C. Compas quart de cercle
D. Compas de rédiu-lion.
branches mobiles autour d'une charnière ; il est d'un usage constant dans le dessin et dans un grand nombre de travaux manuels. Le compas à pointes
E. Compas balustre.
F. Compas d'épaisseur.
G. Compas muître-à-danser.
sèches sert à prendre les distances, le compas porte-crayon à tracer les circonférences, le compas quart de cercle fait les deux offices. Le compas
GOM
COM
ù'èpaisseur mesure les épaisseurs, le rompus maitre-à-danser prend les A\luensions intérieures, le, compas de proportion et de réduction réduit une longueur dans un rapport donné (/ig.)
composées. — Plantes dicotylédones ' gamopétales, ayant les carac-
Composée (fleur de marguerite), n, demi-fleurons. Les fleurons sont au centre
téres suivants : fleurs groupées en grand nombre sur un réceptacle commun et formant des capitules; cinq
Coupe de la fleur de marguerite. — C, fleurons.
étamines, dont les artères sont soudées l'iitre elles; ovaire souvent adhérent, IVuit i)Ourvu d'une aigrette (fig.). Les
Fleurons de la marguerite. — C, fleuron, petite fleur du oeiitre. — B, demi-fleiiron, situé sur le pourtour.
plantes de cette famille sont fort noni- ))reuses; on y trouve beaucoup d'espèces alimentaires ou médicinales.
Exemples : bluet, centaurée, chardon, artichaut.marguerite, dahlia, coréopsis, chrysanthème, soleil, arnica, camomille, topinambour, pissenlit, laitue.
chicorée, Salsilis, scorsonère. (Voy. capitule.)
compression (machines à). — Lis machines à compression, ou pompes à compression, sont destinées a compiimer les gaz dans des vases parfaitement clos {fig.). Elles ont des dispositions analogues à celles des machines pneumatiques (voy. ce mot), mais les soupapes en sont disposées en sens inverse ; au lieu Je s'ouvrir de dedans eu dehors, elles s'ouvrent de dehors eu dedans. De cette manière l'air extérieur entre dans le corps de pompe quand le piston se soulève, et est refoulé dans le récipient quand le piston s'al aisse.
Les machines à air coiQprimé rendent de grands services dans l'industrie. La force élastique de l'air comprimé peut produire des effets tout à fait analogues à ceux de la force élastique de la vapeur d'eau dans les machines à vapeur.
C'est par l'air comprimé, poussant des pistons dans des conduites souterraines, que les dépêches télégraphiques sont transmises d'un bout à l'autre de Paris. On a ce qu'on nomme le télégraphe pneumatique. Le système de communication est souterrain; la boîte aux dépèches est attachée au piston, dans l'intérieur même du tuyau.
L'air comprimé est employé à refouler l'eau en dehors des caissons métalliques destinés à former les fondations des piles des ponts ; on l'utilise à faire monter jusqu'au niveau du sol l'eau qui envahit les galeries souterraines des mines; les machines perforatrices qui ont creusé les trous de mines des tunnels du mont Cenis et du Saint- Gothard étaient mues par de l'air comprimé; les chemins de fer sont munis (lo freins à air comprimé. Et il y a bien d'autres applications (voy. cloche à plongeur, scaphandre).
compte-gouttes. — Petit appareil destiné a verser un liquide goutte à goutte ; fort employé en médecine, pour le dosage des médicaments. Lis
Pompe à compression. —
Quand le piston monte et di-scend, les soupapes 2 et 2' funciionnent; le ïaï est puisé du côléT et comprimé dans un réservoir clos adapte du côté T'.
COM
CON
photographes en font aussi uu grand usage. La figure ci-jointe représente
suite, uue aiguille sur un cadran; d'après le noiuln-e de tours de la roue,
•Enti ée <lii iraz.
Compte-gonttes. — Le haut ilu tube est en caoutchouc; in pressant légèrement avec les doigts, le lii|uide tombe goutte à goutte.
l'instrument le plus habituellement employé.
compteur à ^az. — Appareil qui sert à mesurer la quantité de gaz
Compteur à gaz (intérieur du ojlindre.)
on sait le volume de gaz qui a passé (Ai/.).
concasseur.— Instrument destiné
Volant.
Manivelle.
Entrée du gaz.
Sortie du gaz
Compteur à gaz (partie antérieure).
