FUR
FUS
ses f[nalit/s qu'autant qu'on prond
Fumier. — On nu [latiji pas le lumier dans nn trou cimenté, cai- la partie inférieure serait trop humide et la partie supérieure trop sèche.
le conserver des
pour
Plate-formo cimentée.
précautions
Fumier. — On di-pusera le fumier sur une platc-foriiie cimentée, inclinée et munie d'une rigole de>tinée à conduire le jmrin dans une fosse. De temps en temps on arrosera le fumier avec le puriii puisé dms la fosse. Dans le midi, où le soleil est ardent, il sera bon de recouvrir le fumier d'un lianiar, comme il est indiqué dins l'une des figures précédentes.
convenables, comme l'indique Ifs figures ci-jointes (/ig.).
fuinig:ation. — En médecine on nomme fumigation l'opération qui consiste à faire arriver sur un organe malade un médicament qu'on a réduit en vapeur par l'action de la chaleur.
Les fumigations produisent des effets en rapport avec le médicament vaporisé. Ainsi les décoctions des plantes de la famille des malvacées donnent des fumigations émollientes. Celles des plantes aromatiques donnent des fumigations excitantes; dans les rhumatismes, on dirige sur la peau de.-; fumigations stimulantes d'alcool. On a des fumigations sèches en faisant brûler des baumes, des résines, du soufre ; ainsi on guérit la gale et diverses maladies de la peau en faisant arriver sur les parties malades l'acide sulfureux venant de la combustion du soufre.
En temps d'épidémie, ou après une maladie contagieuse, on désinfecte l'air des appartements avec des fumigations do substances antiseptiques, comme l'acide phénique.
furet. — Le fun-l (ftg.) est un mammifère Carnivore qui n'est sans loute qu'une variété du putois. Cet animal est originaire d'Afrique; on ne le trouve en France qu'à l'état de domesticité. Il est jaunâtre, avec des yeux roses ; sa longueur est inférieur!' ■A 50 centimètres, la queue comprise.
On dit que le furet a été employé autrefois dans les habitations pour détruire les rats; il aurait été ensuite remplacé par le chat, qui n'a pas son odeur désagréable. Les chasseurs utilisent ses instincts carnassiers pour chasser le lapin. On le fait entrer dans les terriers, d'où il fait sortir les rongeurs, qui viennent se faire prendre dans des filets disposés à cet effet, ou se faire tuer par les plombs des cha.sseurs.
Furet (Longueur du corps, 0"»,35).
^lais le furet n'est pas en réalité domestiqué; il n'obéit pas à son maître, qu'il mord souvent, et doit être tenu en captivité. Dans la chasse aux lapins il saisit l'animal chaque fois qu'il peut s'en emparer, suce son sang et s'endort ensuite sur sa victime, sans songer à aller retrouver son maître. Aussi lui met-on des grelots pour que son arrivée mette en fuite les lapins et les empêche d'être atteints; on le munit en outre d'une muselière.
furoncle. — Le furoncle, ou clou, est une élevure sur la peau, de forme conique, avec sommet pointu, d'abord rouge et démangeante, puis très douloureuse. Au bout de qiielques jours la pointe blanchit et laisse échapper de l'humeur et une petite masse jaunâtre, nommée le bourbillon. Le furoncle se rapproche beaucoup de l'anthrax, mais il est moins gi'ave et moins étendu.
De mauvaises conditions hygiéniques prédisposent aux furoncles. Peut-être ces petits accidents sont-ils dus à l'action d'un microbe qui s'introduit dans l'organisme et détermine une série souvent longue de furoncles successifs. On traite en appli(iuant sur la rougeur un morceau de sparadrap ' ou de diaehylon * ; si la douleur est vive on mot des cataplasmes arrosés de quelques gouttes de laudanum.
Quand le furoncle est mûr, on peut en activer la guérison en le perçant au liistonri.
fusain. — Arbuste dont on cultive en France deux espèces. Le fimain d'Europe, ou bonnet de jyrètre, se
FUS
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rencontre dans les bois et les haios ; avec son bois, carbonisé en vase clos, <>n fait les baguettes de charbon l'Uil'ioyées, sous le nom de fusain, ynnr ossiuor. Le fusain à larges feuilles, ■pandu dans les forêts de l'Ain, de .Isère et du Var, n'a i)as plus d'ini-
uue balle entourée d'nne petite bande de papier, et une bourre en cire 0, qui sépare lu^ioudre de la bail'-". Au bas di;
Fusain, rameau avec fruits (bauleur, 4 nictre?'.
portance. On fait parfois entrer le "harbon de fusain dans la composition • lo la poudre de guerre. L'arbuste est surtout reconnaissable à ses fruits d un beau rouge, en fonae de bonnet carré tfig.).
fusée. — Voy. pyrotechnie.
fusil. — Dans les fusHs du cominenccinent du siècle, liiillammation *o faisait par un briquet. Le chien, portant le silex ou pierre à feu, frappait en tombant une pièce en acier appelée batterie. Ce choc faisait jaillir lies étincelles qui enflammaient quelques grains de poudre contenus dans le bassinet. Un trou percé dans le canon, à hauteur du bassinet, laissait passer la flamme qui mettait le feu à la charge de poudre placée dans le fusil [flg-)-
Silex.
