ELL
EMB
membres; il n'est ni héréditaire, ni contagieux; il se développe à la suite
Eléphantiasis des Arabes.
de diverses maladies de la pe m; il ne guérit guère, mais il n'abrège pas, en général, la vie des malaies.
ellébore. — Plante de la famille des renonculacées qui croît dans les
Ellébore noire, ou rose de Noël.
terrains calcaires. Les feuilles, les fleurs, les racines ont un goût amer ; elles sont vénéneuses ; on se sert des racines comme purgatif et vermifuge.
On en connaît plusieurs espèces; lune d'elles est cultivée dans les jardins sous le nom de rose de Soêl; elle fleurit en hiver iflg.).
émail. — Composition vitreuse, généralement opaque, blanche, ou colorée par des composés métalliques; elle est employée pour recouvrir les poteries, pour décorer le verre ; quelquefois aussi on recouvre les métaux d'une couche d'émail pour les préserver (casseroles de fer émaillées) ou pour les décorer (émaux artistiques).
L'émail dont on recouvre les objets en fer destinés aux usages culinaires est constitué par un mélange de sable, de minium, de carbonate de sjude et d'acide borique. Quand on veut avoir des émaux colorés ou ajoute divers oxydes métalliques. La décoration des objets métalliques par l'émail se fait de deux manières. Ou bien on commence par déposer sur le métal des ornementations diversement colorées, et ou recouvie ces peintures d'un émail transparent qui les laisse voir, tout en les préservent Ou bien on met sur le métal un émail blanc opaque, sur lequel on fait des peintures, à l'aide de couleurs susceptibles de fondre au four et de sattS'iher ainsi solidement à l'émail. Dans tous les cas, pour émail- 1er un métal, on mélange les substances qui doivent constituer l'émail, on les pulvérise fluement, on les mélange à de l'eau, on éteai la pâte sur le m'^^al. et on fait fondre au four.
embarras gastrique. — Malndie caractérisée par la perte de lappétit, une langue épaisse, diversement colorée, un mauvais goût dans la bouche, des renvois, des nausées, des vomissements, une grande sensibilité de l'estomac. Se présente surtout au printemps et à l'automue, sous l'influence des variations atmosphériques:
les écarts de régime, les veilles, la fatigue, le produisent aussi. C'est, en somme, une sorte de gastrite ' aiguë légère. La guérison est généralemen' complète au bout de quelques jours, k la suite dune diète sévère, de l'administration de boissons acidulées et d'un vomitif.
embaumement. — UembaumeiiH'nt a pour but la conservation du corps après la mort. On embaume en empêchant la putréfaction par l'emploi de substances antiseptiques, intro- <luites dans l'intérieur du corps ou injectées dans l'appareil circulatoire.
Les Egj"ptiens employaient des baumes, des aromates, et ils entouraient le corps d asphalte. Aujourdhui on injecte les corps des dissolutions antiseptiques (sublimé corrosif, acide arsé-
ÉME