CAV
CÉC
(lent aux ]>arriques on les dc^truit au moyen de lavages à l’eau bouillante eoiUenant bO centi^^^ramines do chlorure d(' chaux par litre, suivis d(‘ riiica^^(‘s à l’c'uu fraîche.
I.('s harriqiK's reposent sur <l(^s chantiers ou tins en bois, cm f('r {Fhj,) ou
en pierre, de à 0*", 30 do liauteur,
de faeon à ce (puî l’air circule facilement au-dessous. \jOs tonneaux, calés solid(Mnent, ne doivent pas touclier le mur ni se toucher entre eux. De la barrique au mur, rintcmvallo sera de 3 r> centimètres cl «Mitres les ranj.rs de barri([ues le passade sera do
Le vin fait (‘st lofré dans des tonneaux. Dendant les premières années les barri(jues sont dis{)osëes sur un ran^, et hondrs dessus pour faciliter le remj)lac<Mnent du liquide perdu par révaporation ; au bout do deu.x ou trois ans on les met bonde de côté et on Ic's entasse sur deux ou trois ranjji^s suj)erposés.
Quand le vin est arrivé à maturité on le met en bouteilles pour la conservation. La cave ('st donc meublée de barricpies ou do bouteilles suivant le but ({MO l'on se j)ro[>osc : vieillissement ou conservation.
Le vin en bouteilles est mis en ]nles le lon^r des murs avec ou sans inter- ])osition de lattes en bois, ou encore les bouteilles sont log^éos dans de petits casiers en j^oterie ou dans de grrands casiers en 1er à un ou deux ran^^s.
Dans les pays accidentés, on peut souvent utiliser sans grands frais dos excavations naturelles ou creuser une cave à flanc de coteau. Dans ce dernier cas, le terrain que l’on creuse est souvent assez résistant pour que la maçonnerie de revêtement n’ait pas besoin d’une grande épaisseur. Si le coteau est exposé au nord, la température de la cave sera basse et d’autant plus constante que la galerie j)énétrera plus })rofondément dans la colline. A l exposition sud, la porte do service devrait <"tre double et précédée d’un couloir d’accès fermé à son extrémité.
Dans les villes il est presque toujours impossible de suivre les prescriptions <iue nous venons d’indiquer pejur rétablissement d’une bonne cave, il l'aiit abjrs chercher à obvier aux principaux inconv(Muents jiar voie d’améliorations : diminuer le nombre des ouv<*rtnres ou les munir de volets si l’air atmosphéri(|uo a trop «l’arcès iians la cave; établir un drainage si la cav(î est tnjp humide^ ; diminiuM- la (pianiité d’air et de liimi(*re si (db* est trop sèche (*t surtout ne jamais négliger les soins de proj>reté.
— Le caveçon est constitué par une pièce de fer recourbée do façon à pouvoir embrasser le chanfrein du clieval auquel il est destiné.
Cotte pièce de fer peut s'adapter à une !>ride ordinaire et remplacer le mors et la gourmette qui servent à maîtriser l’animal. Le dessus du c aveçon porte un anneau auquel s’attache une longe (pie l’on tire |>our faire sentir au cheval lorsqu’il doit ol>éir.
Le caveçon est donc un appareil de dressage possédant des actions moins énergiepics que le mors de la bride ordinaire; aussi est-il préférable de rutiliscr pour les jeunes animaux atin de faire leur éducation sans mettre en œuvre des moyens trop coercitifs.
Cécitloniyie. — Insecte dijitèro
Cécidomyie du blé et sa larve.
vulgairement connu sous le nom do mouche de Hesse et qui cause quelquefois dans certaines contrées des ravages assez grands sur les froments ;
CÈD
CÉL
telle est du moins la cëcidomyie destructive {Cecidomyia dcstructor).
Cet insecte est do couleur noire en dessus^ rouge en dessous, possédant de longues pattes ciliées. Les Icinellcs ont rabdoincn tcrininô par une tarière qui sert à la ponte. L'accoiiplenient a lieu en juin et à rautonuie, do sorte qu’il Y a doux générations dans la mémo année. Les (eu fs de la première ]>onte sont déposés sur les épis et sur les tiges {Fi(j,), les larves absorbent toute la sève des chaumes qui tombent sous Tact ion des vents. La deuxième génération se produit on août et scptcml)ro et les larves n’éclosent qu’au printemps suivant.
On ne possède pas de moyens pour agir directement sur les larves do cécidomyio ; afin de les atteindre sûrement, il faut détruire les pailles ]>ar le feu; prativjucr des labours de déchaumage pour arracher les chaumes et les incinérer; enhn il faut observer dans les cultures la loi do l’alternance.
Céclrittier* — Arbre du genre Citrus^ de la famille des Ilespéridécs.
, Phi P^rance, on ne peut le cultiver que dans la plaine d’IIyères. I^o fruit qu’il produit s’appelle le cédrat, do meme structure que le citron, dont il dilfèro seulement par l’épaisseur de l’écorce (P7/;.). Cotte écorce est la partie la plus précieuse du fruit à cause do l’cssenco parfumée qu’elle renferme et que l’on retire sous le nom d'essence de citron.
Cèdre. — Arbre résineux do la famille dos Abiétinées {Cedrus)., à bran-
Cèdre du Liban.
clics horizontales susceptibles d’acqu(5rir une grande longueur. I^es raniili-
cations no sont pas verticilléos, la llèclio n’est pas toujours très élevée, car il arrive souvent qu elle est brisée; si elle existe, elle s’incline généralemont vers le nord. L(îs Heurs sont monoY(|U(îS, à chatons mâles de 5 centimètres de longueur; les cliatons iVmielles doniuMit naissance à des cônes de b à G cent, de diamètre et de lu à 1*2 c(.Mit. de long.
