CAP
bario avec les canos communes, on obtient un produit hybride dési^i^nd sous le nom do multirdy infécond, mais à < hair savoureuse et s’engraissant parfaitement. On l’utilise surtout pour la prodiu'tion des foies pras.
Le raunnl (VA^ftesbury jouit on Anpb'terre d une certaine r<'*|>u!alioii. Il a le pliimaf^e blanc et le bc<! rosé.
Le canard du /.abradtn* noir, avec bec noir cl pattes noires. — d. Titi-
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BONOKAIT.
— Plante annuelle, parfois vivace, se développant surtout en terrains secs et siliceux, à ti^^e généralement raide , mal consommée par le bétail. La canebe élevée (AiVn cæspitosaj pousse en touffes isolées avec de prandes feuilles, dans les bois et les
Î) rai ries humides.
..es feuilles ])lanes iiortent une prandc lipule bitide ; les épillets sont munis d line arête do môme longueur quo la Heur.
La canche flexueuso(A . /Icxuosa) croit sous bois on sols socs et sut* les coteaux arides {flg,).
Les feuilles sont courtes et en roulées,Tareto est deux fois plus longuequo la lleur.
Les graines des canches doivent être écartées do la com[)osition des mélanges pour prairies, en raison de leur peu cle développement et do la qualité inférieure du foin qu’elles prouuisent.
C^itnclélaUre. — Vov.Taillk.
Canaii. — On désigne ainsi la région comprise entre le genou et le boulot ou entre le genou et le jarret, suivant qu'il s’agit des membres antérieurs ou dos membres postérieurs. I.,a beauté des canons réside dans leur brièveté et leur largeur avec les tendons bien détachés à l'arrière. Il faut inspecter avec soin cette région pour s’assurer qu’elle est exempte do suros, do mollettes et d'efforts de tendons (Voy. SunOS, IvIollette, Kffoht de tendons).
CiiiiCliiirifle. — Insecte do l’ordre des Coléoptères, do la famille des Vésicants. La cantharide {Lytta vrsicnioria) est allongée, de couleur verte
Canche ilexueuse.
bien prononcée, avec les élytros moins longues quo l’abdomen ; le mâle est beaucoup plus petit quo la femelle (ê’///.). ].es cantharides sont utiles pour préparer îles v<‘sicatoires,car ebcs contiennent un urincipe vésicant apjielé» cant/iuridine. l^n pharmacU\ on <Mi l'ait des emplâtres qirmi appelle
Mâle. Femelle.
Cantharide.
mouches do Milan ou d’Espagne. .\u point do vue forestier, elles sont nuisibles, car elles s’attaquent aux arbres dont elles mangent les feuilles, surtout celles des frênes, des troènes et des lilas.
La récolte des cantharides se fait le matin, alors qu elles sont engourdies. On secoue les arbres sous lesquels on a préalablement tendu des toiles.
Les insectes tués, séchés, broyés, réduits on poussière, servent à préparer les vésicatoires.
— C'est une tumeur molle qui se développe à la pointe du jarret au cheval. Le capelet est le jilus souvent occasionné par des contusions provenant des ruades des animaux â lécurio ou lorsqu’ils sont attelés aux voitures. La tumeur disparaît presque toujours jiar le repos ; si elle persiste, il faut consulter le vétérinaire.
C'apillaritê. — Voy. Tekhe arable (Propriétés physiques).
Capitule. — Voy. Fleur, Inflorescence.
Câprier. — Sous-arbrisseau de la famille des Capparidées, originaire des ]iays tropicaux. La cnpre^ bouton floral (lu câprier, est employée comme condiment.
C’aprifoliacoes. — La famille des Caprifoliacées comprend des arbrisseaux à feuilles opposées possédant des fleurs en corymbe. On y rencontre les chèvrefeuilles, les sureaux et les viornes (Voy. Chèvrefeuille, Sureau, Viorne).
CUipNiilo. — Voy. Fruit.
C*apiiciiBC. — Plante de la famille des Tropæolées. Elle se distingue par des feuilles peltées, des fleurs irrégulières, d'un jaune orangé, à calice pourvu d'un grand é}>eron où il y a des glandes nectaires. Le fruit est formé de trois akènes attachés â une columello centrale. I.iCS fleurs do la
CAR
CAR
capncîno so mangront on salade, lo fruit peut etro contit dans lo vinaigre à la façon dos ('âpres.
Jl y a plusieurs variétés do capiirines : la capucine ordinaire {Tropæo- Inin niajns)^ à tige grimpante, s'élevant jusqu'à 2 miHrcs do hauteur ; la ]u^tito capucine ( 7’. rninus)cst heaiu'oup moins élevée, scs fleurs ont les pcUalcs inférieurs ornés d'une tache rouge.
Dans les jardins les capucines hybrides do Lohh atteignent 5 et C mètres de hauteur et sont très florifères(/^ '/(/.).
Rien do j>lus simple que la culture des capucines. On les sème vers la tin d'avril on pleine terre ; avec un peu d'eau, elles produisent tous leurs crtets.
dtruiie. — Genre d'insectes coléoptères d'aspect très caractéristique :
tête armée do fortes mandibules, antennes allongées et flliformos, yeux proéminents, cou épais, corselet en C(eur, abdomen et élytres ovales, élytres soudées et striées, d'un éclat métallique remar(|uablo. Le carabe doré {Cay^abus au7'alus), vulgairement Ja/v//nière^ serpent^ a les élytres d'un beau vert et jouit do la propriété de sécréter par l'extrémité du corps un li(^uidd' corrosif et puant. Lo carabe doré est très commun; c'est rennemi naturel le plus redoutable du hanneton et de sa larve, l^rotéger lo carabe doré contre la destruction irréfléchie dont il est constamment l'objet est donc servir les intérêts de l’agriculture.
