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Corbeau (longueur, 0»
gure 4°',40. Bâtit avec des branchages, S'il- les grands arbres ou les rochers, un nid de très grandes dimensions; la femelle I)ond par an 4 à ô œufs verdàtres,tachetés de brun. C'est un oiseau plus nuisible qu'utile (A:/.).
Corneille , noire avec r.-llets violets; 1 o ngueur totale 50 centimètres. Forme de très grandes troupes.
Mange les petits oiseaux, les petits perdreaux, mais fait une grande consommation de rats, mulots et gros insectes. C'est certainement un oiseau fort utile.
Freiix,noir avec le bec et les pieds ^ris; taille, mœurs et utilité de la corneille.
Choucas, noir avec des plaques grises sur le devant; longueur 30 centimètres seulement. Habite les tours, les clochers, et aussi les grands arbres. Détruit beaucoup d'insectes et de limaces.
cordes vibrantes. — Le son de
beaucoup d'instruments de musique est dû à la vibration de cordes plus ou moins tendues (violon, piano, harpe...,).
Chevalet mobile
Caisse de renforcement
Cordes vibrantes. — On vérifie les lois des tïhralioiis des cordes à l'aide du fonométre, formé dune lonsue caisse de sapin, sur lannelle on tend les cordes.
Une corde tendue rend, quand on la tait vibrer, un son dont la hauteur dépend de la longueur, de la grosseur, de la nature de la corde, et aussi de la tension à laquelle elle est soumise {/iO-). De là quatre lois :
1" Les nombres de vibrations de deux cordes sont en raison inverse de leur longueur. Donc, de deux cordes faites de même substance, ayant même grosseur, et également tendues, la plus
courte rend le son le plus aigu ;
2" Les nombres de vibrations de deux cordes sont en raison inverse de leur diamètre. Donc, de deux cordes de même substance, de même longueur, et également tendues, la plus mince rend le son le plus aigu ;
3» Les nombres de vibrations de deux cordes sont proportionnels à la racine carrée des poids tenseurs.
Donc, de deux cordes de même subs-^ tance, de même longueur et de mèmej grosseur, la plus tendue rend le sou le j plus aigu;
4» Les nombres de vibrât ions de deux] cordes sont en raison inverse de' la] racine carrée des densités des substances qui les forment. — Donc de" deux cordes de même longueur,de même grosseur, et également tendues, celle quiest faite avec la substance la plus légère rend le son le plus aigu.
Ces quatre lois trouvent leur application dans la construction et l'usage des instruments de musique à cordes Dans le piano et la harpe chaque corde ne rend qu'un son ; ces cordes ont des longueurs différentes, des grosseurs dill'éreutes, et sont faites de substances différentes. Dans le violon toutes les cordes ont la même longueur, mais l'artiste, en serrant les cordes entre les doigts et le manche de l'instrument, fait varier cette longueur suivant. la note qu'il veut obtenir. Enfin, dans le violon comme dans le pifîho, la loi des poids tenseurs intervient quand on veut accorder l'instrument. On tend la corde plus ou moins foi-tement, au moyeu de chevilles, jusqu'à ce que l'accord soit obtenu.
corégones. — Les corégones forment tout nu groupe de poissons d'eau douce au corps un peu comprimé latéra-
Corégone (exemple : le lazaret, longueur, ©".ïO).
lement, couvert d'assez grandes écailles, qui tombent facilement : bouche petite, dents petites. Ces poissons se rencontrent principalement dans les lacs et les rivières de la iiartie nord et tempérée de l'ancien et du nouveau continent. Il s'en trouve peu en France. En Sibérie la pèche de ces poissons est des plus importantes ; tous les habitants du pays s'y livreut quand les eaux sont débarrassées des glaces, surtout dans les fleuves. On consomme ces poissons frais, ou salés, ou sécliés
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;. l'air; du foie, on retire une huile estimée. Malgré le bas prix du poisson en Sibérie, le produit de la pèche des corégones se chiffre par une somme considérable.
