‹ Dictionnaire-manuel-illustré des sciences usuelles (volume 2)Chapitre 365 sur 418 · SOI · texte numérisé non relu

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potassium', avec lequel il a les plus grandes analogies, il s'oxyde si facilement qu'on doit le conserver à l'abri de lair, dans du pétrole. On ne peut pas le conser^-er dans l'eau, car il s'enflamme immédiatement au seul contact de ce liquide, qu'il décompose pour lui enlever son oxygène. Sa préparation est assez complexe ; elle revient, en somme, à chauffer fortement un mélange de carbonate de soude et de houille. Cette préparation a une assez grande importance industrielle, parce que le sodium intervient dans l'extraction de deux métaux usuels, ra/Mmini'î<//i et le magnésiuin.

Parmi les composés qui renferment du sodium, il en est quelques-uns qui ont une grande importance. Tels sont les suivants :

La saude caustique ou oxyde de sodium, combinaison de sodium et d'oxygène (voy. soude).

Le chlorure de sodium (voy, sel marin).

h'azotate de soude (combinaison d'acide azotique et de soude) est un sel déliquescent dans l'air humide, qui existe en bancs épais presque à la surface du sol dans certaines contrées du Pérou; c'est de là qu'on retire tout ce qu'en utilise l'industrie. Il est surtout employé à la préparation de l'acide azotique et du salpêtre. Mêlé aux fumiers, il en augmente les propriétés fertilisantes.

Le carbonate de soude (voy. soude).

Le sulfate de soude (combinaison d'acide sulfurique et de soude) est un sel incolore qui se retire du sein de la terre, des eaux de la mer ; on le prépare aussi au moyen du sel marin. D est employé à la préparation du carbonate de soude et de certains verres.

Le chlorure de soude (voy. chlorures décolorants et désinfectants)".

Le borate de soude (voy. bore).

Le bicarbonate de soude est, comme le carbonate de soude, une combinaison d'acide carbonique et de soude, mais qui contient deux fois plus d'acide carbonique que le carbonate. C'est un sel solide, incolore, qu'on prépare en combinant du carbonate de soude avec de l'acide carbonique. Il existe à l'état naturel dans plusieurs eaux minérales (Carlsbad, Vichy), qui lui doivent une partie de leurs propriétés curatives. Il est la base des pastilles de Vichy, destinées à faciliter la digestion. Il" entre dans un grand nombre de médicaments. On en consomme d'assez grandes quantités pour la préparation de l'eau de seltz.

8oie. — La plus fine et la plus résistante de nos matières textiles. Elle

est pro«iite directement à l'étc^t de fil extrêmAient tenu, et de grande longueur, par les larves de plusieurs insectes du genre bombyx, dans le but de construire un cocon destiné à les abriter pendant leur vie à l'état de nymphe. Le bombyx du mûrier', ou ver a soie ', produit la plus grande partie de la soie ; d'autres bombyx, vivant sur le ricin, sur le chêne, ont moins d'importance et ne sont pas acclimatés en Europe.

Pour le dévidage des cocons, voyez ver à soie.

Les principales étoffes de soie portent les noms suivants : ta/fetas, gros de JVaples et de Tours, serge, faille, satin, étoffes façonnées (droguet, reps, damas, péquin...), velours, peluche, gaze, crêpe, et de nombreuses étoffes mixtes, soie et coton, soie et laine.

Les étofl'es de soie sont remarquables par leur douceur, leur souplesse, leur éclat, la facilité avec laquelle elles se teignent en toutes nuances.

Les Chinois connaissaient la soie et savaient la tisser plus de 2,500 ans avant Jésus-Christ : cette industrie n'arriva en Europe qu'au commencement de l'ère chrétienne. Aujourdhui l'industrie de la soie est répandue dans le monde entier et ses produits se sont abaissés à un prix relativement très faible. La production annuelle de la soie dans le monde entier peut être évaluée approximativement à 40 millions de kilogrammes, représentant une valeur de presque un milliard et demi.

En France, nous produisons peu de soie, mais, avec le produit importé d'Italie, d'Espagne, de Turquie, de Syrie, de Perse, de Chine, nous fabriquons les plus belles étoffes. Pour cette industrie, nous tenons de beaucouj) le premier rang ; Lyon est le plus grand centre d'industrie de la soie du monde entier ; jplus de 50,000 ouvriers y sont emjiloyes.

solanées. — Plantes dicotylédones' gamopétales k feuilles alternes,' simples, sans stipules ; fleurs régulières dont les pièces sont disposées par cinq ; pistil dont l'ovaire présente deux loges qui contiennent un grand nombre d'ovules ; fruit constituant une baie ou une capsule.

Au premier abord, les solanées semblent présenter une exception à la correspondance de structure et de pro- Sriétés qui est le principal caractère es familles naturelles bien définies.

