‹ Dictionnaire-manuel-illustré des sciences usuelles (volume 2)Chapitre 107 sur 418 · COT · texte numérisé non relu

COT

fing, cambrik, batiste d'Ecosse, jaeonas, percale, calicot, 'Mousseline, organdis, canevas, tulle, gaze, croisé, mérinos de coton, coutil, satin, fulaine,peau de taupe, damas de coton, piqué, velours de coton, etc.

De toutes les matières textiles, le coton est celle qui se prête le mieux à tous les besoins, et qui est le plus facile à travailler. Son usage en Asio est fort ancien, mais en Angleterre ■ en France, l'industrie du coton n'a pri> d importance que dans la seconde moitié du xvin' siècle. Les filatures de coton sont nombreuses en France, surtout dans les départements du Nord. La production annuelle du coton dans le monde entier dépasse 2 milliards de kilogrammes, ayant une valeur supérieure à 4 milliards de francs. Dans cette production totale, la Chine, l'Indo-Chine et la llalaisie entrent pour 800 millions de kilogrammes, les Etats-Unis pour COO millions et l'Indoustau pour 450 millions.

Au point de vue de la préservation du froid, les tissus de coton sont intermédiaires entre ceux de laine et ceux de chanvre et de lin. Au point de vue hygiénique, ils sont bien supérieurs aux tissus de lin et de chanvre pour le linge de corps.

cotonnier. — Arbrisseau de la famille des nialvaeées cultivé dans les

Cotonnier (port de l'arbre; hauteur, S mètres).

régions chaudes des deux mondes (Mexique, Brésil, Indes occidentales et Indes orientales, Algérie, Egj'pte, .\ustralie, Turquie, Sicile, Malte^ Espagne, Crimée, Grèce). Il en existe plusieurs variétés, dont la taille va de •W centimètres à 6 mètres (^fir.).La partie importante de cette plante est le fruit. Ce fruit est constitue par une cap-

sule dans laquelle sont les graines, entourées d'un fin duvet (fig.). Quand les capsules sont mûres elles s'ouvrent, et le duvet fait saillie <à l'extérieur. C'est ce duvet qui constitue la

Rameau du cotonnier, Capsule dn cotonnier,

avec Iruit. renfermant les grai-

nes , entourées do duvet.

matière textile nommée coton. On eu fait alors la récolte en enlevant bgraines avec leur duvet , tandis qii les capsules restent sur la plante (voy. coton; i/ig.).

coton-poudre. — Matière explosive, aussi nommée fulmi-coton. On le prépare en immergeant de l'ouate dans un mélange à'acide azotique fumant et d'acide sulfurique concentré, puis on lave à grande eau. Après ce traitement l'ouate a conservé son aspect, mais elle a pris la propriété de brûler, une fois séchée, avec une extrême rapidité; comme pour la poudre et la dynamite, cette combustion se fait sans le secours de l'air, et si elle se produit en vase clos, elle est accompagnée d'une explosion qui brise le vase.

Le coton-poudre n'a aucun usage bien important comme explosif, parce que la. poudre et la dynamite donnent de meilleurs résultats; il entre dans la composition du collodion',

cotylédon. — Feuille épaissie qui

— — Téffument.

•^ Embryon à un coljlé-

(lon.

Graine monocotylédonée (blé).

se trouve dans la graine', et qui, au moment de la germination, fournit à la petite plante les substances néces-

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saires à son premier développement.

L'existence ou l'absence de cotylédon dans la graine a permis de diviser les

Graine dicotylédonée (amande}.

plantes en trois grands embranchements. Toutes les plantes qui possèdent deux cotylédons lorment l'embranchement des dicotylédones (fig.); celles dont la graine n'a qu'un seul cotylédon

graines, forment l'embranchement des acot'jlédones' ou cryptogames'.

concon. — Oiseau grimpeur; couleurs ternes ; longueur 0",S9 (fig.). Habite surtout les forêts, aussi loin que possible des lieux fréquentés. N'est que de passage en France ; arrive au commencement du printemps, pour partir à l'époque des froids.

Le coucou ne bâtit pas de nid ; la femelle dépose ses œufs l'un après l'autre dans les nids de petits passereaux, jamais deux dans le même nid, et laisse ainsi à d'autres le soin de couver, puis de nourrir sa progéniture.

