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MACHINES

Échappement de la vapeur Cjlindre ^ ^

Sitfiet du niveau d'eau.

Piston, Conduite de vapeur. ,

Figure théorique indiquant le principe de la macki7ie à vapeur. — Dans la position de la fijîure, la vapeur arrive au-dessus du piston, et le fait descendre. La vapeur qm était au-dessous, par suite du coup de piston précèdent, soit par le tuyau inférieur d'échappement qui est ouvert, tandis que le tujau supérieur d'échappement est ferme.

Bouilleurs.

Chaudière à bouilleurs (coupe transversale). — La chaleur du foyer chauffe d'abord la partie inférieure des bouilleurs, puis passe dans les carnaux et vient chauffer la chaudière elle-

Dénart de la vapeur.

I Kiveau Trou de d'eau, nettoyage.

Soupape de

Niveau d'eau. | Manomètre

jNiveau d'eau.

Foyer

Carnaux. Chaudière.

Chaudière à bouilleurs (coupe loniiitudiuaK;. — Des flèches indiquent comment la flamme et les gaz chauds venant du foyer circulent dans les oarnaiix avant de sortir par la cheminée d'appel.

.mac:

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du cylindre, la vapeur est envoj'ée sur 1 Une machine à vapeur se compose l'autre face et elle repousse le piston en [ donc de trois parties essentielles : la

Tige du pistou.

iu tiroir.

Sortie de la Tapeu Cjlindre

Uécanisme de distribution de la vapeur. — Dan^ la première L^ure. .-^ .«^.eur arme dans la boite à vapeur, pis^e par le catjal supérieur et arrive au-dessus du oi-lun, qu'elle fait descendre. Pendant ce temps, la vapeur qui se trouve dans le piston sort par le canal inférieur et se rend au dehors par la sortie de laveur. Dans la seconde figure, le tiroir s'est un peu élevé, par suite de la marche même d>- la machine ; la vapeur arrive sous le piston et le fait monter.

sens inverse. Le piston va ainsi aller- I chaudière, qui produit la vapeur; le nativemeut dans un sens et dans | cylindre avec son piston, (jue la va-

Machine à vapeur — Détail des pieccs dune uiachme à huiam.' r.

1 autre, avec une force qui sert à 1 peur met en mouvement, et le mécaproduire un effet utile.. \ nisme de transmission, destiné à

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ntiliser la force que la vapeur communique au piston.

Chaudière. — La chaudière doit être construite de façon à utiliser le mieux possible la chaleur de combustion du charbon. Pour les machines fixes on se sert de la chaudière à boiiiUeuis; pour les machines qui doivent être transportées, de la chaudière tubulaire.

Souvent les chaudières font explosion par suite de la pression trop forte de lavapeur intérieure; ces explosions causent des accidents graves. Les explosions sont dues à l'usure de la chaudière ou à la trop grande chaleur

Chaudière tabulaire (coupe transversale).

du fover. D'autres fois l'explosion provientde ce qu'on a laissé l'eau baisser trop dans la chaudière ; les parois ont rougi au-dessus du niveau liquide : si alors on ajoute de l'eau, cette eau vient toucher les parois rouges, il y a une trop forte production de vapeur, et une explosion. Enfin l'explosion peut provenir des dépôts calcaires (jui incrustent les parois de la chaudière (voy. caléfactloni. On obvie en partie à çesdangei-s en munissant la chaudière d'appareils de sûreté ■ un inanomèlrn' métallique indique à chaque instant la pression, une soup'ipe de sûreté' produit un sifflement quand la pression est trop forte, une autre soupape produit un sifflement quand le niveau de l'eau baisse dans la chaudière.

Mécanisme moteur — La vapeur venant de la chaudière se rend dans le

cylindre, et agit sur le piston. Une disposition ingénieuse, nommée tiroir, distribue la vapeur de façon qu'elle se r?nde, d'elle-même, alternativement sur l'une ou l'autre face du piston, de façon à lui donner un mouvement de va et vient. Grâce à cette disposition, la machine marche d'elle-même aussi longtemps qu'on lui donne de la vapeur. Le tiroir, qui doit distribuer la vapeur sur les deux faces du piston, est mis en mouvement par une pièce nommée excentrique.

Quant à la vapeur qui a sei-vi à repousser le piston, elle s'échappe dans l'air à chaque coup de piston, ou bien elle se rend dans un condenseur plein d'eau froide, où elle se condense immé-

Cbandière toholaire (conpp longitudinale). ~- De nombreux tube? traver?enl la chaudière, allant du lover à la cheminée. Iji HiKine passe dan« ce^ tube; et les chauffe forlc-uient ; l'eau qui les entoure est ainsi rapidement réduite en tapeur.

diatement. D'autres fois elle se rend dans un second cylindre et agit sur un second piston", en se détendant de manière à prendre une pression moins forte que sa pression primitive, mais encore capable de produire un eiïet utile : on a alors une machine à détente.

