ALI
Parmi les algues plus simples, citons : les protococcus, petites cellules globuleuses vertes ou rouges, suivant l'espèce, qu'on aperçoit sur les murs humides ; l'iS bactéries, en forme de bâtonnets incolores qui provoquent la putréfaction ou amènent des maladies graves; les diatomées, petites algues à carapace siliceuse ^j jr^^^ ^^^icu- (JUl pullulent leujc ; cerUines ramiBcations sont terminées par des renflements en massue qui contiennent les (irïanes reproilucleurs "(Long., 0"»,30;.
Abonde sur les côtes de France, dans l'Océan et dans la Méditerranée.
dau^ les ruis seaux, et leur «lonnentune couleur jaune d'ocre.
Ce sont des amas de carapaces de diatomées qui forment le tripoli.
alidade. — instrument qui sert à viser dans la direction d'un signal ifig.). Aux deux extrémités d'une règle de cuivre s'élèvent perpendiculairement deux lames de cuivre percées cha-
Règle divisée.
Alidade.
cune d'une fente nommée pinnule.
Vers le haut de l'une et vers le bas de l'autre, la fente s'élargit en formant une fenêtre traversée verticalement par un fil fin. Pour viser un signal vertical, on regarde par une des fentes, et on tourne l'alidade jusqu'à ce qu'on aperçoive le signal le long du fil de la fenêtre de l'autre pinnule. L'alidade est alors exactement dans la direction du signal.
aliénation mentale. — C'est le
ti.'rme le plus général sous lequel on
signe les maladies caractérisées par
perte de la raison. L'aliénation men-
•I'-' provient le plus souvent dunemau-
■ise conformation du cerveau, ou
une maladie chronique de cet organe :
st, par suite, une infirmité ou une
aladle. Comme tous les infirmes et
is les malades, les aliénés ont une
> .0 moyenne moins longue que celle
des personnes en bonne santé. Pour
les diverses formes de l'aliénation
mentale (voy. folie, démence, manie, mélancolie, idiotie, imbécillité^.
aliment. — L'aliment est une substance (minérale ou organique) qui, introduite dans l'économie par les voies digestives, sert à compenser les pertes que nous subissons journellement. Une substance, pour être un aliment, doit : 1» n'être pas réfractaire à l'action de l'estomac ; S" contenir des matières utiles au corps ; 'S" exciter par son aspect et son goût un degré suffisant d'appétence et de désir. Les aliments minéraux sont peu nombreux [sel marin). Les aliments organiques se divisent en aliments non azotés (sucres, fécules, graisses, huiles), et aliments azotés, ou albuminoides (\'iandes. sang, œufs, lait, fromage, gluten du blé). Les aliments azotés sont considérés comme particulièrement propres à entretenir les tissus constitutifs du corps, et à nous donner la force ; les aliments non azotés sont considérés comme destinés à être brûlés dans la respiration. Le mélange des deux sortes d'aliments est indispensable à l'entretien de la vie (voy. alimentation).
La plupart des aliments qui nous sont fournis par les animaux ou les plaates sont des aliments comjilexes, renfermant des matières azotées et des matières non azotées. Ainsi le pain contient les deux sortes de matières [gluten, ou aliment azoté, aniidon, ou aliment non azoté) ; aussi peut-il. à la rigueur, suffire à lui seul à l'alimentation.
alimentation. — Pourvoir à 1 alimentation d'un animal ou d'un végétal, c'est lui fournir tous les aliments dont il a besoin pour croître, et réparer les pertes que le corps fait chaque jour.
Nous parlerons seulement de 1 homme; il lui faut simplement une alimentation d'entretien et de travail; l'enfant doit avoir aussi de quoi pourvoir à son accroissement. L'homme qui travaille doit manger plus que l'oisif. Le travail intellectuel exige une alimentation aussi abondante que le travail physique, mais difl'éremment constituée (aliments très nourrissants, c'est-à-dire ayant une grande valeur alimentaire sous un petit volume) : l'homme des champs, de meilleur appétit, digère
5 lus aisément une quantité plus grande "aliments moins nutritifs. Par le froid, l'alimentation doit être abondante, riche en viande et en graisses; par la chaleur, les aliments féculents et sucrés sont préférables.
Pour qu'une alimentation soit complète, il faut qu'elle contienne tous les éléments de nos tissus. Ces éléments se trouvent tout aussi bien avec une
Alisier (hauteur, 10 mêlreO-
Fruit comestible. Le bois, très dur, ost fort employé en ébdnisterie, marqueterie, iab)r>tterie, lutherie; il sert aussi pour les gros objets de oharroiinage, car il a une grande solidité.
aliHlIia. — L'alisma, ou plantai/} d'eau (/ig.), est une planti» .-Linntirpi.'
ALI — yo —
alimentation vi'gétale qu'avec une alimentation animale; mais l'expérience montre (juc le régime mixte, végétal et animal, est préférable pour l'bomnie.
11 semble clémonlré que la ration alimentaire d'entretien d un homme oisif doit contenir au minimum, par 24 heures,20 grammes d'«-o<e et 300 grammes de carbone. En mangeant seulement du pain, il en faudrait 2 kilos pour avoir les 20 grammes d'azote, et on aurait alors un grand excès de carbone.
En mangeant seulement de la viande, il en faudrait 3 kilos pour avoir ;J00 grammes de cliarbon, et on aurait un grand excès d'azote. Ou a des proportions plus convenables, fatiguant moins l'estomac, avec 1 kilo de pain et .300 grammes de viande.
Pour un homme qui travaille, la ration doit être augmentée à peu près d'un tiers.
Dans la constitution d'une bonne ration alimentaire, on doit en outre s'occuper de la plus ou moins grande digestibilité des aliments ; ainsi les fèves sont plus riches en azote que la viande, et cependant elles réparent moins Lien les forces.
alisier. — Arbre de la famille des rosacées i/iij.) commun dans beaucoup de forêts de France, recherché dans les parcs à cause de ses nombreuses fleurs.