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rudes au toucher; les fleurs sont à la ibis bleues et purpurines {Fig.). On Ta représentée comme pouvant donner 300 000 kg*. do fourrage vert par hectare ; c'est assurément exagéré ; elle ne
S eut rendre 'ailleurs do réels services que sur des terres fertiles, profondes, traîches.
La consolide ne se multiplie pas de graines qui mûrissent irrégulière mont ; on est obligé do la propager par surgeons ou éclats do pieds. Ceuxci sont mis en place au printemps 0'",50, 0‘’',8C ou 1 m. er tous senssui vaut la ferti lité du ter r a i n . Il n< faut pas h couper au:
approches Consoude
des grands (Hameau fleuri et racine), froids, qui
nuiraient beaucoup dans ce cas à son développement en diminuant la vitalité du pied.
La récolte se fait de bonne heure au printemps, en avril généralement; la plante a donc le mérite d’etre précoce. Elle donne plusieurs coupes, et par l’irrigation on pourrait en retirer un grand produit. A la coupe, les feuilles se détachent et se dispersent; la cueillette en est longue. Jja consolide peut durer six ans.
Depuis plusieurs années, les marchands de graines ont attiré l’attention sur deux variétés de consoude : la première, la consoude à feuilles rudes {S. asperrnmum) ; la seconde, la consoude du Caucase {S . caucasician).
— Etat qui s’accuse chez les animaux par la rareté des excréments qui sont en même temps bosselés, durs, souvent coiffés^ c’està-dire recouverts de pellicules provenant de l’intestin.
La constipation se combat par des adoucissants et des rafraîchissants :
breuvages avec son, farine d’orge, graine de lin. On peut emjiloyer le sulfate de soude à raison de 80 à 100 gr. pour le cheval et le bœuf pendant plusieurs jours.
CoiiNtnietioii rurale. — Voy,
Appentis, Dehgerte, Ecurie, Etable, Grenier, Hangar, Pigeonnier, Porcherie, etc.
Coiila;;;ioii. — La contagion, c’est la transmission d’une maladie d’un animal à un autre au moyen d’agents appelés virus ou microbes, par contact ou iyidirect. Pour ce dernier
cas, les aliments, les boissons, l’air servent d'intermédiaires.
Les aflections engendrées par contagion portent le nom de 'maladies contagiensps. Des devoirs incombent aux propriétaires d’animaux qui en sont atteints (Voy. Police sanitaire).
C'Oiitre-ewiir. — Voy. Maniement.
€/Oiitre-eH|Milier. — On appelle ainsi des plantations d’arbres fruitiers, palissés sur des treillages ou dos dis de fer, soutenus par des pieux en bois ou des montants en for. Les fils de fer sont esjiacés do 0'",% à 0"',30 comme i\.V espaliei' {\ oy . Espalier); la hauteur du contre-espalier est d’environ 2 m.
Convolviilaeoes. — Faniillo do plantes généralement grimpantes ; dans les moissons, le liseron {Fi g un grand tort aux récoltes.
C’oprali. — On
désigne sous le nom de coprah, Tamande du coco qui a été dépouillée, concassée et séchée au soleil. L’amande sert à la fabrication de l’huile. Los résidus pressés et comprimés en gâteaux s'appellent t o u r teaux do coprah .
(Voy. Tourteau).
CoproliClie. —
Nom qui sert à désigner les concrétions de phosphates do chaux que l’on rencontre surtout dans les terrains tertiaires et qui proviennent d’excréments d’animaux fossiles ; par extension, cette dénomination s’est étendue aux nodules des grès verts exploités pour l’industrie dés phosphates (Voy.
Phosphatés [Engrais]).
Coc|iiclieot. — Plante annuelle do la famille des Papavéracées ; on l’ap-
dictionnaire d’agriculture.
COR
COR
pello vulprairemcnt ponceau, pavot des champs, Lo coquelicot {Papaver 7diœas) {Pif/-) est coiiiniun dans les moissons; le monde
tout connaît ses les Heurs ^es, (^t le 1 1 valeur
hel-
rou-
<ul-
sait
Coquelicot.
On en distin-
tropconibien est grande la quantité de graines renfermées dans scs capsules. On arrive à le détruire par la culture des plantes sarclées et les Iqbours de dôcliaurnage.
