont abreuvés à la ber-
Abreuvoàr (Coupoj.
gerie dans des baquets en bois ou en tôle; il faut éviter de les laisser boire le long des cours d’eau où ils peuvent absorber des larves de distomes occasionnant la cachexie aqueuse (V03'.
Cachexie).
— D’une façon générale, on peut dire que l’aVjri est constitué par un écran empochant l'action nuisible do la pluie, de la gelée, du soleil et du vent.
p]n arboriculture fruitière, on fait un large usage des abris agencés de diverses façons, suivant le but qu’ils ont à remplir. On construit d’abord, à la partie supérieure des murs entourant le jardin fruitier ou le potagerfruitier, ce qu’on a])pelle des auvents. Ils sont formés par des tuiles inclinées à la façon d’un toit, faisant une saillie de O"’, *25 sur l’espalier qu’ils recouvrent. Ce dispositif est suftisant pour préserver les arbres fruitiers des eaux pluviales, et éviter sur les écorces la production de la glace. Mais, pour les arbres à fruits à noyaux, qui entrent en végétation plus vite que les arV>res à fruits à pépins, cette saillie formée par l’auvent n’est pas suffisante. Les
pêchers et les abricotiers sont surtout très sensibles aux gelées printanières ; au mordent où elles surviennent, ces arbres sont en pleine floraison, les brusques refroidissements altèrent les organes de la fécondation et portent atteinte à la fructification. On remédie à cet inconvénient par l’emploi de toiles mobiles fixées d’une part à l’auvent, d’autre part un peu au-dessus du sol {Fig-)*
Abri pour espalier.
Les cultures potagère et maraîchère utilisent aussi les abris : les coffres et les châssis (.Fig.) (Voy. Châssis) sont
Châssis vitré.
employés concurremment avec les couches pour la culture forcée et l’obtention do primeurs; les cloches [Fig.) permettent, selon les cas, la concentration des rayons solaires ou risolenient contre le froid.
En horticulture, la sey'i^e permet de soustraire, pendant l’hiver, les plantes à l'action de la gelée ; quand arrive la belle saison, il est indispensable de modérer la pénétration des rayons caloriliques par l’emploi de claies à la surface des toits vitrés.
A la pépinière, les espèces délicates doivent croître dans une situation abritée. On forme alors des murs do verdure, en plantant le tamarin ou le thuya, le cyprès ou l’if. Ces végétaux
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à feuilles persistantes sont placés à 0*",40 les uns des autres, on les taille ^ur les parties latérales de façon à
Cloche en verre.
leur donner 0’”,10 d’épaisseur, on les élève progressivement cliaque année pour ne pas avoir de vides à la hase.
Ces haies ont l’inconvénient d*é])uiser le sol, il est nécessaire d’ouvrir une tranchée à 0"*,60de Taxe afin que leurs racines no puissent sc développer du côté des jeunes plants.
Les vignes exposées au levant sont sujettes à être détruites par les gelées blanches; V)ien des genres d’abri ont été recommandés, aucun d’eux n’est réellement parfait.
Dans les contrées situées sur le bord de la mer, les vents violents sont
t:)réjudiciables aux récoltes ; pour les iriser et atténuer leur force, on a planté des massifs forestiers et de nombreuses haies vivres, ^ui diminuent la force des courants. 11 faut dire que la multiplicité de ces haies constitue un abus, en morcelant >:)eaucoup la propriété et créant une multitude do petites surfaces sur lesquelles l'emploi des instruments perfectionnés est rendu fort difficile. Il n’y a du reste de véritablement efficaces <jue les haies situées perpendiculairement à la direction des vents dominants.
Enfin l’architecte-paysagiste crée des abris autour des habitations qu’il doit encadrer. Il procède, dans ce cas, par des groupes d’arbres se couvrant mutuellement, ou \Sav des rideaux compacts formés d'essences résineuses, ayant alors un double but : celui de réduire l’action des courants d’air, et un autre non moins agréable, qui consiste dans le décor du paysage (Yoy. Châssis, Cloche, Couche, Èsealieh).
i^brieot» — C'est le produit de l’abricotier, il est formé par une driq^e (Voy. Drupe) charnue, de nuance spéciale, portant avec elle su désignation : on dit couleur abricot. La partie du fruit exposée au soleil est souvent teintée de carmin ou de pourpre, comme dans V abricot-pêche et Yabricot royal. A l’intérieur se trouve un
noyau, portant des sillons seulement sur les bords, et la cViair qui le recouvre n'est pas adhérente.
L’abricot flatte le goût, mais il est indigeste. On en fait des préparations diverses ; compotes, confitures, gelées, licpieiirs, conserves.
.%bricotier. — L’abricotier (iP7r/.),
Abricotier l'oi t de rarhre cl rauieau ncuri).
appelé scientifiquement Armeniaca vulf/a?d3^ appartient à la famille des Amygdalées. C’est un arbre de petites dimensions, x^ortant des branches étalées, à écorce parsemée do nombreuses lenticelles; les feuilles ont la, base du limbe et la nervure principale teintées de carmin ; elles sont alternes, cordiformes, dentées, glabres, portées par un long pétiole également carminé, sur lequel on trouve de petites glandes irrégulièrement disposées et en nombre variable. Le fruit porte le nom d'abricot.
L’abricotier est surtout multipho par la greffe en écusson (Voy. Greffe), pratiquée sur prujucr St-Julien et Miroholan^ aux mois do juillet et d’août.
Les variétés les plus cultivées sont, par ordre de maturité :
L’abricot Moiicli, qui ne vient qu’en espalier et mûrit mi-juillet.
2® L’abricot gros-commun ou commun (/^/(/.), mûrit au cominoncement d’août.
3®L’abricot-albergc (/V’<7.), mûrit au commencement d’août.
d'' L’abricot royal , mûrit mi-août.
5® ]j''abricot-j)eche de Nancy mû-
rit mi-août.
6® L’abricot Beaugé, mûrit en septembre.
L’abricotier peut etre cultivé en plein Abricot commun, vent ou en esx)alier ; chose extraordinaire, on observe quo
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