ANE
jardins pour la beauté de leurs fleurs, qui a été très augmeutée par les horticulteurs. Les aucolies sauvages sont
noires forment une sorte de croix.
Provient probablement de la région au Haut-Xil.
Anes sauvages. — "Lhémione (fîg.) de la haute Asie et de la Mongolie a une robe grisâtre avec une large raie noire sur le dos; vit en petites bandes; animal vigoureux, rapide, difficile à dre.s-
Ancolie vulgaire (hauteur, «".oO).
assez communes dans les bois mo:itueux de l'Europe centrale {/ig.).
âne. — Mammifère voisin du cheval
Hémione (Asie) (hauteur, l'fO).
(ordre dpsi jumentés, famille des soli- P"l"s\: formes plus lourdes, oreilles
Ane de Gascogne (hauteur, 1"',40).
plus longues, queue plus courte et garnie de crins seulement à son extrémité; sur les épaules, deux bandes
Onagre (.\sie} (liujiUur, 1>°,30}.
ser; chair délicate, cuir solide, h'onagre {/ig.) d'Asie est plus facile à dresser; très utile aux habitants des steppes; chair très délicate. Udim d'Afrique est peu différent des précédents.
Anes domestiques. — La domestication de l'àne est fort aneiemu/.
Répandu surtout dans le midi de l'Europe et le nord de l'Afrique; supporte mal les grands froids. Chair assez délicate. Animal de somme et de trait.
Ane du Poitou ;hauteur, l^.Soj.
docile, intelligent, sobre, très rustique ; a le pied très sûr dans les mauvais chemins, ce qui le rend précieux daris les pays montagneux. Cuir solide (tambours, cribles, tamis, gros parchemins) ; lait recommandé aux
ANÉ
ANÉ
personnes malades de la poitrine.
Lànesse ])orte onze mois; mol bas lin seul polit. La vie d'un àne ijeut dépassor TiO ans. II y a en France 400000 àuos; il y ea a beaucoup plus en Espagne et dans le nord de l'Afriqu3. Nos meilleures races françaises soût celles de Gascogne (/ig.) et d'- Poitou (/(■</.).
On reconnaît l'âge par l'inspection des dénis. Gomme l'usure est moins rapide que chez le cheval, il faut compter une ou deux années de plus à l'âne qu'au cheval, pour le même état de la dentition. (Voy. cheval.)
anémie (grec : a, privatif, et aiina, sang). — Etat morbide caractérisé p ir une insuffisance de la qualité ou de la quantité du sang ; dépend decauses multiples. L'anémie survient, chez les personnes délicates ou nerveuses, à la suite d'une alimentation insuffisante ou malsaine, d'un exercioe insuffisant, d'un excès de travail intellectuel, du séjour habituel dans l'air confiné ou vicié. Dautres fois l'anémie vient à la suite de maladies graves, et surtout de maladies de l'estomac.
Ses caractères sont : teint pâle; conjonctives, lèvres et gencives décolorées ; boulTées de chaleur, palpitations, essoufflement, vertiges, syncopes, troubles digestifs. L'anémie aggrave toutes les maladies et prédispose à la l^htisie pulmonaire.
On traite l'anémie par une bonne hygiène : nourriture choisie, exercice suflisant, grand air, hydrothérapie, bains de mer, préparations ferrugineuses ou arsenicales.
Ij anémie du cerveau, qui se produit quand cet organe ne reçoit pas assez de sang, amène une grande faiblesse et une impossibilité de tout travail intellectuel.
aiiénioniùt re
(grec : annnon, vent, melrun, mesure). — Instrument destiné à mesurer la vitesse du vent ; il est ordinairement accompagné d'une gironeUe, qui en tion (fio-).
anéinoiio. — Plante ile la famille des rcnonculacees, qui croit dans les régions froides et tempérées. Les anémones sauvages sont vénéneuses,
surtout à l'état frais. Plusieurs sont cultivées comme plantes
espèces d'orne-
Aileltes loiimanle
Anémomètre. indi<iue la dire
Anémone couronnée (hauteur, o™,
ment: elles fleurissent dés le printemps, et même en hiver (fig.).
anémone de mer. — Animal rayonné cœlentéré qui vit toujours fixé à des rochers sous-marins. Les anémones sont souvent revêtues de brillantes couleurs et semblent des fleurs semées au fond de la mer.
Leurs bras, très nombreux, se rétractent et disparaissent dans le corps au moindre contact (/("y.).
anestbésie.
privation de sensibilité, peut être gé-
Anémone de mer
(haiili.-ur, U-'.IO).
— h'aiu'slhésie, ou
Anesthésie. — Appareil Lefort pour l'aneslnësi, !:éiiéiale, par le cJiloroformr. Dans un rurne. eu m.tilti'chnrl ?i' trouve une éponge imbibée de chlorororme; désirons percés sur les parois peruieltent l'entrée de l'air, qui se mêle aus v:i|iei]rs de chloroforme.