FUM
boutures. Certaines variiîtés ne dépassent pas quelques décimètres de hauteur; d'autres atteignent 3 et 4 mètres. Les fuchsias peuvent passer l'hiver en pleine terre dans les climats doux, oii les gelées sont faibles et rares (Bretagne, île de Jersey) (fiff.).
fuchsine. — Voy. aniline.
fucus. — Voy. algues.
fuhiii-coton. — Voy. coton-pondre.
fulminates. — Composés très détonants qu'on obtient en traitant l'alcool par l'acide azotique et l'azotate d'argent (on a alors le fulminate d'argent), ou Yaleool par \acide azotique et Vazotale de mercure (on a le fulminate de mercure).
Ce sont les plus instables et les plus dangereux explosifs employés en jjyrotechnie. On en fait les amorces qui doivent faire partir les cartouches des fusils et des canons, les obus, les torpilles, les cartouches de dynamite. Ces amorces sont généralement constituées par de petites capsules en cuivre mince, au fond desquelles on introduit un ou deux centigrammes de fulminate de mercure. L'industrie française fabrique chaque année 830 millions de capsules, dont 620 millions pour l'exportation.
Les armes dites de salon emploient des cartouches dans lesquelles il n'y a pas de poudre, mais seulement du fulminate de mercure. Le fulminate d'argent sert pour les jouets d'enfants (pétards, cosaques, pois fulminants). Ces joujoux ne sont pas sans danger, car il arrive parfois que, par suite d'imprudence, une boîte entière détone à la fois.
fumée. — La fumée qui se dégage des corps en combustion a une composition variable. Elle renferme surtout l'air chaud qui a traversé le foyer, air qui renferme beaucoup moins d'oxygène que l'air normal, et, à la place, une grande quantité d'acide carbonique, résultant de la combustioii du charbon qui se trouve dans tous nos combustibles usuels. Ces gaz.
assez fortement chaufl'és, sont plus légers que l'air, et c'est pour cela qu'ils s'élèvent dans l'atmosphère.
La fumée qui renfermerait seulement de l'air et de l'acide carbonique serait invisible ; c'est ce qui arrive de la fumée du charbon de bois, aussi dit-on que ce corps brûle sans fumée. Mais nos combustibles renferment aussi, presque toujours, de l'hydrogène qui, e.n brûlant, donne de 1^ vapeur d'eau ;
I cette vapeur, en arrivant dans l'air froid, se condense en un nuage qui rend la fumée visible. En outre, divers composés, résultant d'une combustion incomplète, sont entraînés, du charbon en poussière impalpable monte également, ce qui rend souvent la fumée noire, et capable de ternir les objets au contact desquels elle se trouve. La suie est justement formée par une partie de ces substances, qui se déposent dans la cheminée.
fumeterre. — Plante de la famille des papavéracées. cjui rampe sur le sol, et qu'on considère en agriculture comme une mauvaise herbe. Les dill'érentes parties de la fumeterre ont un goût très amer; on l'emploie en médecine contre la scrofule et les dartres, parce qu'elle est tonique et dépurative.
fumier. — Le fumier de ferme
ET
Fumier. — I,e sol des éiables doit présenter des pentes AB, CD, pour l'écoulenieiit des urines dans la citerne à purin E.
Fumier sous hangar couvert en paille.
Fumier. — On ne mettra pas le fumier simplement sur le sol, mën^e en le préservant de la pluie par de? branchages ou un hangar, car ie purin s'écoulerait et serait perdu.
(voy. engrais) est le plus important des engrais. Mais il ne possède toutes