Les victimes de sa supercherie sont surtout la fauvette, le rouge-gorge, le rossignol, la bergeronnette, la grive, le merle, tous oiseaux qui nourrissent leurs petits d'insectes, bien que quelques-uns soient granivores à l'état

Graine dicotylédonée (C et C cotylédon? : G gemmule; T tigelle, R radicule).

forment les rnonocotylédones (fig.).

Ces deux embranchements réunis constituent le groupe des plantes p/iu-

Cotjlédon unique

atec albumen.

Tu-.

ir

Graine monocotylédonée (blé).

ne'rogames'. Enfin les plantes qui n'ont pas de fleurs, et par suite pas d':

Jeune coucoo nourri par une fauvette, adulte. Le petit, une fois éclos et un

Coucou (longueur, 0",23).

S eu grand, jette à bas du nid ses frères 'occasion, pour profiter à lui seul des soins des parents. Le coucou nous est fort utile; il fait surtout une grande consommation de chenilles.

coudrier. — Arbuste aussi nommé noisetier qui occupe ordinairement la lisière des forêts dans la région tempe-

cou

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rée (pg-)- Son fruit, appelé noisette ou (iveline, est comestible: celui des

Ramean fleuri du coudrier (en iiaut, fleurs h pistil; au-dessus, lli'urs à éianiines réunies en châtou).

variétés cultivées est plus gros et plus

Noisette ouverte uionlr.int une larre ronjeanl le fruit.

savoureux. Les branches flexibles du

coudrier sont employées pour divers travaux de vannerie.

couguar. — l,e couguar ffig.), ou puma, est un félin d'assez grande taille. Ses caractères distinctifs sont une robe dépourvue de raies, d'anneaux et de taches, une tète très petite et sans crinière. Il habite l'Amérique du Sud et se rencontre même quelquefois dans l'Amérique du Nord. C'est le lion du nouveau continent, mais beaucoup moins puissant que celui de l'ancien.

Sa longueur atteint cependant l^jlO, avec une queue de O'»,6o.

Il vit dans les i'orêls ; il n'a ni gîte, ni domaine fixe ; il chasse la nuit. Il se nourrit surtout de petits mammifères, agou»

,fe.^/-4'r^.i.

Couguar (longueur du coriis, 1 mètre).

tis, chevreuils, brebis, jeunes veaux.

fioulains, singes. Il est très nuisible pour es troupeaux, et on lui donne la ! chasse en toutes circonstances. S.i j fourrure est peu estimée; on manpe sa chair. On en connaît plusieurs I espèces, peu ditférentes de celle que i nous venons de décrire.

couleuvre. — V03'. serpents.

coulomb. — V03'. électriques

(i()i(7ési.

coup de fouet. —Maladie provenant de la ruptiu'e de quelques fibres des muscles de la jambe. Cette rupture se produit sous l'influence d'un etl'ort violent et brusque, et se traduit par une douleur très vive qui arrive subitement et rend la marche impossible. On traite le coup de fouet par un repos absolu, accompagné de compresses froides. La rupture des fibres musculaires se fait aussi dans la région des reins; on a alors un tour île reinx, qui survient dans les mêmes circonstances que le coup de touet, et se traite de la même manière.

coup de soleil.

lation.

"Voy. inso-

Noisette entière luoiitrani le trou par lequel la larve, dcTenue insecte parfait, est surlie.

coupe-raciaes.— Instrmnentqui

cou

COU

|i r^yr-.:AiA:^r,^ ,-{:■-■

cou

COU

sert en agriculture pour couiicr los

Tréinio,

Coupe-racine. — Les racines sont mises dans la trémie; ellfS sorleiit par l'extrémité inférieure, et sont réduites en Iranrlies minces par les cotUeaux que porte la roue, mise en mouvement par une manioellc.

carottes, betteraves, qu'on donne à manger aux animaux (Ai/-)-

courants marins- — Les océans sont constamment traversés par d'immonscs courants qui entraînent les eaux du nord au midi, du midi au nord, déversant sur les régions polaires une jiartie de la chaleur des troiiiques, el donnant à l'équateur un i)eu de la Iraîcheur des pôles. La cause de ces courants est principalement dans l'évaporation rapide de l'eau dans les régions équatoriales; il en résulte un vide, qui est comblé par des eaux venues des régions polaires; ces eaux arrivent par le fond parce qu'elles sont froides, et par suite plus lourdes.