Le cèdre n’cîst pas exigeant sur la nature du sol, pourvu que celui-ci soit sain.
J-.C bois du cèdre est brunâtre, plus foncé que celui du sajûn ; il est susceptible de prendre un beau poli, possède une odeur sni gencris et ne craint nas la vermoulure : ce sont ces qualités qui l’ont fait tant vanter des anciens. Le cèdre est cultivé surtout comme arbre d’ornement et on donne la préférence aux v^ariétés suivantes :
1'* le cèdre du Liban {Cedrus lAbanï) (Fi(j.)y et sa' variété le cèdre argcnt(5 C. argeniea)\ 2” le cèdre dcodora C. deodora), qui so reconnaît facilement à ses rameaux pleureurs dans le jeune âge. C’est do cette variété (pi’il est question dans la Bible.
Céleri. — Plante do la famille des
Ombollifères {Apium graveolens), bisannuelle, à racine Hbreusc ou tubéreuse; les feuilles sont â pétiole succulent, fcrcusô en gouttière. I^a tige est haute do 0"’,G0, les fleurs petites, jaunâtres en ombelle ; la graine est striée, concave d’un côté, rondo de l’autre.
On mange les côtes et les racines.
Les principales variétés sont : le céleri plein hlanc, le céleri court hâtifs le céleri violet de Tours, le céleri-rave
On sème la première saison sui couche dès le mois do février, on rc^pique le plant également sur couche et on le met en place dans le courant d’avril en pleine terre ii O’^,3o en tous sens. Ce céleri est bon à con^
Cédrat
(naiiieau cl truit).
CEL
CEL
sommer en août; on le fait blanchir eu rcuvcloj)i)ant do grande liticro ou de feuilles sèches.
Ku mai, on sème une seconde saison do.céhu*i, en jilcine terre, à exposition oiubrag('‘e.( )n repique également à 0'*\3d on tous sens et on arrose jjour favoris(‘r la reprise. Ce céderi d’hiver est blanchi d'une autre façon que celui lie la prcMiiière saison. On ouvre à cet etlet une tranchée de do large
et 0"'/2r) de profondeur dont on jette la terre à droite et à gauclie, ensuite on enlève le céleri en mottes i)our le planter dans la tranchée. I^cs pieds sont espacés de 0’”,15 les uns des autres ; on les arrose pour qu’ils reprennent vite et bien. Au bout de quelques jours, quand do nouvelles feuilles sont émises, ce qui indique la reprise, on coule 0‘",15 à O"', ”20 de terreau entre les pieds. Douze û quinze jours après, on achève de rcmi)lir les tranchées de façon que le céleri soit comj^lètoment enterré sauf l’extrémité des feuilles. Pendant les gelée;», on couvre le tout de lilièrt', on peut ainsi conserver ce légume jusqu’en février.
De céleri-rave se cultive do la même façon, seulement il no demande |)as de buttage. On le consomme à l’état cuit et il constitue sous cette forme un excellent plat.
€*ellier. — Le cellier est un batiment meublé do foudres destinés au
foudres, disposés sur deux rangées, sont élevés sur des dés en pierre et des cadres en bois à une hauteur suffisante pour pouvoir remplir directement les barrictues lors do la vente.
Ils sont distants de 0‘“,r>0 du mur et le couloir central qu’ils laissent entre eux doit permettre aisément le pa.ssago de Tun (t’eux.
Le sol est en terre battue, en macadam ou mieux cimenté.
Un léger plancher à claire-voie se trouve au-dessus de chaque rangée de foudres et re})Ose sur ceux-ci et sur le mur. Les planchers continus sont inutiles, lourds et surtout très coûteux.
L'entrait des fermes de la toiture doit être à environ 2 m. à 2"], 50 audessus du plancher à claire-voie.
On ménage dans le mur-pignon du cellier une grande baie capable de livrer passage à un foudre tout monté et, dans l’un des murs de façade, audessus de la rampe, par exemple (AVr/.), une série d'ouvertures pour la rentrée de la vendange. On compte souvent une ouverture par foudre, mais on pourrait se contenter d’une j)our deux foudres.
L’autre façade du cellier est souvent protégée par un appentis sous lequel on peut mettre les pressoirs. A défaut d'appentis, les pressoirs sont placés dans le cellier, à la place d'un des foudres du milieu du bâtiment, peut
La vendange
,ij:
Cellier (Coupe).
ciivngo de la vendange et à la conservation du vin jusqu’à l’époque de la vente. Si les foudres sont remplacés par des cuves, ce bâtiment s’appelle envaije (Voy. Cuvage) et chai (Voy.
Chai) s’il ne renferme que des barriques.
Le cellier est un bâtiment rectangulaire {FifjJ) couvert en tuiles et adossé le plus souvent à une rampe pour la rentrée de la vendange. Les
être élevée : par rampe, par noria, par poulie, par grue , par monte - charge , etc. ; mais les m od i fi c a t ions apportées de ce fait â la construction sontfacilcsà imaginer.
Dans un cellier , à moins que l’on ait en vue la conser- V a t i O n é ventuelle du vin fait, on n'emploie pas de dispositions spéciales comme dans les chais pour se mettre à l’abri des variations de la température (Voy.
Chai) ; on se préoccupe seulement de la ventilation au bâtiment, car la principale source de chaleur se trouve dans les foudres au sein du liquide en fermentation, et le seul moyen pratique et efficace pour combattre réchauffement du moût est d’employer des réfrigérants à eau.
Cellule (Botanique). — La cellule