‹ Dictionnaire-manuel-illustré des sciences usuelles (volume 2)Chapitre 137 sur 418 · EMP · texte numérisé non relu

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nieux, acétate d'alumine, sulfate de zinc, acide phénique...)

Lembaunieinent se pratique, non seulement sur les cadavres destinés à être placés dans un cercueil, mais aussi sur les pièces anatomiques destinées à lëtude.

embolie. — Maladie causée par la présence et le déijlaeemeut de corps étrangers ou de caillots sanguins dans les artères ou les veines. Ainsi quand il se forme des caillots dans les varices'.

Artère aorlc. Trarhce arléro. Poumon.

liiiillol. Ventricule gauche.

Embolie. — Le cœur est figuré ouvert sur U: lievanl, pour montrer le caillot sanguin qui arrête la circulation.

et que ces caillots entrent dans la eirrulation, il y a embolie. L'eml)Olie di'termine le plus souvent une mort très prompte par l'obstacle apporté à la circulation (fîg.).

embryon. — Voy. graines.

6meraude. — Belle pierre précîetise de couleur verte, d'un prix élevé ; on la rencontre surtout aux environs de Santa-Fé de Bogota, dans la république de Colombie. Une variété d'emeraude, de couleur pâle, et moins estimée, porte le nom à'aigue-marine.

émerî. — Corindon ' mélangé à de l'oxyde de fer; cette substance nous vient surtout des Indes. Béduit en poudre fine, l'émeri sert pour user et aplanir les glaces, les cristaux, les métaux, les marbres, l'acier.

émerilion. — L'émerillon est le ]ilus petit de nos oiseaux de proie, mais il n'est ni le moins hardi, ni le

moins courageux ; sa taille ne dépasse pas celle de la grive i/lg.). En France il n'est que Je passage : il passe l'été

Emerilion (ion

O-n.îo).

en Suède et en Norvège et descend chez nous en hiver. Il niche sur les rochers ; la femelle pond 5 ou 6 œufs d'un Ijrun roux.

Autrefois on dressait l'émerillon pour la chasse des cailles et des perdrix; il était plus docile et plus facile à dresser que le faucon. Nous devons considérer l'émerillon comme un animal nuisible, à cause de la gneire qu'il fait aux petits oiseaux.

émétique. — Composé qui renferme de l'acide tartrique, de la potasse cldiVoxyde d'antimoine. C'est un vomitif puissant, souvent employé en médecine ; on l'administre à la dose de 5 à 10 centigrammes. A une dose plus forte il serait vénéneux.

émollient. — Substance médicamenteuse qui a la propriété de relâcher et de ramollir les parties enflammées. Telles sont les boissons inucilagineuses, les gommes, les huiles, les décoctions de graine de lin, de guimauve, de mauve.

émouchet. — Y. épervier.

emphysème (grec : en, dans; phusa, souffle). — l^'emphysi^me est une iniiltration d'air dans les tissus.

Ainsi l'empJi !/séme pulmonaire est une infiltration d'air dans le tissu du poumon ; le poumon emphysémateux prend parfois un développement considérable et dilate la poitrine; le malade éprouve de la difficulté à respirer, de la toux, des accès d'asthme. Le plus souvent la maladie subsiste longtemps, sans accidents graves. Le traitement varie avec les causes de Ir, maladie.

emplâtre. — On nomme emplâtre un médicament constitué par une substance visqueuse étendue sur un tissu quelconque (toile, soie, papier...) et destiné à être appliqué sur une partie du corps. Dans la substance visqueuse, on incorpore des drogues destinées à produire l'action thérapeutique désirée.

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