Mécanisme de transmission. — La

pression de la vapeur communique au piston un mouvement alternatif de haut en bas et de bas en haut, mais dans la plupart des applications de la machine à vapeur, on a besoin d'un mouvement de rotation. Le mécanisme de transmission a justement pour but de transformer le mouvement de va et vient du piston en un mouvement de rotation. Le plus simple des mouvements de transmission se compo.^e d'une bielle, articulée à la tige du piston, qui fait tourner une manivelle fixée à l'axe qu'on veut faire tourner {fig.). Le mouvement de rotation est régularisé par le volant, grande rout, entraînée avec l'axe et qui, par sa grande masse, ne peut éprouver, dans

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sa vitesse de rotation, que des modilications lentes. Le régulateur à force centrifuge, en manœuvrant une soujiapt' qui règle l'arrivée de la vapeur, est un autre organe de régularisation.

Dans la locomotive (voir page 454), la plus importante de toutes les machines à vapeur, la bielle et la manivelle sont directement appliquées à l'un dos essieux, qu'elles font tourner. Le mouvement de rotation de cet essieu et des roues auxquelles il est tixé, détermine la progression de la machine le long des rails.

Puissance de la machine à vapeur. — La quantité de travail que peut effectuer une machine à vapeur est proportionnelle à la pression de la vapeur, à la surface du piston, à la longueur du cylindre et au nombre de coups de piston donnés en une minute. Une machine est appelée à basse pression, à moyenne pression ou à haute pression, suivant le degré de pression de la vapeur. Cette pression n'est jamais inférieure à i^%J) par centimètre carré, ni supérieure à 8 kilogrammes. L'unité lient on se sert pour évaluer la puissance des machines à vapeur se nomme le cheval-vap/iir'.

machines d'induction. — Les

machines d induction' sont destinées à produire des courants électriques par l'influence, ou induction, d'un autre courant ou d'un aimant qui se déplace dans le voisinage d'un fil conducteur.

La bobine de Ruhinhorff' est peut-être la plus simple dos machines d'induction, maisellea peu d'importance (Ap.).

On divise les machines d'induction

Bobine

Courant induit.

Interrupteur-

Courant inducteur. Bobine de Rnhmkorff. - 0, bobine en verre sur laquelle sont enroulés les OU induclecir et '.°B ^- J* '^""•'^n' inducteur circule suivant A.pCDEFGlII. Le fer doux qui est au milieu de la bohine s'aimante. Le couniiil induit produit des etimelles qui jaillissent entre les lils KK' allachés aux bornes SS'.

aujourd'hui employées en machines rnagncto-électriques et machines dynamo-électriques.

DiCT. DES SCIE.NCE5 CSDELLES.

Dans les machines magnéto-électriques on a un fil métallique (entouré dune matière isolante) qui s'enroule sur un noyau métallique de forma variable; le système formé par ce fil métallique et son noyau tourne sur lui-même avec une grande rapidité, entre les deux pôles d'un aimant puissant ; on a donc (voy. induction) un aimant et un fil métallique qui changent constamment de position, l'un par rapport à l'autre, ce qui développe des courants d'induction dans le fil. Les machines de ce système sont nommées magnéto-électriques, parce que l'électricité y résulte de l'induction par un aimant, c'est-à-dire de l'induction magnétique.

Les machines dynamo -électritjnes ne diffèrent des premières qu'eu ce que l'aimant y est remplacé par un électro- Bobine induite.

Prise du, a

courant. '■. ■*»« ^^ rotation.

Machme dynamo-électrique. — Le courant est produit par la bobine induite qui tourne rapidement sur elle-uième.

aimant. Comme les électro-aimants sont plus puissants que les aimants, les machines dynamo-électriques sont.

I plus puissantes que les machines magnéto-électriques.

Parmi les machines d'induction, citons les machines de Gramme, d'Edison, de Siemens.

De ces machines, les unes sont à courant continu, c'est-à-dire fournissent un courant constant, toujours de même sens, comme le ferait une forte pile. Les autres sont à courants a'ternatifs, comme la bobine de Ruhmkorff, c'est-à-dire donnent des courants qui changent de direction un grand nombre (le fois par seconde. Selon le but à atteindre, on préfère les machines à courant continu, ou celles à courants alternatifs.

Les machines d'induction fouri:issent l'électricité à bien meilleur marché que les piles, et elles ont permis l'extension d un grand nombre d'applications importantes, et surtout de la lumière électrique '. Dans les piles, on use du

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zinc, de l'acide sulfiirique, du sulfate de cuivre, etc. (voy. piles); avec les machines d'induction, la déi^ense est dans la force qu'il faut déployer pour faire tourner la machine ; dans l'industrie, cette force est fournie par une machine à vapeur; la dépense est donc dans le charbon que l'on brûle, et cette dépense de charbon est bien moindre que celle du zinc dans les piles.

