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Parmi les plus belles fourrures sont les suivantes : ïnmartre' zibeline, dont une seule peau vaut plus de 400 francs ; la martre du Canada, le vison, la martre d'Europe. Parmi les putois, Yhermine, la loutre ' du Canada, la loutre commune. Parmi les rongeurs, le petit-gris, le chinchilla, le rat musqué, le castor '.
Les belles pelleteries ont un prix croissant, à cause de la ciiasse acharnée qu'on fait aux animaux qui les fournissent, et de la diminution qui en résulte dans le nombre des individus. Ce sont surtout la Russie et le Canada qui nous envoient les belles fourrures ; la martre zibeline, celle de Sibérie, l'heimine, l'écureuil, le petit gris, viennent surtout de Russie ; la martre d'Amérique, le vison*, la loutre, le renard, la marmotte viennent surtout du Canada.
pendule. — Un pendule est consti-
Pendule. — I.c« Imis pendules cic même longueur OD, O'C, 0"B oscillent dans le même temps, quoique les boules D, C, B, faites de substances dilTérentes, n'aient pas le même poids. Le pendule 0"'A, qna're fois plus court, oscille dans un temps deux fois moins long.
tué par un corps lourd, suspendu à
un fil ou à une mince barre métallique, de telle manière qu'il puisse se produire des oscillations autour de l'extrémité supérieure du iil ou de la barre de suspension Ifig.). Les lois suivant lesquelles s'elTectuent ces oscillations ont été énoncées par Galilée. Elles sont les suivantes : 1» La durée des oscillations est indépendante de la substance qui constitue le pendule. — 2° Les petites oscillations d'un pendule sont isochrones, c'est-à-dire quelles se font dans des temps égaux, même lorsqu'elles ont des amplitudes différentes. — 3» La durée des oscillations est proportionnelle à la racine carrée de la longueur du pendule; c'est-à-dire
Pend aie compensateur à gril. — Les tiges de fer n, n'. a", a'" se dilatent de haut en bas sous l'inlluence de la chaleur; les liges de lai- Ion b, b' se dilatent de bas en haut. Ces deux dilatations se compensent, et la longueur OC restj invariable, malgré les variations de U température.
que si la longueur du pendule devient quatre fois plus grande, la durée
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d'uuâ oscillation devient deux fois plus grande.
Le pendule, ou balancier, est em-
filoyé depuis Huyghens (1657) à réguariser le mouvement des horloges' à poids et des horloj;es à ressort d'appartement, (jui ont justement reçu le aom de pendules (au fi-minin).
La durée des oscillations dépend de la longueur du pendule. Aussi diverses dispositions sont prises dans les horloges pour faire varier cette longueur (voy. horloges); si l'horloge retarde on raccourcit le pendule et le mouvement s'accélère; si l'horloge avance, on allonge le pendule et le mouvement se ralentit.
Mais il faut, en même temps, que le pendale ne puisse pas s'allonger ou se raccourcir de lui-même, ce qui ferait varier la marche de l'horloge.
On doit donc éviter les allongements qui se produisent par dilatation ', en été, sous l'action cfe la chaleur, et les raccourcissements quand la température s'abaisse. On y arrive par des dispositions qui constituent ce qu'on nomme les pendules compensateurs
A Paris, le pendule qui fait une oscillation par seconde, a une longueur de 0",993.
pensée. — Plante voisine de la violette ', Une espèce, la pensée tricolore (fig.), est commune dans les moissons et les champs en friche. Mais la culture en a tiré, depuis un temps immémorial, des variétés à grandes
Pensée (hauteur de la plante, Oa.lO).
fleurs dans lesquelles les colorations varient à l'infini.
Les pensées sont ordinairement multipliées par semis ; elles réussissent dans tous les jardins ; et c'est là une des causes de la faveur dont elles jouissent.
pepsine. — Substance conteiiuo dans le sw; gaslri(fue (voy. estomac) et qui a la propriété de dig< n-r les substances azotées (viande, caséine, gluten, fibrine, ...), c'est-à-dire de les transformer en substances solubles qui puissent ensuite être absorbées à travers les parois de l'intestin pour contribuer à la formation du .'^aiig.
Pour les besoins de la médecine, on extrait de la pepsine de l'estomac du mouton, du veau; on l'administre, en effet, dans certaines maladies d'estomac, pour faciliter la digestion.
perce-oreille. — Insecte ortlioptére nocturne ; il a des ailes, mais vole rarement ; abdomen terminé par des pinces Ifig.).