Oiseau de Tordre des Passereaux, se nourrissant surtout do substances animales guo (|uatre espèces :
J^o corbeau ordinaire noir,
d’environ 0'*\Gr> de longueur; il vit d’œufs, d’ insectes, iToiseaux, mais aussi do grains. A ce titre, il cause do grands dégâts dans les cliamps après les ensemencements d’automne; il doit^ être considéré comme très nuisil>lo.
^2® Pa corneille, noire avec reflets violets, fait une énorme consommation de rats, de mulots. Si elles ne sont pas trop nombreuses, les corneilles font peu de tort aux champs.
J^e freux est noir aussi, mais il a le bec et les pieds gris.
•i® Lo choucas, à tète noir foncé et à ventre gris, niche sur les vieilles tours et les grands éditîcos ; ces oiseaux mangent beaucoui) d’insectes, mais causent aussi, ({uand ils sont en V)andes, des dommages aux céréales d’hiver.
D’une façon générale, les corbeaux sont donc plutôt à détruire qu’à ménager.
€*<>rcloii (IIorticultuke). — Voy.
Taille.
Corflon (Zootechnie). — Voy. Maniement.
C€>riitn€lre* — I^lanto de la famille des Ornbellifèrcs^ sa
dégageant à Tétat vert une odeur de punaise. A maturité, l’odeur désagréaulo est remplacée par un parfum
Corbeau.
aromatique (Pifj.). I^a coriandre est cultivée en Italie, en Ks|>agno et un P e U on France pour ses graines, qui s<M*V(uit â arom at i sc‘ r les aliments, la bière et les li<pieurs.
f III i r. —
Voy. SouniEii.
€*oriiiig;o. —
Lo cornage est caractérisé par un bruit anormal (^ue détermine Tair en i»arcourant les voies respiratoires. Le cornage atteint surtout lo cheval.
C’est un symptôme jilutôt qu’une maladie, en ce Coriandre cl sa graiuc.
sens que le sifflement plus ou moins intense qui le caractérise, indique une atfci-tion des cavités nasales, de la gorge, du larvnx, fie la tra<*hée ou des bronclies. f>ans ce c-as, le cornage est air/u et il disparaît avec la guérison clés organes malades.
Mais le cornage peut c* tre chronique^ ]iar conséquent incurable. Il est alors presque toujours causé par Tatrophio des muscles du larynx, susceptible do provoquer Tasphyxlo dans les grands olforts de travail.
Le cornage chronique est intermittent; on iKuit le provoquer par une course violente. — C’est un vice rédhibitoiro( Voy. Vice hédhibitoihk) d’après la loi du 2 août 1881; en outre, les étalons corneurs ne doivent nas c*tre employés à la reproduction (loi du 1 1 août 1885).
C oriioille. — Voy. Cobbeau.
t'oriieM. — Ce sont des appendices
aui prennent naissance de cliaqiie côté U Iront de certains Ruminants et notamment des Bovidés et des Ovidés.
Chez ces derniers, on tend de plus en plus â les faire dis|iaraître, de sorte que seules les cornes du bceuf nous intéressent réellement. Leur forme, leur direction, leur couleur sont variables avec les races ou les variétés; leur volume est souvent en corrélation avec lo squelette. A la base des cornes, on remarcfue des sillons qui se produisent chaque année et dont on met la présence â profit pour apprécier Tâge des animau.x do l’espèce bovine (Voy. Age).
C'oriioiiiller. — Dans ce genre sont rangés dos arbrisseaux do la famille des Cornées.
Lo cornouiller mâle {Cornus 7nas)
COR
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arrive quelquefois à la taille d’un petit arbre (7 à 8 m.) dans les bons terrains calcaires, où il se plaît particulièrement. 11 possède des branches opposées, un canal médullaire liexagonal, des feuilles ovales, poilues en dessus.
Les üeurs sont jaunes, les fruits ovoïdes, g-ros comme une olive, de couleur carmin et un peu translucides à la maturité. Ils sont alors comestibles et possèdent une saveur acidulée.
Le bois du cornouiller mâle est très dur; on en fait des manches d’outils, des échalas, des cercles, des fourches, des objets de tour.