Réversibilité des machines d'induction.

— Les machines diuduction ont une propriété précieuse, elles sont réversibles. Cela signifie que si on fait tourner une machine d'induction, elle donne de l'électricité, mais que si, inversement, on donne de l'électricité à une machine d'induction, elle se met à tourner. Supjjosons, par exemple, qu'une machine d'induction, placée près d'une chute d'eau, soit mise en mouvement par une turbine' placée dans la chute; cette machine d'induction va fournir de l'électricité. Par des fils conducteurs, faisons parvenir cette électricité à 20 kilomètres de distance, et faisons-la circuler dans une seconde

grande distance, là oii on aura besoin de l'utiliser. C'est là une propriété qui permettra d'employer un jour un grand nombre de forces naturelles, actuellement sans application utile.

machines électriques. — On désigne sous ce nom tous les appareils susceptibles de fournir de l'électricité d'une manière régulière . h'étectrophore', la pile', les machines dynamo-électriques' et les machines magnéto-électriques' sont des machines électriques. Mais le mot machine électrique est surtout réservé à des machines qui produisent l'électricité' par frottement o i par influence.!

Dans la machine de Beunsden un plateau de verre tourne entre quatre coussins frotteurs, et se charge d'électricité positive. Du plateau, cette électricité agit sur des cylindres de laiton supportes par des pieds de verre; ces cylindres s'électrisent par influence, et on en peut tirer des étincelles (fig.).

Les machines de Holtz, de Bertsch, de Carré sont préférées aujourd'hui, parce quelles sont moins encombrantes

Enveloppe protectrice.

Éle clromètre. Cjlmdres.

Enveloppe pruteclrice.

Coussins frotteurs.

Hacbine électrique de Ramsdeu. — hc platva'i. en tournant, s'électrise par frottement contre les coussins, son éleciricité va, par l'intirmediaire des peignes, s'accumuler sur les cylindres. Vélectrométre sert à mesurer la charge de la machine.

machine, pareille à la première; cette seconde machine se mettra aussitôt à tourner, et produira ainsi une force motrice utilisable.

On peut donc, par ce moyen, prendre la force d'une chute d'eau, et la transporter, au moins en partie, à une

et plus puissantes. L'électricité y est toujours développée d'abordjpar frottement, puis par influence.

mâchoires. — Les mâchoires (ou maxillaires) sont des os dans lesquels sont implantées les dents'; à cet effet

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, i.açiue mâchoire est creusée de petites cavités oiialeotes, dans lesquelles s'enfoncent les racines. La mâchoire supélieuie est fixe, soudée au reste du crâne.

Frontal.

Orbite de l'œil. .^

Fosfe? na^le;.

Micboire 5up.

Dent! sup DenU inf. Mâchoire inf.

la Louche : il y a luxation . La luxation srfi'vient à la suite d'un clioc ou d'un bâillement très prolongé; de là l'expression « bâiller à se décrocher la mâchoire ». Cet accident est ordinairement sans gravité.

ou châtaigne

Les mâchoires

Fruit de la macre .r.js?eur naturelli'

La mâchoire inférieure a la forme d'un

fer à cheval; ses deux extrémités sont i — •

articulées aux os temporaux; elle est I d'eau, marron cornu, est une herbe mise en mouvement par de nombreux | aquatique qu'on trouve dans ks eaux

Auriculaire antérieur

Auriculaire su-, périeur.

Grand zjgomalique.

Glande saliTaire.

MasféUr .--

Orbiculaire de* paupière».

Elévaieur de la Icvre supérieure.

■ Elévateur de la lèvre jupérieure.

~ ■ Orbiculaire des lèvres.

"" Relefeur du menton.

Triangulaire de la lèvre inférieure.

Canal de la salive.

Les mnscles qui meuvent les mâchoires.

muscles; dans ces mouvemen's. la mâchoire va de haut en bas et de bas en haut, et aussi un peu d'avant en arrière et de droite à gauche, ce qui fait une sorte de mouvement de rotation très favorable au broiement des aliments

Dans certaines maladies, la mobilité de la mâchoire inférieure semble perdue: on dit qu'il y a contracture ; l'alimen tation du malade devient très difficile. D'autres fois la mâchoire inférieure se désarticule, ses deux extrémités sortent des cavités du crâne dans les- <nielle8 elles sont normalement enfon

dormantes de l'ouest de la France. Le

Hacre ou châtaigne d'eau.

-x~, » -1 j ■ ". .",-; — ;■- fruit, de forme irrésuliére, est comes-

c«es, et il devient impossible de fermer tible; on le mange cru ou cuit. Les

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