‹ Dictionnaire-manuel-illustré d'agricultureChapitre 96 sur 394 · FOURRAGÈRES · texte numérisé non relu

FOURRAGÈRES

Entrée, j

Sortie, j

Entrée. |

Sortie, j

Entrée, i

Sortie. ^

Entrée, j

Sortie. ^

Bottes.

Bottes.

Bottes.

Bottes.

Bottes.

Bolles.

Quint.

Quint.

Champ Martin. . . .

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Le grand ])ré. . . .

La remise

Bouverie

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Vacherie

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Totaux

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Reste en magasin.

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spécial indiquant les entrées et les sorties clans les magasins, greniers, granges, fosses à fumier, etc. A plus forte raison, ce registre devra-t-il être tenu à jour avec le plus grand soin, si Ton " se livre à des préparations industrielles, comme la fabrication des fromages, à la vente des fourrages, à celle des graines de semence, etc.

Un registre do magasin peut être disposé de la façon suivante : nous prenons comme exemple les registres relatifs : 1° aux céréales ; 2® aux fourrages et racines.

Examinons, par exemple, le registre relatif aux fourrages. La 1^® colonne se rapporte k la date des entrées ou clés sorties du magasin ; la seconde à l’origine des fourrages provenant de

telle ou telle pièce de terre, et à la destination des denrées données k la bouverie, à la vaclierie, etc. Ees colonnes intitulées Luzerne, trèfle^ foin^ betteraves sont divisées en deux autres colonnes ; Tune est réservée aux entrées, la seconde aux sorties.

Au commencement de chaque mois, on indicjue par un report ce qui reste en magasin. Puis, chaejue jour ou chaque semaine, on inscrit en bloc le nombre de bottes ou de ctuintaux donnés aux animaux ou portés au marché. 11 suffit à n'importe cjuel moment do faire le total ; 1® des entrées ou des restes en magasin; 2® des sorties, pour savoir ce cpie l’on doit trouver dans le grenier à fourrages ou dans le silo k betteraves. Le

COMPTABILITÉ

COMPTABILITÉ

cultivatoiir pont mômo proct5<ler ii une vénricalion s’il lo utile, do faeon

ù provenir lo gaspillage ou les vols.

I.o (loincsticjue où roinployd préposé aux magasins est responsable de ce (ju'il a reçu.

L('s mémos <lisposit ions prises pour les ccréalos, les grains, les farines, les engrais, assurent la parfaite ri'^gularitü des comptes-matières relatifs à toutes les denrées (|ui ne sont pas Tobjet d’une vente.

Kntin, si îles grains, des fourrages, des pailles, sortent des greniers ou magasins pour être vendus, mention est faite do la destination do ces marchandises sur lo registre dos comicesmatières.

11 suflit, pour cela, do noter dans la colonne oritjnie rt destinai ioJi ; « Pour la vente à X... », et d’inscrire ces cliitfres dans la colonne sortie.

Le produit do la vente sera porté au livre d<5 caisse.

Inversement, s’il s’agit d’achat, on insc'rira lo nombre do bottes ou de quintaux dans la colonne entri^e, en indiquant que Vorii/ine est un achat.

Puis, le livre do caisse, au titre dos dépenses, portera mention de la valeur correspondante.

Cette méthode do comptabilité est U'ès claire, très simple : elle no demande au cultivateur qu un travail de quelques minutc^s i)ar jour, et elle lui permet <rexercer sur les mouvements de denrées un contrôle aussi facile (|u'eflicacc.

3® Inventaire. — Tout cultivateur j)ossèdo, pour mettre en valeur le domaine (ju’il exploite, un capital d’exploitation représenté par des objets mobiliers, des animaux do trait ou do rente, des instruments et une certaine somme (l’argent qui servira à payer lo fermage, les salaires, les impôts, etc. Suivant la nature do l’exploitation et le système de culture adopté, le ca|)ital do l’agriculteur prend des formes diverses, et les éléments qui lo constituent ont une importance relative ditférento. Kn tous cas, il est indispensable de savoir s’il augmente ou s’il diminue. S’il augmente, la fortune do l’agriculteur s’accroît; elle diminue, au contraire, si le capital de culture diminue luiméme.

Pour observer ces variations et se rendre compte en même temps des formes que prend lo capital d’exploitation, on no saurait se dispenser do comparer la valeur de ce capital et do ses éléments ii deux épo(pies différentes. Chaque année, par exemple, et à la mémo date, on dressera un état descriptif et estimatif du capital

d’exploitation. I^a comparaison de ces états apixdés inventaires,, permettra de constater les variations ou les <litfér(mc(îs do constitution, dont nous venons do parler. Les divisions de V inventaire seront les suivantes :

1® Mobilier de mcbiage.

Mobilier de ferme.

3® Bétail do trait.

•P Bétail de rente.

5" Benrées on magasin (destinées à la vente).

G® Denrées de consommation du personnel et provisions de ménage.

7® Arj;^ent en caisse et créances à recouvrer.

8® Avances aux cultures.

On choisira de préférence, pour faire l’inventaire, lo moment où les récoltes nrincipales ont été faites et vendues.

l)e cette façon, on n’aura pas à estimer dos denrées en magasin ou des récoltes sur [)ied. Les causes d’erreur seront donc moins nombreuses. Le 31 décembre est une date tout indi(|uée.

Les règles d’évaluations peuvent être ainsi résumées : en principe, on évitera toute* estimation excessive. Il est i)référablo d’évaluer un peu trop modestement, de façon à no i>as se faire d’illusion sur le chiffre de sa fortune. Les objets ayant déjà servi quelque temps seront comptés à un prix d’autant plus bas que la durée de leur usage aura été plus longue.

11 faut ainsi arriver à amortir la valeur des charrues, herses, rouleaux, batteuses, etc., parce que, effectivement, ce mau*riol, s’il (levait être vendu, no pourrait atteindre qu*un prix d’autant plus bas que 1 usure aurait été plus grande. La mcMiie observation s'applique au moldlier do ménage, d’étable, d’écurie, do laiterie, aux outils, etc.

Quant au bétail, on procédera à des évaluations individuelles lorsqu’il s’agira d’animaux de prix comme les reproducteurs, vaches, béliers, taureaux, étalons. Dans tous les autres cas, on évaluera par groupe, et avec une extrême mo(iération, en tenant compte, s’il y a lieu, de la dépréciation que sufeissent les animaux ijui ont dépassé l’ago adulte. Ainsi, les chevaux de trait, qui sont âgés do plus de 5 à 6 ans, cloivent être comptés à un prix d’autant plus bas que leur âge est plus avancé.

Quant aux avances aux cultures, elles représentent les sommes dépensées au moment de l’inventaire, pour préparer les récoltes de l’année suivante. Les dépenses correspondantes visent les semences employées et les engrais industriels répandus.

Lo fumier do ferme ne doit jamais

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