COT
cornes du bœuf, du bélier, de la chèvre (.t du buffle.
cornichon. — Voy. concombre.
cornouiller. — Petit arbre (G à 7 mètres) commun dans les forêts. Son bois est employé à la fabrication des oanues, manches de parapluies, de pelles, de marteaux. Le fruit blet est comestible.
corozo. — On nomme eorozo, ou ivoire vegèial, une substance dure, blanche, ayant l'aspect de l'ivoire, et «tout ou fabrique des boutons, des pommes de canne, des manches de parapluie, etc. Cette substance a deux origines bien dilfèrentes. Tantôt elle est constituée par du caoutchouc durci par un procédé spécial, qui consiste à le combiner avec de la magnésie.
Tantôt le corozo est constitué par la graine très dure d'un arbrisseau de la famille des palmiers, qui croît au Pérou. Cet arbrisseau porte un fruit gros comme la tète d'un enfant, renfermant quatre graines de la grosseur dune petite pomme; à maturité, ces graines prennent une dureté comparable à celle de l'ivoire.
corps ^ras. — On désigne sous ce nom général les huiles, beurres, graisses, w oelles, suifs, cires, de provenance animale ou végétale. Ce sont des corps très importants par leur rôle dans l'économie animale, et par leurs usages nombreux dans l'industrie et l'économie domestique. Tous les corps gras sont, ou liquides, ou facilement tusibles, facilement combustibles ; ils peuvent aussi se combiner lentement avec l'oxygène de l'air et prendre une mauvaise odeur, en même temps qu'un mauvais goût : ils rancissent. On le^trouve dans les végétaux (huile d' graines de lin, de colza, de noix.
d'olive, beurre de cacao, de palme, etc. i. Dans les animaux ils sont encore puis répandus.
Les corps gras sont des mélanges '!• diverses substances nommées s/c'arZ/i' margarine, oléine, bulyrine. Chacun de ces substances est elle-même un^ combinaison d'un acide organiqto avec une substance neutre nomni':glycérine. Ainsi la stéarine est une combinaison d'acide stéarique et de glycérine. On peut, dans les corps gras, séparer la glycérine des acides organiques par une opération qu'on nomme saponification.
corroya^e. — Le corroyage est la dernière opération du tannage des peaux; il a pour but de rendre le cuir plus apte aux usages spéciaux auxquels on le destine. Ainsi ;e corroyage?
du cuir à seraelles consiste simplement en un martelage énergique qui augmente sa dureté et sa résistance a l'usure. Le cuir destiné à la sellerie doit avoir de la souplesse; on lui eu donne en le frictionnant, au lieu de le battre, et en l'imprégnant d'un mélange d'huile de poisson et de carbonate de potasse.
coryza. — Le coryza, ou rhume de cerveau, est un catarrhe de la muqueuse des fosses nasales; il est causé par le refroidissement, les irritations directes de la muqueuse, et l'action de certains médicaments. On peut le traiter par des inhalations de vapeurs humides et chaudes, x^ar des injections avec de faibles solutions d'alun et de tanin. Le coryza aigu négligé peut devenir chronique et produire des ulcérations profondes; on le traite alors par des injections avec une solution de nitrate d'argent.
cosniéti(|ae. — Substance aromatique emi)loyée pour entretenir la souplesse et la blancheur de la peau.
Ces préparations, ordinairement à base d'oxyde de plomb, d'oxyde de zinc, d'oxyde de bismuth, sont bien loin d'être toujours inoflensives; on ne doit les employer qu'avec une grande circonspection (voy. mains, peau, eaux de toilette, etc.).
coton. — Matière textile fournie par le fruit du cotonnier'. Après la récolte, ou sépare les graines de leur duvet à l'aide d'une machine spéciale.
Les graines sont employées comme engrais; elles sont aussi données au
Intérieur d'une filature de cotoo.
bétail comme nourriture ou traitées pour l'extraction de l'huile'. Les filatures de coton ifig.) transforment en fil la fibre brute fournie àlasuitedel'égrénage. Enfin le tissage, produit les nombreux tissus de coton connus sous les noms de : cotonnade, nankin, shir-
cor