CiirUonc. — IjO carbone est un corps simple très répandu dans la nature, et bien différent d’aspect suivant sa pureté.
Diamant. — A l'état cristallisé, dosant do 0,05 à 20 0/0 do matières étrangères (silice et oxyde do fer), il cons-
titue lo diamant, que l'on rencontre surtout à Bornéo et dans l’Africpio australe. Le diamant est le corps le plus dur do la nature; il raye le verre et l'acier ; il est souvent incolore, mais il |)cut prendre beaucouj) do nuances, depuis le rose jusqu’au vert ou jaune.
Graphite. — Le graphite est encore du carl)onc cristallise'^ avec 1 à 5 0/0 d^jmpuretés. 11 présente comme caractères d'adhérer facilement au doigt et de laisser sur le papier une tache grisâtre; on Tutilise dans la fabrication des crayons. Lo graphite impur, appelé aussi plombaffine ou mine do plomb, est employé pour recouvrir le fer et l’cmpêcher do rouiller; il est employé également pour la confection de creusets infusiblos.
Anthracite, houille, lignite. — Ce sont des variétés de carbone non cristallisé, formées aux époques antérieures du globe et actuellement utilisées comme combustibles, la houille surtout qui brûle facilement. A côté de ces charbons (jui peuvent être qualiflés do naturels, on en produit journellement d'artificiels comme lo coke, le (‘harbon de bois, lo noir animal et lo noir de fumée.
Coke. — On sait qu'il est le résidu de la distillafioii de la houille.
Charbon de bois. — H est obtenu par la ('arbonisation des rondins mis en meule d'une façon spéciale. (Voy.
Charbon dk bois).
Noir animal. — Produit do la calcination des os -en vases clos. (Voy.
Noir animal).
Noir de fumée. — C'est lo produit (lui prend naissance en brûlant iinparfaitement des résines et des goudrons.
On l'utilise comme matière colorante; il entre aussi dans la composition do l'encre do Chine.
Lo carbone, en s’unissant à 1 oxygène, forme do l'oxyde de carbe^ne et do Tanhydride carbonique. Combiné au soufre, 1*0 carbone donne lo sulfure de carbone, utilisé comme insecticide pour la destruction du phylloxéra (Voy. Phylloxéra). Le carbone entre dans la composition do tous les végétaux, il est apporté par l’acide carbonique do l’air.
CitrHoiiitiiie (/%iiliyciri€ie). —
L’anhydride carbonique a été étudiez la première fois par Lavoisier, qui détermina sa composition. I/air en renferme 4à 6 dix-mill. ; il existe aussi dans lo sol et dans l'eau. On le prépare en faisant agir l'acide chlorhydrique sur le carbonate de chaux, dans un flacon à deux tubulures, dont une conduit le gaz au moyen d’un tube recourbé se rendant dans une éprouvette reposant sur une cuve à eau {Fig-)*
Propriétés physiques. — I/anhydrido rarboui(|Uo ronioilh pont être étudié.
C'est un ^az incolore et inodore, do densité l,r)*iO, par conséquent plus lourd que l’air. Il jouit do la propriété <l’étcindro les corps on combustion et
Préparation de l’anhydride carbonique.
de précipiter Teau de chaux et Tcau do baryte. On montre l’acilemenl la prande densité de ranliydridc carbonique en plonp^eant dans une éprouvette qui en est remplie une allumette ou une bouffie onllainméo. Tandis qii'ù la partie supérieure elles continuent à brûler, la llammo disparaît si Ton vient h enfoncer la substance combustible.
Dams la nature, on trouve dos exemples
accusant cette densité. Ainsi dans la ^^rotto du Chien, i)rès de Naples, où se dégage beaucoup de gaz carbonique, un chien ne peut pénétrer sans être asphyxié, tandis qu’un homme y circule sans inconvénient (/'V/;.).
]^o gaz carbonique se dégage naturellement do toutes les fermentations :
labrication du vin, de la bière, des
alcools, etc. ; les fosses d’aisances en renferment aussi de grandes quantit('s.
Propriétés chimiques. — Nous avons dit qu’il n’cntrctieiit pas la combustion, mais sa propriété la plus remarquable au point ao vue agricole consiste dans la fonction S|)écialo qu’il remplit après sa dissolution dans l’eau. Quokjuc celle-ci n’en solubilise que do ])etites quantités, elles sont suftisantes pour amener la dissolution de sels insolubles comme le carbonate do cliaux, lo phosjdiate de chaux et même la silice et les silicates. C’est ce qui explique que l’eau du sol cliargdo d'acide carbonique peut dissoudre les matières minérales dont il vient d’être question et favoriser leur absorption par les racines des plantes.
L’anhydride carbonique fournit aussi aux végétaux le carbone dont ils ont besoin : cette assimilation s’eflectuo sous l'action do la chlorophylle (Voy.
Chuorophyllk). Aussi les plantes dépourvues de i)arties vertes ne peuvent puiser le carbone dans l’air; clics vivent en parasites, ex. : la cttscuie, les clinmjiig7\oyiSy etc.
Le gaz carbonique enfin a joué un rôle immense dans les formations géologiques; c’est à son action particulière (lu’est duo sans doute la kaolinisation des roches.
Cai*€luiiiine. — Genre do plantes de la famille des Crucifères,communes surtout dans les lieux frais cl humides, do sorte qu’elles indiquent généralement lo besoin d’assainissement du sol. On les reconnaît à leurs feuilles penuatisétjuées, aux fruits à valves pres(jue planes renfcrmaiu des graines sur un seul rang.