Venant en abondance, elles refoulent les eaux de l'équateur, qui se dirigent vers les pôles, en des courants de surface, car ces eaux étant plus chaudes sont plus légères. La direction de ces conrantsest déterminée par les espaces libres qu'ils rencontrent entre les continents. Leplus important des courants marins est, pour nous, le Gulf-Stream, ijui va du golfe du Mexique vers le pôle nord. Il baigne les côtes de France, de Grande-Bretagne, de Norvège, et leur porte un peu de la chaleur de l'équateur (fùj. page 213).

courbature. — Lassitude générale

des muscles qui détermine des douleurs dans tous les membres et dans les reins ; survient à la suite dune fatigue exagérée. Le repos suffit ordinairement pour la guérir. Quand la courbature surgit sans cause apparente, qu'elle est persistante et accompagnée de lièvre, elle annonce souvent le début d'une maladie (rougeole, petite vérole, fièvre typhoïde, bronchite, etc.).

courge. — Voy. citrouille.

courlis. — Oiseau échassier qui se rapproche de la bécasse par son plumage et la longueur de sou bec. Vit de vers, larves, mollusques. Se trouve dans les plaines marécageu ses, sur le bord des rivières, dans r, ,- ,, „ „„, les friches. Courhs (longueur, Om,7S).

Marche avec une extrême rapidité, et ne vole que rarement; sou vol cependant est puissant. Oiseau de passage ; arrive en avril et repart en automne.

Niche dans les bruyères {fig-)-

couronne. — Les couronnes portées par les empereurs, rois, ducs....

comme signe de leur noblesse, ont les formes figurées ci-contre (/?p.).

cou

— ^lô —

cou

couronnes. — Cercles colorés des nuances de l'arc-en-ciel, qui se forment parfois autour du soleil et de la lune: ces cercles dillereut des halos' eu ce que le rouge y est à l'extérieur et le violet à rintérieur. Les couronnes sont dues à la décomposition de la lumière par les gouttes d'eau constituant les nuages situés entre le soleil et l'observateur ivoy. spectre solaire, arc-en-ciel).

courtiiière. — La courtiliére. ou taupe-grillon i/ig.u est un insecte orthoptère caractérisé par ses pattes antérieures, qui sont très puissantes

Courtiiière commune (longueur, 0",05].

et disposées pour fouir la terre. Mâchoires très robustes, ailes supérieures courtes, ailes inférieures longues. Cet insecte, de taille relativement grande, ' st très nuisible.

La courtillière creuse des galeries dans le sol, pour rechercher les larves et les insectes dont elle se nourrit, coupant en chemin les racines d'un grand nombre de plantes, dont elle détermine ainsi la mort. La femelle dépose ses œufs dans un nid établi dans les galeries; ces œufs éelosent en juillet ; les larves, après avoir subi plusieurs mues, passent l'hiver engourdies et ne complètent leur développement que l'année suivante. On ne saurait trop faire la guerre à ces insectes nuisibles qui, heureusement, sont détruits en grand nombre par les taupes, les mulots et beaucoup doi-

aux.

cousins. — Les cousins {fig.) sont de petits insectes diptères au corps frêle et délicat , aux pattes lon-

fues; le suçoir es femelles est long et capable de causer des piqûres très douloureuses. Ce sont des insectes nocturnes; ils abondent dans les endroits marécageux, voltigeant

Il troupes noni-

reuses, avec

lu bourdonnement aigu. Ils sont très avides du sang de l'homme, et aussi du suc des fleurs. Les œufs sont déposés dans l'eau; au bout de

Cousin commun grossi

(longueur, 0-,06).

deux jours, il en sort des larves velues sans pieds ; quand la nymphe se transtorme en insecte parfait, sa dépouille forme une nacelle qui conduit l'animal ailé sur la rive.

Le cousin commun est très répandu en France. Le moustique ou maringouin vit dans les pays chauds et humides ; il constitue souvent un véritable fléau pour les gens et pour les bêtes. Lesfi'pw^es ressemblent aux cousins; leur trompe est faible, aussi ne peuvent-ils pi([uer ni l'homme ni les animaux ; ils vivent du suc des j)lautes.

couveuse artiflcielle. — Appareil destiné à remplacer, dans les exploitations agricoles, l'incubation

Conveass artificielle. — l..a chali'ur néi-essaiie h l'cclosion est rournie par l'eau cliuude que contient un ré^erroir )/lacé à proximité des œufs.

naturelle des œufs par la mère (poule, dinde, oie), par une incubation artificielle i/ig.).

coxalgie. — Maladie grave de l'articulation supérieure de la cuisse. Elle débute par une douleur sourde, puis plus vive, qui se propage vers le genou ; puis vient une claudication prononcée.