Chien
^ Citlerie.
Fusil à pierre.
Au fusil à silex succéda le fusil à piston, ou à capsule: le feu était mis par une c^ipsu/e chargée Ae fulminate' qui s'enflammait par le choc du chien sur la cheminée (fîgA-
Aujourd'hui on se sert de fusils se chargeant par la culasse, à l'aide d'une cartouche. La cartouche de l'ancien l'usil de guerre français, dit fusil Gras, est constituée par un étui en laiton E, qui contient 5 gr. 25 de poudre, plus
Chien du fusil â pierre. — C o-l l'étincelle qui eiiûaiiiiiiait la pùudie.
l'étui est une amorce en cuivre remplie de fulminate. Au. moment oii l'amorce est frappée, le fulminate s'enflamme et met le feu à la poudre en passant par deux petits trous appelés évents {/ig.i.
Vocnis
^'Xii^ Bourrelet
Cartouche du fusil Gras.
Cette cartouche se met dans le canon en ouvrant une culasse mobile; puis
Étui de la cartouche.
Capsule. ..
Chiens .
Fusil de chasse système Lefaucbeux, à percussion centrale.
on ferme la culasse. En appuyant sur la détente, on lance en a^ant un per-
FUb
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cuteiir, contenu dans la culasse mobile; cette tige frappe l'amorce de la cartouche et lait j)artir le coup {/îg.). On fait aussi usage, dans l'armée française, d'un fusil à répétition, dit fusil Lebel, qui peut contenir 10 car-
Chien
exerce pour brûler les dis cartouches que peut contenir le fusil à répétition. Tout le monde connaît le mécanisme du fusil de chasse dit Lefaucheux, qui se charge aussi par la culasse, et la forme de sa cartouche (/îg.).
Fusil Gras, culasse ouverte.
■ Cartouekcs..
\AtigoC '• ^"t'^ duTùic :
Fusil à répitition (t'u-il ctiargé). — On n'a qu'à presser sur la détente pour faire partir la carlouctie.
Chien
/iarsorf
Fusil à répétition (fonctionnement du mc'canisme). — Le premier coup ayant été tiré, on ouvre la culasse en agissant sur le levier ; l'étui de la première cartouche est expulsé, et la seconde cartouche, poussée par le ressort hors du tuhe -magasin, vient d'elle-même se mettre dans la chambre; qn'on repousse alors la culasse, et le second coup sera immédiatement prêt à partir.
touches dans un tuh • magasin placé sous le canon.
Quand on vient de tirer un coup de fusil, on n'a qu'à ouvrir la culasse et à la refermer aussitôt, pour que l'étui de la cartouche précédente soit automatiquement jeté dehors, et qu'une nouvelle carlouche vienne se mettre en position (fig.\.
Il faut quarante secondes à un tireur
fusion. — Quand un solide est chaulfé, et qu'il devient liquide, on dit qu'il y a fusion. La fusion se fait selon les lois suivantes :
lo Un corps solide commence toujours à fondre à la mhne température, dite température de fusion. — Cette température est de — 40* pour le mercure. 0 pour la glace. 44 pour le phosphore, 08 pour la cire blanche,
GAL
ooo —
228 pour letain, 054 pour l'argent, 1 500 pour le fer.
2» La température d'un corps qui fond demeure invariable pendant toute la durée de la fusion. — Cela prouve que, pendant la fusion, la chaleur du foyer est employée à opérer le changement d'état, et qu'elle n'est plus disponible, par suite, pour élever la température.
Il y a des corps qu'on n'est pas encore parvenu à fondre, aussi fortement qu'ils aient été ehaufl'és {cJiaujc vive, charbon) , d'autres sont détruits par l'action de la chaleur, mais ne fondent pas (bois, pierre calcaire).
Beaucoup de corps, au lieu de fondre tout d'un coup, comme la glace, se ramollissent progressivement (verre, cire, fer). L'industrie tire un parti précieux du ramollissement du verre et du fer dans le travail de ces deux im-
portantes substances; c'est pendant qu'il est pâteux qu'on soufQe le verre pour lui donner toutes les formes; de mémo avec le marteau on donne au fer toutes les formes pendant qu'il est mou. Quand un solide est fondu, il donne ordinairement un liquide dont la densité est un peu moindre que la sienne.
Ainsi quand on fond du soufre, on voit que les morceaux non encore fondus sont au fond . le soufre solide est donc plus dense que le soufre liquide.
C'est l'inverse qui se produit pour la glace; la glace est plus légère que leau, fait qui a une grande importance dans la nature. En hiver, quand un vase est plein d'eau et fermé, et que cette eau se congèle, le vase est brisé , la glace, en etlet, occupe plus de volume que l'eau (puisque sa densité est moindre), et en se formant elle brise tous les obstacles.
