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Uiciiic sur couclie de fumier, et avec abris, pour qu il puisse mûrir.

On coniiait un grand nombre do variétés divisées en ; melons cantaloups, ronds, à gros'jcs cj>t»s, à chair

Cllàssis Titré, pour la cuilure îles melons bàtifs.

rouge, fondante et sucrée, et melons brodés, généralement plus allongés, sans côtes ou à faibles côtes, recouverts de dessins, à chair plus pâle (/ig.). La culture du melon a un grand

Couche de terrean, sur fumier, pour lu pulture hàtire; la rcrinciilation du fumier échauffe le terreau.

développement en France: elle exige des soins assidus, un sol fertile et l»ien J)répart. Pour le melon d'eau, voy. pastèque.

menhir. — Un m e/ifttr est constitué par une grande pierre, non taillée, et lixée verticalement au sol. Tantôt on rencontre les menhirs isolés, tantôt groupés en srand nombre, formnnt dc.«!

celle des dolmens ', à l'origine de l'âge du fer ; on rencontre d'ailleurs ordinairement les menhirs dans les mêmes régions que les dolmens. En France, ils sont surtout abondants en Bretagne; les immenses alignements de Caruak (Morbihan) sont celébrjs ; on trouve a Locmariaquer (Morbihan), un menhir qui a "^1 mètres de haut/ur (/(</.).

méningite. — Inflammation de I l'une des méninges, ou enveloppes du cerveau'; c'est une maladie des plus graves, presque toujours mortelle.

Les causes déterminantes sont ordinairement un coup sur la tète, laction d'un soleU trop ardent, des excès d'alcool ou de travail intellectuel; elle apparaît le plus souvent chez les enfants.

Elle débute par une fièvre intense, un grand mal de tète, des vomissements, du dîlire, le renversement de la tète en arriére; puis arrive delà somnolence, de la paralysie, et enfin la mort au bout de cinq à six jours, dans la plupart des cas. On traite par des sangsues, le refroidissement de la tête par de la glace, des purgations, des vésicatoires.

menthe. — Herbe de la famille des labiées: on en trouve de nombreuses espèces dans les régions tempérées des deux mondes. La menthe sauvagf est commune dans les fossés, les lieux humides, de même que la menthiaquatique. La menthe poivrée du commerce est cultivée en graud eu

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alignements rectiligncs; d'autres fois ils sont rangés en cercle et constituent ce qu'on nomme des cromlechs.

On ne sait pas exactement dans quel but ces pierres ont été autrefois dressées ; leur érection, remonte, comme

Menthe poivrée [hauteur.

Angleterre, et un peu en Fiance, -u Allemagne, en Italie (fig.).

Les feuilles de menthe sont em-

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jiloyées en médecine. On en retire en grande quantité l'essence' de menthe.

Otte essence a une forte odeur aromatique, une saveur chaude, camphrée, très accentuée. Elle est ordinairement employée pour exciter la digestion ; on l'administre principalement sous forme de pastilles et de tablettes ; un grand nombre de préparations pharmaceutiques renferment de l'essence de menthe.

mers. — Les mers couvrent plus des trois quarts de la surface du globe (A'i/.), et elles ont, par endroits, une très grande profondeur.

Dans la Manche ceUe. profondeur ne dépasse pas 30 BKïtres ; mais

la température des eaux marines, sans cesse brassées par les courants, ne jjrésente pas des écarts aussi prononcés que celle des continents. La fécondité des animaux aquatiques, et en particulier celle des poissons, est si considérable, que nous pouvons considérer la mer comme un réservoir absolument inépuisable de matières propres à notre alimentation.

mercure. — Le mercure (ou ui/ argent} est le seul métal qui soit liquide à la température ordinaire, et il tire de ce fait presque toute son importance. Il est 13 fois et demie plus dense que l'eau ; il se solidifie à 4Ô" au-dessous de zéro, et bout à 350" au-dessus. Il est inaltérable à l'air, à la température ordinaire, quand il est pur ; chauffé, il se recouvre peu à peu de pellicules rouges, qui sont constituées par de l'oxyde de mercure.

Superficie comparée des terres et des eaux.

la Méditerranée s'enfonce, parfois, à plus de 4000 mètres et l'océan Atlantique à 8 000 mètres; au lar^du Japon on a trouvé le fond, en un endroit, à 8 573 mètres. La profondeur moyenne est de 3 500 mètres. Le fleuve Amazone, dont le débit moyen est 160 fois plus grand que celui de la Seine, devrait couler pendant 5 millions d'années avant d'avoir fourni autant d'eau qu'il y en a dans l'océan.

L'eau de la mer est fort riche en sels minéraux; elle en renferme à peu près 35 grammes par litre ; les 3/4 de ce poids est constitué car du sel marin', le reste étant formé de chlorures de magnésium et de potassium, de divers bromures et de divers sulfates. Cette composition est daillours variable, surtout si l'on considère les mers fermées : mais dans les grands océans les eaux ont à peu près i)artout la même composition, parce qu'elles sont constamment brassées par les vagues des tempêtes, par les mouvements des marées' et surtout par les courants marins', qui ont une si grande influence sur la répartition des climats.

Le nombre des espèces animales et végétales qui habitent les eaux de la mer est inconnu, mais certainement très considérable. La localisation des espèces n'y est sans doute pas aussi déterminée que sur les continents, car

Préparation de mercure à Idria. — Le ciiutlra est brûlé dans le four cenlral \; la vapeur de mercure se dégage par les conduits B el va se condenser a l'état liquide dans les chambres C.

On retire le mercure du ci/i aère (/(/7.), combinaison de soufre et de mercure, qu'on trouve en abondance à Idria (on Garniole), et à Almaden (en Espagne).

Pour le préparer, on fait chauû'er assez fortement le cinabre dans un courant d'air; le soufre brûle en donnant de l'acide sulfureux, et le mercure, mis en liberté, se volatilise; les vapeurs se condensent dans des tuyaux.

Lemercure a des usages industriels :

il est employé pour l'extraction de l'or et de l'argent, pour la dorure au feu, pour l'étamage des glaces. Il sert à la préparation de composés importants, calomel, sublimé corrosif, fulminate de mercure. Il entre dans la constitution d'un grand nombre d'instruments de physique (baromètres', thermomètres ')'. En médecine il sert en frictions, sous forme de pommade, mélangé avec de la graisse.

Pour les alliages du mercure, voy<'z amalgames. Parmi les composés utiles qui renferment du mercure, il y a les i^uixanXs-.he soiis-chlorure de mercure, ou calomi'K combinaison de chlore et

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