Les parties molles entourant l'articulation éprouvent des déformations, il s'établit souvent une suppuration.

La coxalgie atteint surtout les enfants racliitiques ; elle se termine souvent par la mort, ou bien elle laisse derrière elle une infirmité ; cependant les cas de guérisou radicale deviennent de plus en plus fréquents. La première condition du traitement est une iramo-

Coxalgie. — Goullière double pour l'immubilisation complète de la cuisse.

bilité absolue du membre, obtenue à l'aide d'appareils appropriés ifig.) ; puis on fait intervenir le vin de quiu-

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quina, l'iotUire de fer et l'iodurc de liolassium, les liains sulfureux.

coypou. — Le coypou. ou castor des iitarais, ou louti'e d' Amérique' , est un mammifère rongeur qui a GO centimètres de long, avec une queue qui a la longueur du corps. On le trouve dans la zone tempérée de l'Amérique méridionale, oii ou lui fait activement la chasse. Sa fourrure, d'un brun châtain, est expédiée en grandes quantités de Buenos-Ayres et de Montevideo en Europe. Sa chair est très agréable.

Comme le castor, le coypou finira par être complètement détruit par les chasseurs.

crabes. — Les crabes [fîg.) sont des crustacés dont le corps est entièrement recouvert d'une grande carapace.

Le corps des crabes est ramassé; le sternum, très large, est percé de deux orifices pour la sortie des œufs; les premières pattes de devant sont terminées par une forte pince. Ces animaux sont conformés pour la marche plutôt que pour la nage. La plupart sont alimentaires ; leur chair est blanche et assez savoureuse. Parmi les espèces les plus importantes on remarque les suivantes :

Les crabes terrestres, qui habitent des régions chaudes des deux hémisphères. Ils se rencontrent surtout dans les bois humides et oui- - — .

bragés , cachés sous li'S racines des arbres ou dans des trous assez profonds.

Leur zone d'habitation ne s'écarte jamais beaucoup de la mer, oii ils se rendent chaque année au moment du frai. Ils vont alors par bandes, franchissent des espaces relativement considérables. L'espèce la plus connue, le rrabe terrestre commun des Antilles, a 8 centimètres de longueur; il a une très large carapace, d'une couleur rouge violacé. Il passe peut être pour le plus savoureux de tous les crustacés.

Le crabe enragé, espèce marine, est très commun sur nos côtes de l'Océan, surtout à l'embouchure des i-ivières; oa le voit courir sur les plages, senfoucer dans le sable à la moindre alerte. Il est essentiellement Carnivore, très vorace : c'est le principal ennemi (le l'huître. Il est de couleur verdâtrc, la carapace marquée de lignes très nettes. Sa fécondité est très grande : une seule femelle porte jusqu'àSOO 000 œufs.

Crabe dormeur (poids, 3 kilogr.).

Sa chair est délicate; sur le littoral de 1 Océan, les classes populaires en consomment d'énormes quantités; on l'emploie aussi pour servir d'appài pour la pèche.

Le crabe tourteau ou dormeur est plus gros; son poids peut atteindre 3 kilos. Il a le dessus du corps d'un rouge brun, le dessous blanchâtre; la carapace est beaucoup plus large que longue. On le trouve sous les pierres, à marée basse, sa chair est plus estimée que celle du crabe enragé. On le pèche beaucoup en Angleterre et en Norvège.

crachat. — Sécrétion liquide provenant du pharynx ou des bronches, et rejetée au dehors. Dans l'état de santé il seproduit, dans la bouche et les cavités avec lesquelles elle communique, une petite quantité de liquide.

Sous diverses influences cette production augmente : de là le besoin de cracher. Les crachats fréquents indii[uent le plus souvent un état maladil des organes respiratoires. Les conclusions que le médecin peut tirer de leur existence dépendent de leur aspect et des circonstance de leur expectoration (avec ou sans toux). Quand il y a toux, c'est que les crachats proviennent du larynx, des bronches ou du poumon {laryngite', bronchite', fluxion depoitrine', phtisie pulmonaire'); quand il n'y a pas toux, ils viennent de la bouche ou de la gorge {inflammation de la bouche, aphte', muguet ', amygdalite', angine'}. La couleur, l'odeur des erac-liats varient avec leur cause.