^adone. — Mélange de balayures des rues, d'ordures ménagères, qui constitue ce qu'on nomme aussi la boue des villes. C'est un engrais estimé des cultivateurs, qui remploient après lui avoir fait subir une fermentation assez prolongée.
saïac. — .Vrbre des .\ntilles dont le Lois, l'écorce et la racine sont employés en médecine. La teinture de faïâc, obtenue en faisant séjourner le ois dans de l'alcool, entre dans la composition de plusieurs dentifrices.
Le bois est très dur, aussi est-il employé pour la confection des poulies, des roulettes de meubles, qui doivent supporter un grand frottement.
j2:aillet. — Le {juillet, ou caille-lait, est une herbe de la famille des ruZiacées; on en trouve en France un grand nombre d'espècesà 1 état sauvage sur les bords des chemins, dans les buissons, sur la lisière des bois. La racine, analogue à celle de la garance, pourrait fournir une matière colorante rouge. Cette plante n'a pas, du reste, la propriété de faire cailler le lait, mais on s'en sert pour colorer et aromatiser le fromage, notamment celui de Chester (.Angleterre) ifig.).
gale. — Maladie très contagieuse de la peau, causée par un très petit animal, l'acare ou sarcopte de la gale.
Cet animal passe 'd'une personne à une autre; il se communique aussi par les vêtements ; il attaque principalement les mains, les pieds, l'aisselle, la poitrine, et il cause de vives démangeaisons, puis la production de petits
GaUIet.
Acarus de la gale. Main atteinte de la gale
boutons qui suintent et laissent des croûtes. La guérison est aisée et rapide par des frictions à l'aide d'une pommade soufrée, qui détruit les acares ifig.).
galle (noix de). — Excroissance que l'on rencontre sur les branches d'un petit chêne tortueux, répandu surtout dans l'Asie Mineure. Cette excroissance provient de la piqûre d'un insecte, qui perce les bourgeons et dépose un œuf dans la blessure ; le bourgeon donne alors naissance à la noix de galle, au centre de laquelle se trouve l'œuf; quand l'insecte est né,
GAL
GAL
et qu'il a accompli sa métamorphose, il perce la noix et sort {li<j.).
Galle du chêne el insecte qui la produit.
La noix lie galle la plus estimée est la noix dAlep (Syrie), grosse comme
Krandè quantité dans la teinture et l'impression eu noir, dans la fabrieation de Vencrc'. (Voy. tannin.)
galles. — D'une manière générale, on donne le nom de galles à des excroissances qui se développent sur toutes les parties des végétaux, par suite de la piqûre d'insectes de dill'érentes familles. Les c'hêne.'!, en jjarticulier, produisent un grand nombre d'espèces de galles, dont plusieurs se trouvent dans le commerce; ce sont des produits de peu d'importance.
gallinacés. — Oiseaux caractérisés par des aili'S courtes, un bec fort membraneux à sa base, des pattes fortes, quelquefois complètement em-
Tête de gaLlnacé.
(Coq.)
Tète de gallinacé.
(Poule.)
Patte de gallinacé.
(Poule.)
Squelette de gallinacé poulo).
une noisette, dune couleur verdàtre, lourde. Elle renferme une grande quantité de tanin*. On l'emploie en
Cloaque.
Organes de la nntrition d'un gallinacé fpoile}.
plumées, une tête petite. Le plumage des mâles est ordinairement i)lus brillant que celui des femelles; le
LiAI.
— .>jj —
GAL
raàle a eu outre une crête plus ou 1 guoires. Ou galvanise les clous, les jnoius volumineuse ot des orgots. «'haîues, les toiles et treillis métal-
Pinldde. Faisan. Dindon. Paon.
Les gallinacés domestiques.
Les gallinacés renfeiment les plus | Ikjui s, etc
Les gallinacés sauvages
(fiies, et plu.sieurs oiseaux sauvages alimentaires (dindon, pintade, faisan, paon, coq, perdrix, caille) (fig.).
galvanisation. — Ope'ration qui ionsiste à recouvrir le fer d'une couche 4e zinc, pour le préserver de la rouille On dit alors que le fer est galvanisé: l'opération se fait tout simplement eu [longeant le fer dans un bain de zinc tn fusion, après l'avoir bien décapé.
La galvanisation préserve beaucoup nieux le fer que ne le fait l'étamage. /vec le fer galvanisé on confectionne lis tuyaux de poêle et de cheminée qui doivent être placés à l'extérieur, loin di foyer, les gouttières, les tuyaux de onduite d'eau, de vapeur, les.bai-
Les fils de fer télégraphiques sont galvanisés.
Le fer galvanisé doit être rigoureusement proscrit de tous les usages ulinaires. Le vin, l'eau-dc-vie, l'eau ^Uie, le lait, l'huile, le vinaigre, les ihments conservés dans des vases en ine ou en fer galvanisé, peuvent Il \t.nir vénéneux.
galvanomètre. — Instrument destiné à reconnaître si un fil métal-
r.c:^yji
Galvanoni
boriii \\ l M , ju tiiiir (lu cadre AB, a manioc.
Ml II ml iiii\L |>ii lis . i\n- le RI curoiilL au et fait dcTier laisuilk
lique est traversé par un courant électrique et à mesurer l'intensité de
GAL