Malgré son nom et les préjugés qui y sont attachés, le perce-oreille est absolument inoffensif. Il est nocturne, se cachant sous les pots de tleurs, les écorces ; cause des dégâts en rongeant les jeunes plantes et les fruits. Pond ses œufs sous les pierres; les larves se nourrissent surtout de substances végétales.
perciie. — Poisson fluvial au corps oblong, couvert d'écaillés dont le bord est pourvu de fines dentelures ; ouïes largement ouvertes; dents assez puissantes; couleurs variables, mais généralement brillantes, surtout à l'époque de la ponte. Sa longueur dépasse rarement 40 centimètres, et son poids 2 kilos ; on a vu cependant des perches de 3 et 4 kUos (fig.).
On la trouve en Europe et en Asie.
Commune dans la plimart des eaux
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Perche Jlon-.-ueur, 0*,S5).
ilouces de France, surtout dans les eaux claires. Elle est carnassière et très vorace, se nourrissant de vers, d'insectes, de petits crustacés, de petits poissons. Le frai se fait au printemps ; les œufs ont la grosseur des graines de pavot; une femelle de moyenne taille a 200 grammes d'œufs, et leur nombre s'élève à 300,000. Sa chair est une des plus délicates de celles des poissons de rivière.
percussion. — Méthode d'exploration médicale à l'aide de laquelle, en frappant sur les parois d'une cavité du corps, ou peut reconnaître, par les
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qualités du son produit, les lésions des parties contenues dans cette cavité. Elle se fait le plus souvent en frappant avec un doigt de la main droite sur les quatre doigts de l'autre main appliqués sur la cavité.
perdrix. — Oiseau gallinacé qu'on trouve dans toute la France, et qui constitue uu gibier très estimé. Malheureusement le nombre en diminue rapidement. La ressource quelle oifre à notre alimentation mise de côté, la perdrix devrait être considérée comme un animal nuisible à l'açriculture. C'est un oiseau constitue pour vivre à terre, pour gratter, pour courir; il ne se sert de ses ailes qu'en cas de nécessité.
Les perdrix sont très défiantes, très timides; elles vivent en petites bandes. La nourriture est très variée : graines diverses, feuilles de graminées, petits insectes, petits mollusques, raisin.
Laies de myrte, mûres. Fécondité très grande; la mère pond, sur la terre, de 16 à 20 œufs. Au sortir de la coquille, les petits courent et mangent seuls;
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Perdrix rouge (lunguciir loUle, o™,37).
ils ont acquis leur grosseur en trois ou quatre mois. Les perdreaux jeunes se nourrissent de nymphes de fourmis, de petits insectes; ils ne prennent des graines qu'en grossissant.
Les principales espèces sont les suivantes :
La bartavelle, longue de 37 centimètres, grise avec la gorge blanche ; elle niche sous les buissons, sous les pierres. C'est la perdrixdes montagnes, de même que le lagopède. Elle est abondante en Corse ; on la trouve aussi dans les Vosges, le Jura, le Cantal, les Alpes, les Pyrénées.
La perdrix grise, longue de 33 centimètres, abonde dans les plaines des pays riches en céréales ; c'est le gibier de la grande culture et des climats frais. Sa chair est particulièrement estimée.
La perdrix rouge (/i<7). longue de 39 centimètres, présentant des couleurs plus belles. Elle afi'ectionne les ajoncs et les bruyères, les garrigues pierreuses du Midi. Surtout abondante dans le sud-ouest de la France.
péridot. — Minéral vitreux, d'un vert jaunâtre, qui est parfois taillé en pierre précieuse, pour la parure. Mais sa dureté est trop faible pour qu'il puisse conserver un beau poli; aussi n'a-t-il pas grande valeur.
périostite (grec : péri, autour ; ostcon, os). — Inflammation du périoste, la membrane qui recouvre les os ; elle est produite par un coup, le fioid humide, le voisinage d'un ulcère, surtout chez les enfants scrofuleux.
C'est une maladie grave, comme toutes les maladies des os.
péripneumosiic (grec : péri, aniouT; pneu mon, poumon). — Maladie de poitrine du gros bétail, causée par l'intlammation de la plèvre. Cette maladie est contagieuse et cause de grands ravages dans les troupeaux de bœufs. Mais une inoculation semblable à celle employée pour la variole ' met les animaux à l'abri. On prend du sang dans le poumon d'un animal mort de la maladie même, on le met sur une lancette, et on fait avec cette lancette une incision à la queue de l'animal à préserver. Il en résulte de la fièvre, une perte d'appétit de quelques jours, et l'immunité est acquise.
La petite plaie faite à la queue est tuméfiée pendant quelques jours; le pus pris dans le voisinage de cette petite plaie peut servir à la vaccination des autres bestiaux.
péritoine (grec : péri, autour; teineîn, étendre). — Membrane mince, de grande étendue, située dans le
Veine cave inférieure -^
..Intestin.
Péritoine
Péritoine. — Coupe traiifvcrîale «lu corps, montrant les replis du péritoine.
ventre, qui enveloppe presque tous les organes situés dans cette partie du