Les espèces principales sont les suivantes. La fera, qui atteint 40 centimètres de longueur; abondante dans les lacs de l'Europe australe ; chair très estimée. Le lavaret, rarement plus gros; on le rencontre en France dans le lac du Bourget, dans les rivières du bassin du Rhône, dans les lacs de l'Europe centrale {fig.); chair des plus savoureuses. Le corégone marève, qui atteint 60 centimètres ; dans les lacs de l'Europe centrale, sa taille habituelle est de 30 centimètres. Le boutuig, de 45 centimètres, abondant dans les mers du Nord, et remontant les grands fleuves pour le frai.
coriandre. — Plante de la famille des ombellifères qui dégage, quand elle est verte,une odeur de punaise(/i(;.). Cultivée en Italie, en Espagne, en France, pour les graines qui servent à aroma-
il est le plus souvent mélangé de substances qui, sans altérer sa transparence , lui donnent des colorations variées.On a aussi le rubis oriental (rouge de feu), la topaze orientale (jaune), le saphir oriental (bleu), l'améthyste orîenia?e(pourpreou violet). La valeur de quelques-unes de ces pierres peut être aussi grande que celle du diamant.
cormier. — Arbre de la famille des pomacées, haut de 10 à 15 mètres, dont les fruits {cormes ou sorbes) sont comestibles. Le bois est recherché par les graveurs,les tourneurs, les mécaniciens; on en fait en particulier beaucoup d'instruments de menuiserie.
cormoran. — Oiseau palmipède, grand pêcheur; il nage et plonge avec une
Cormoran (longueur,! met.).
Coriandre (hauteur, Om,3)).
tiser la bière, les aliments, quelques liqueurs; elle entre dans la composition de l'eau de mélisse.
corindon. — Pierre précieuse, très dure et très estimée, qu'on trouve aux Indes orientales, au Thibetet dans l'île de Ceylan.C'est une combinaison du métal aluminium avec de l'oxygène.
n est incolore, quand il est pur, nuiis
grande habileté ; vole très aisément ifig.). Sa taille se rai>proche de celle de l'oie , de même que la forme de son corps; mais le bec est plus mince et recourbé au bout. Il est commun surtout sur les bords de la mer; abonde au Sénégal, à l'île Maurice, au Kamtchatka. Sa voracité est telle qu'il dépeuple rapidement les étangs les plus poissonneux. Autrefois
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on le dressait à la pêche, en France et en Angleterre.
cornaline. — Voy. agate.
corneille. — Oiseau noir ou cendré voisin du corbeau. Les corneilles vàvent par couples dans les climats froids et tempérés, nichant au milieu des champs, sur les arbres isolés. Ce sont des oiseaux intelligents et sociables.Les corneilles détruisent beaucoup de petits rongeurs et un peu de gibier et de graines ; elles sont donc plus utiles que nuisibles. Elles nichent au aébut du printemps ; la femelle pond 4 à 5 œufs. En grandes bandes, les corneilles mangent parfois les semences ; elles sont alors très nuisibles.
cornes. — Excroissances dures formées de la même substance que les
cerf...i elles tombent chaque année et repoussent : on leur donne alors le nom de bois. Mais la substance dont elles sont constituées est toujours de nature cornée.
C'est avec les cornes des ruminants, et aussi avec les sa^JOts qu'on fabrique, dans l'industrie, un grand nombre d'objets en corne. La corne, en ellet.
est susceptible de prendre toutes les formes et toutes les couleurs, de recevoir un beau poli, et se prête par conséquent à la fabrication dune foule d'objets qui demandent à la fois de la souplesse et de la légèreté. Pour travailler la corne on la laisse séjourner pendant plusieursjours dans un liquii'e formé d'eau additionnée d'acide azr.tique, d'acide acétique, de tanin, de bitartrate de potasse et de sulfate de
Cornes. — Les mammifères ruminants sont les principaux animaus qui aient des cornes.
Cornes de l'élan ^enversure. l'",SO; puids, 20 liilograiiiuie?).
Os frontal
Cornes du cerf (envergure, i™,30).
Cornes du capricorne antilope (longueur, O'BjiÔ).
poils, les sabots et les ongles, que portent sur la tè!e un grand nombre d'animaux mammifères. Les mammifères porteurs de cornes sont presque tous des ruminants, mais tous les ruminants n'ont pas de cornes (chameau, lama). Les rhinocéros, qui ne sont pas des ruminants, ont une corne. La forme, la grosseur, la longueur des cornes est très variable {fîg.). Tantôt elles sont persistantes et ne tombent jamais (bœuf, chèvre, mouton, capricorne, mouflon...); elles portent alors plus particulièrement le nom de cornes. Chez d'autres animaux (élan,
Cornes du mouflon (envergure, in, 50; poids, 23 tilogrammes).
zinc. Alors elle devient souple, élastique. Pour lui donner la forme que l'on veut on la met ensuite dans l'ean bouillante, ce qui la rend tout à fait molle ; on la comprime alors dans des moules de forme convenable. D'autres fois on en fait des blocs, des lames minces, qu'on laisse refroidir, et qu'on façonne ensuite comme si c'était du bois, au couteau, à la scie, an rabot. En mélangeant la pâte, pendant qu'elle est molle, avec des matières colorantes, on obtient les nuances les plus variées.
La corne est fournie surtout par les
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