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Épaisseur du cuir chetelu

Peau (monlraiU le bulbe d'un poil, en prenant pour exemple un cheveu grossi).

Toutes ces fonctions ne peuvent être remplies normalement que si la peau est maintenue, par des soins constants de propreté, nette et privée des matières étrangères susceptibles de la souiller (voy. bains, lotions, ablutions).

Pour les" maladies de la peau, voyez : cors, dorlllons, verrues, dartres, eczéma, gale, herpès, teigne, urticaire.

pécari. — Le pécari [fig.) est un mammifère porcin propre aux régions chaudes de l'Amérique. Il a de grandes analogies avec le porc. Sa queue est petite ; il a sur le dos une glande particulière d'oii suinte une humeur fétide. Ses formes sont assez élégantes:

Pécari (hauteur, 0"',40).

sa hauteur ne dépasse pas 40 centimètres. Il est d'un brun noirâtre, avec des soies épaisses et assez longues.

Très sociable, il parcourt les forêts en troupes nombreuses, mangeant des fruits et des racines, s'attaquant aussi aux serpents, lézarÉs, vers, chenilles.

Les pécaris causent de grands dommages dans les plantations. La femelle met bas deux petits. La chair est assez bonne; le cuir est solide.

pécher. — Arbre de la famille des rosacées ', originaire de la Chine,

introduit en Europe par les Grecs et les Romains au commencement de l'ère chrétienne. On le cultive en France, surtout dans le Centre et le Midi. Certaines variétés peuvent cependant réussir dans le Nord, lorsqu'on les abrite par des mors contre les gelées tardives du printemps, car le pêcher fleurit toujours de bonne heure.

Pour obtenir cette protection, on cultive le pêcher en espalier, c'est-àdire appliqué contre des murs exposés au midi; dans le sud de la France, les espaliers ne sont pas indispensables, et la culture réussit très bien en plein vent ifig.).

Les différentes variétés de pêchers se rapportent à deux groupes ; les pêchers à fruits velus, comme la pêche ordinaire (pêche de Montreuil), et les pêchers à fruits lisses, comme le brugnon. La multiplication de larbre se fait surtout par semis et par grelTage.

Pêcher (rameau fleuri et rameau avec un fruit).

La pèche est un fruit rafraîchissant, très agréable au goût, mais froid à l'estomac; les estomacs robustes peuvent seuls se le permettre en assez grande quantité. Les autres la mangeront avec du sucre, du vin, ou encore cuite. Les noyaux, consommés en quantité même assez faible, seraient toxiques, car ils renferment une notable quantité d'acide prussique. Les fleurs entrent dans la composition d'un sirop légèrement purgatif.

peigne. — Genre de coquilles (mollusques ■ lamellibranches) dont plusieurs espèces sont comestibles. La plus importante est celle qu'on nomme coquille de Saint-Jacques; elle est surtout abondante dans la Méditerranée, oii elle forme des bancs importants. On la nomme aussi jtélerine, parce qu'elle ser\'it d'emblème aux pèlerins qui se rendirent en Terre Sainte.

peinture. — La peinture se distingue de la teinture' en ce que la matière colorante, au lieu de se com-

PÊL

im<:l

biner chimiiiuemcnt à la substance avec laqiiolli' ou la met en contact, se dépose si'ulcuiont à sa surface en une couche plus ou moins épaisse, plus ou moins adliérente. Il en résulte que les opérations de la peinture sont exclusivement loécaniiiues.

Les coulettrs, préparées industriellement dans l'état où elles doivent être employées, sont simplement mises en suspension dans de l'huile siccative, de l'eau, de la colle..., et déposées au pinci'au ou par impression sur la surl'ace à peindre.

pelade. — Voy. teigne.

pélar^oiiiuni. — Plante ornementale voisine du géranium ', dont elle se distingue par l'irrégularité de ses fleurs ; il n'est guère de plante qui soit plus répandue dans les jardins; le nombre des variétés en est considérable (fig.). La multiplication se fait principalement par boutures. En hiver,

Pélargonium (hauteur, On^iO).

les pélargoniums doivent être placés en serre, car, sans avoir besoin d'une température élevée, ils craignent beaucoup le froid. Une variété de pélargonium, cultivée en Algérie et en Orient, sert à fabriquer une faussi; esxenre de rose avec laquelle on falsitie la vraii'.

pélican. — Oiseau palmipède muni d'une énorme poche sous la mandibule inférieure du bec qui est très grand. Habite la zone torride et le.s parties voisines des zones tempérées (fig.).

La plus grande espèce mesure

l'n,80 de long et 3»',20 d'envergure. Sur les bords du Nil, en particulier, on rencontre parfois ces oiseaux en bandes si grandes, qu'ils recouvrent un carré dune Himii' Jr i'.",|,:. Le pélican

Dici.

Pélican (longueur, li>>,8U;.

s'établit aussi bien sur les eaux douces que sur les eaux salées. Se nourrit de poissons, et aussi de petits oiseaux, qu'il avale d'un seul coup.

pellagre. — Maladie endémique dans certaines régions de l'Italie, de l'Espagne et des di'parlements français touchant le.s l'yréiiées; cette maladie attaque surtout les individus débilités par la misère et les maladies. Elle débute au printemps par des taches sur la peau; an printemps suivant, l'inflammation de la peau augmente, des douleurs de tête apparaissent ; puis arrivent, la troisième année, des vertiges, une paralysie partielle des jambes, des désordres cérébraux qui aboutissent à la démence. En même temps on constate des troubles graves dans les organes de la digestion.

D'après certains médecius, la pellagre provient d'une alimentation dans laquelle entre du maïs envahi par une maladie nommée verdet.

pelleteries. — Les pelleteries sont les peaux des mammifères et des oiseaux (jui ont été tannées en conservant les poils ou les plumes; elles servent, sous le nom de fourrures, à la confection de vêtements chauds, indispensables surtout dans les pays froids ; on en fait aussi des tapis. Pour la pn'paralion des pelleteries, voyez tannage.

Les pelleteries les plus chaudes, et on même temps les plus belles, sont généralement empruntées aux animaux des pays froids ; les animaux doivent en outre être tués pendant l'hiver, car c'est seulement dans cette saison qu'ils ont leur pelage le plus épais.

Les animaux carnassiers, surtout ceux de petite taille, ont les plus belles fourrures ; les herbivores, tels que chèvres, moutons, rennes, etc., ne donnent que des fourrures très communes.

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