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Cette substance visqueuse peut être constituée x>ar un corps gras, de la cire, de la rtsiue, des oxydes métalliques.
La substauce la plus employée est un mélange daxonge, d'buile d olive et de litharge : c'est Vemplàtre simple, auquel ou ajoute, selon les cas, divers médicaments actifs. Ainsi le vésieatoire est un emplâtre additionné de poudre de cantliurides.
empois. — Voy. amidon.
empoisonnement. — Accidents causés par l'action sur l'organisme d'un grand nombre de substances nommées poisons. Uein2)oiso>i>ieme»t se manifeste ordinairement peu de temps après l'introduction du poison, par des nausées, des vomissements, des coliques, des vertiges, des défaillances, des syncopes; il peut, dans un grand nombre de cas, se terminer par la mort. Les poisons peuvent agir rapidement, quand la dose est suffisante : on a un empoisonnement aigu, qu'on traite par des remèdes variant avec la nature du poison ingéré. Dans l'empoisonnement aigu il faut provoquer des vomissements pour chasser le poison de lestomac ; administrer un contrepoison approprié au poison qu'on a à combattre ; achever l'élimination du poison qui est entré dans la circulation par l'action de diurétiques et de sudorifiques ; enfin traiter les accidents qui ont été déterminés par l'action du jtoison.
D'autres fois l'empoisonnement se fait lentement, par l'action souvent répétée de faibles doses de la substance toxique ; c'est ainsi que les ouvi-iers qui travaillent le phosphore, les sels de plomb..., ressentent à la longue des désordres graves provenant de 1 action de ces substances toxiques. Dans ce cas, la médicamentation qui s'impose avant toute autre est la suppression de la cause première de la maladie.
Enfin un grand nombre de poisons, administrés dans des circonstances particulières, et à doses convenables, sont utilisés par la médecine pour la guérison des maladies. On peut dire que la plupart des remèdes les plus actifs sont des poisons, souvent très violents (acide arsénieux, morphine, atropine...) (Voy. aussi poisonsi.
encaustique. — Préparation dont la cire fait la base, et dont on enduit les meubles, les parquets..., pour les garantir de toute altération et leur donner un brillant agréable à l'œil.
encens. — Sorte de résine, provenant d'un arbre des pays chauds. Il servait déjà, dans l'antiquité la plus reculée, à parfumer les temples. Il est en lamelles jaunes ; il a une saveur