crachement de sang. — Les

crachements de sang peuvent venir du nez ou de l'estomac, après un saignement de nez abondant, par exemple :

le sang est alors noir et coagulé. S'il provient des bronches ou dos poumons il est rouge et mélangé de bulles d'air. La phtisie pulmonaire, les plaies des poumons, les maladies du cœur sont la cause la plus ordinaire des crachements de sang.

craie. — L'une des nombreuses variétés du calcaire", ou carbonate de chaux; elle est d'origine organique, constituée par l'accumulation de dépouilles d'animaux microscopiques à coquilles. La craie est assez friable; aussi l'emploie-t-on pour écrire sur le bois. Pulvérisée, puis lavée, séchée et moulée, elle constitue le blanc d'Espagne Elle forme le sous-sol de contrées entières (Bassin do Paris, Champagne, environs de Rouen, etc.).

crampe. — La crampe est une contraction subite, passagère et douloureuse, des muscles des membres.

Elle résulte d'une fausse positiau.

GRA

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d un grand effort musculaire, de la compression d'un nerf; elle survient souvent pendant le sommeil. On prévient la crampe en entourant la partie qui en est souvent le siège avec une chaînette de fer doux.

La crampe des écrivains est une contraction de la main qui empêche d'écrire; elle se guérit d'elle-même si on cesse d'écrire dès le début des accidents, et cela pendant plusieurs mois.

Divers appareils ont été imaginés pour permettre d'écrire sans qu'on soit oBligé ae tenir le porte-plume par la pression des doigts.

Pour les crampes d'estomac, voy.

gastralgie.

crâne- — Le crâne (fig.) est une boite osseuse qui renferme le cer^-eau:

àchoire inférieure.

Humérus.

Le crâne et la face, tus de faee.

il est formé, chez l'homme, de 8 os unis par des articulations dentelées, Pariétal.

Fronlal.

\ Temporal.

gB>^JB^-Orbite de l'œil.

Occipi- ' ~^

8* iW^Tr~'^"^**- n*-ales.

lai. <

PO hBB§ — Mâchoire supé

(i^\ ™**CBJ riflure.

^, ^^-<S~M àchoire inic

Ot^ rieiire.

j*ç Vertèbres du cou.

Jk

SU^^^Clavirule.

plate.

Le crâne et la face, vus de coté.

sans mobilité, nommées sutures; la partie inférieure du crâne s'articule avec les os de la face et de la colonne vertébrale. Pour les différentes forme.'? du crâne, voy. races.

Dltr. DES SCIENCES C--,E1,LE«,

crapaud. — Voy. batracien.

crémation. — Action Je détruire les cadavres par le feu. l^ix crémation, ou incinération des morts, a été pratiquée dès les temps les plus reculés.

Bien avant les Grecs et los Romains, la crémation était usitée, mais ces derniers peuples l'employèrent fréquemment, surtout pour les grands personnages. Depuis plus de douze siècles, la crémation a complètement cessé d'être pratiquée ; mais on tente maintenant, sans grand succès, d'y revenir.

Des fours crématoires sont installés dans plusieurs villes d'Italie, d'Allemagne ; il y en a un à Paris. Les partisans de la crémation sont actuellement fort peu nombreux.

créosote. — Liquide huileux, ayant une odeur de fumée et une saveur brûlante, qu'on retire du goudron de bois.

La créosote est employée comme caustique dans le traitement des dents cariées. On s'en sert comme antiseptique dans la conservation du bois. Les viandes fumées se conservent par suite de la créosote dont elles ont été imprégnées par la fumée.

crépuscule. — Clarté relativement faible qui précède le lever du soleil t,attrore) ou suit son coucher {brurie); la cause est due à la réfraction, par l'air, des rayons lumineux partis du soleil. Le crépuscule est court dans le voisinage de l'équateur, et de plus en plus long à mesure qu'on s'approche du pôle. En Ecosse, en Suède, et à plus forte raison plus au nord, il n'y a pas do nuit complète pendant une partie de l'été, car la brune se prolonge jusqu'à l'aurore.

cresserelle. — Voy. faucon.

cresson. — Herbe aquatique do la famille des crucifères, cultivée en

Cresson de fontaine.

,.rand, surtout dans le département de Seine-et-Oise. Cette culture se fait dans des cressonnières, constituées par des fossés, dans lesquelles circule de l'eau. Le cresson pousse d'ailleurs spontanément dans les ruisseaux. Il est consommé en salade, à l'état frais ; il est stimulant et antiscorbutique. Employé en médecine {/ig.).

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