Le cornouiller sanguin (C. sanguinea) n’atteint que 3 m. environ ; il buissonne dès la base ; ses pousses sont glabres et deviennent rouges, surtout au printemps I^es feuilles sont glabres, les fleurs blanches ; le fruit, gros comme un pois, est noir, amer, acerbe et un peu charnu.
Le cornouiller sanguin donne un bois dur, utilisé aux mômes usages que son congénère, tout en ne le valant pas.
Coi*iiiicopia. — Hybride américain recommandé pour la reconstitution du vignoble comme producteur direct. Il donne des fruits foxés et no résiste pas au phylloxéra; il faut donc l’abandonner meme comme porte-grclfcs.
CoJTollo (Botanioue). — Dans toute fleur complète, on donne le nom de corolle à l’ensemble des pièces qui sont situées entre le calice et Tandrocée. Ces pièces, qu'on appelle des pétales^ représentent autant de feuilles modiflées.
Souvent d’un blanc parfait, et quelquefois d’un pourpre noir, la corolle peut offrir toutes sortes de teintes intermédiaires, mais jamais elle n’est d’un noir pur.
Les pétales sont habituellement des lames ou limbes de forme et do dimensions variables; mais assez souvent ces lames présentent à leur base une partie rétrécie qu’on appelle onglet- Dans le premier cas, les pétales sont dits sessiles [I^ig.); dans le second, ils sont dits onguiculés {1^1 g,). Il en est enfin qui se montrent pourvus d’appendices divers (écailles ou éperons), le plus souvent avec nectaire, comme dans les Renoncules (Fig-), les Ancolies, etc.
{Fig.).
Le nombre de ces pétales est fort différent d’une espèce de plante à l’autre ; mais d’une manière générale nous pouvons dire que lorsqu’il est peu élevé ce nombre reste constant d’une fleur à l’autre de la môme espèce, tandis que s’il devient indéflni, ce nombre varie avec les fleurs de l’espèce considérée.
Dans le premier cas, il y a presque toujours égalité entre ce nombre et celui des pièces du calice et on voit alors celles-ci alterner avec les j)ièces de la corolle. Do plus, lorsque ces dernières sont en nombre déterminé, elles constituent presque toujours un verticille (elles naissent en môme temps sur le réceptacle, comme dans le cerisier, etc.); tandis qu’elles se disposent suivant une ligne spirale sur le réceptacle floral, quand elles sont en nombre indéfini comme dans le Nénuphar blanc [Nymjjhæa alba).
Si les pièces qui composent la corolle sont indépendantes les unes des autres, ou libres ,co\\\\\\o disentles descripteurs, on dit que la corolle est dialypélale (improprement : poly pétale). Au contraire, lorsque ces pièces se réunissent plus ou moins par leurs bords contigus, on dit d’une semblable corolle qu’elle est gamopétale (improprement monopétale).
Les corolles dialypétalcs et gamopétales peuvent être régulières ou irrégulières.
La corolle dialypétale est régulière, quand ses pétales sont égaux, équidistants et insérés à la môme hauteur.
Co})cndant une corolle peut être régulière tout en étant formée de pétales irréguliers (pétales non divisibles en deux moitiés symétriques), ou s'insérant à des hauteurs diverses sur le réceptacle, à la condition que ces inégalités se reproduisent uniformément dans le même ordre.
Parmi les corolles dialypétales régulières, nous avons ; la corolle crucifomne, qui comprend quatre pétales opposés deux à deux en manière do croix comme dans le chou, la giroflée (Crucifères), etc. {Fig. )\ la corolle rosacée qui se montre formée de trois à cinq pétales sessiles disposés en rosace comme dans le fraisier, l’aigremoine (Rosacées), etc. {Fig.), et la corolle caryophyllée, qui réunit cinq pétales longuement onguiculés, comme dans l’œillet, la lychnido (Caryophyllées), etc. {Fig,).
La corolle dial^^pétalo est irrégulière, quand elle no répond pas aux conditions dont nous avons parlé. Quelquesunes de ces corolles sont dites nacées {Fig.). On nomme ainsi une corolle composée de cinq pièces, dont une plus grande que les autres, la supérieure : c’est Y étendard ; deux autres ])lacées sur les côtés constituent les ailes et les deux dernières, placées en bas et ordinairement unies par leurs bords contigus, constituent ce qu’on appelle la carène ; e^. : le pois, le haricot (Légumineuses-Papilionacées), etc.
{Fig.).