Le gaz, arriï.iiit pnr le tujau d'entrée, pénètre, par le milieu du cylindre, ?ou§ les aubes d'une roue métallique dont il détermine la rotation (voir fig. Compteur à gaz, intérieur du cjlindre, même pngr). Il son ensuite pour se rendre au bec de consommation. I.a rotation de la roue met en monv<'mi;nl, au moyen d'un mécanisme, les aiguilles des cadrans indiquant la consommation.
d'éclairage brûlée dans une maison.
Le gaz, avant d'aller aux becs de combustion, traverse le compteur; son passnge fait tourner une roue, et, par
Uécipient.
Concasseur. — Les matières à concasser sont versées à l'en^'-ée; elles passent dans les engrenages, et tombent en petits morceaux p.i.* la sortie.
à réduire en fragments les graines et les tourteaux destinés à l'alimentation du bétail, ou les minerais métalliques qu'on veut traiter pour en extraire le métal ifr/.).
concombre. — Plante de lafamill.' des eucurbitaeees, que l'on cultive pour ses fruits, qui sont comestibles.
On en connaît un grand nombre d'es-
GON
GON
pèces. Les fruits sont mangi's confits dans le vinaigre, avant leur développement complet: ils constituent alors
Concombre à cornichon.
les cornichons ; ou bien, à la maturité, on les mange en salacle. La culture des concombres exige un terrain très fertile, bien fumé, et de la cbaleur {fig.).
concrétions. — Voy. calculs.
condensation. — Il y a condensation quand une vapeur' reprend l'état liquide. Cela se produit soit quand on refroidit la vapeur, soit quand on la comprime. La vapeur d'eau venant de nospoumonsse condense sur
Condensation. — QuanO on met une assictlifroide aii-di'ssus rie la flamme d'une lampe à alcool, il y a condensation, sur l'assielte, dil'eau qui "se forme dans la conil)nstion dil'alcool.
une vitro froide placée devant la bouche (fig.).
La condensation d'une vapeur est accompagnée d'une forte production de ohaleur (voy. ébullition). Quand on fait arriver dans do l'eau froide la vapeur venant d'une chaudière, cette vapeur se condense et l'eati froide s'échaufl'e très rapidi'ment. C'est par ce procédé qu'on chaulfe l'eau des bouillottes que l'on met en hiver dans les wagons de chemins de fer.
(Voy. aussi machines à vapeur. 'i
I condensation de l'électricité.
— On nomme condensateur (/îg-),da.ns I l'étude de l'électricité, nn appareil i constitué par un carreau de verre sur j les deux côtés duquel on a collé deux feuilles de papier d'étain. Si on met l'une de ces feuilles en communication , avec le sol, en la touchant avec bdoigt, et l'autre en communication avec une machine électrique en activité, les deux feuilles se chargent do quantités considérables d'électricité ; la seconde feuille se chargeant du fluide fourni par la machine, et l'autre so chargeant de fluide de nom contraire.
On dit que l'électricité est condensée sur les deux feuilles.
Quand le condensateur est chargé.
on enlève les communications avec le sol et avec la machine. Si on vient
Condensateur électrique. — l.i . .iii.i.:n-,iii..n -■ fait 5111- les k»iiÉes iueiallii|iics, A et B, sep^.re. s l'une de l'antre par la laïue de verre C. La lame A te charge d'elecliicilé positive, et B, d'électricité négative.
alors à faire communiquer les deux feuilles l'une avec l'autre, à l'aide d'une tige métallique recourbée, on a une étincelle très bruyante, provenant de la combinaison des tluides accumulés. On peut aussi toucher à la fois les deux feuilles avec les mains, on éprouve alors une commotion qui peut être violente.
La bouteille de Leyde' est un condensateur de forme plus commode.
condor. — Voy. vautour.
conductibilité.— Les divers corps conduisent plus ou moins facilement Veleetricitc, la chaleur. On dit que le cuivre conduit bien l'électricité parce que le courant d'une pile traverse aisi^ ment, sans s'aQ'aiblir beaucoup, un fil de cuivre, même de grande longueur ; le fer conduit moins bien. Un fil de soie, une baguette de verre ne conduisent pas du tout; on les nomme corps isolants.
De même pour la chaleur. Une barre de cuivre assez longue, dont on a mis une extrémité dans le feu, s'échaulVe assez rapidement sur toute sa lo:i-
GON