En elTet, elles renferment, d'une part, la belladone, la jusquiame, etc., qui sont véiii-neiises a un haut degré, et, de l'autre, la vomme de terre (fig.), la

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tomate, etc., qui s'emploient comme aliments. Mais cette anomalie disparaît devant un court examen : les (çuilles et les baies de la pomme de

Solanées (exemple : pomme de terre).

terre sont narcotiques, on ne peut manger que ses tubercules. En fait les feuilles de toutes les solanées sont narcotiques, mais à différents degrés.

soldanelle. — Petite plante de montagnes, qu'on rencontre à une assez grande hauteur dans les Alpes et les Pyrénées ; on en cultive plusieurs espèces comme plantes d'ornement.

sole. — Voy. poissons plats.

soleil. — Le soleil est le centre de notre système planétaire. C'est une des étoiles ' qui, au nombre de plus de 40 millions, constituent la nébuleuse' connue sous le nom de voie lactée '.

Aatour du soleil tournent les planètes' ; la terre ' est l'une d'elles.

Des mesures astronomiques ont permis de déterminer quelle est la grosseur du soleil et la distance qui le sépare de la terre (fig.) ; les nombres qui

Translation de la terre aulour du soleil.

expriiueut ces quantités sont tellement grands que, si on les exprimait en mètres ou en kilomètres, ils ne diraient

rien à l'esprit ; on les mesure en prenant pour unité le rayon de la terre.

La distance du soleil à la terre est à peu près 25,000 fois plus grande que le rayon de la terre ; un train de chemin de fer, allant à la vitesse de 50 kilomètres à l'heure, mettrait trois siècles et demi pour franchir une pareille distance ; la lumière, qui l'ait 300 000 kilomètres par seconde, met 8 minutes pour venir du soleil jusqu'à nous.

Translation des planètes et des comètes autour du Soleil.

Le rayon du soleil est à peu près 112 fois plus grand que celui de la terre ; il en résulte que la surface du soleil est 12 544 fois celle de la terre, et que son volume est 1 404 928 fois le volume de la terre. Si le centre du soleil coïncidait avec le centre de la terre, la surface du soleil serait encore deux fois plus loin de nous que n'est la lune. Le rapport des grosseurs entre la terre et le soleil est le même qui existe entre un grain de blé et un tas de blé d'un sac et demi. C'est l'attraction de cette masse solaire énorme (voy. gravitation universelle) qui détermine le mouvement de la terre et des planètes. A la surface du soleil la pesanteur serait 28 fois plus grande qu'à la surface de la terre.

Quand on examine le soleil avec une lunette munie d'un verre noir, on voit que sa surface est parsemée de taches plus ou moins nombreuses, mais uniquement dans une large zone équatoriale. Ces taches sont mobiles ; on les voit s'avancer peu à peu d'occident en orient ; disparaître d'un côté pour reparaître de l'autre côté quelques jours plus tard ; il en faut conclure que le soleil tourne sur lui-même, d'occident en orient. La durée de sa rotation est un peu supérieure à 25 jours. Les taches du soleil d'ailleurs ne sont pas permanentes, elles changent de forme ; elles ont parfois des dimensions énormes.

On s'est demandé bien souvent à quel état est le soleil, et qu'est-ce qui entretient sa chaleur. La science actuelle permet de répondre à peu près exactement à ces questions.

Le soleil est sans doute constitué

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par une masse énonne de matière à une température extrêmement élevée; cette masse centrale, de laquelle principalement proviennent la chaleur et la lumière du soleil, est entourée d'une couche épaisse de vapeurs incandescentes, presque aussi chaudes, mais beaucoup moins lumineuses. Cette couche de vapeurs porte le nom de photosphère, et elle est constituée à peu près des mêmes substances que celles qui forment la terre. D'ailleurs, toute la masse solaire n'est pas immobile. Dans certaines circonstances, et en particulier pendant les éclipses de soleil, on voit partir de la masse solaire des gerbes de flammes qui s'élèvent à une hauteur qui peut atteindre 30 000 lieues, et qui indiquent une activité très grande : on nomme ces gerbes des protubérances.

On ne peut admettre que la chaleur du soleil soit le résultat d'une combustion analogue à celle de la houille dans nos foyers. S'il en était ainsi, le soleil serait bientôt entièrement brûlé, ne laissant plus que des cendres. On admet que, plus probablement, la masse solaire se contracte de plus en plus autour du centre, et que cette contraction produit de la chaleur, comme en produit la compression ra-

fiide d'un gaz. Si telle est la cause de a chaleur produite, le soleil doit chaque jour diminuer de grosseur mais on a calculé que cette diminution ne saurait être sensible qu'après un grand nombre de siècles. Quand cette contraction ne pourra plus se produire, le soleil deviendra, comme la terre, un astre mort, sans lumière ni chaleur propres ; mais cela n'arrivera pas, sans doute, avant plusieurs milliers de siècles.

On a pu mesurer approximativement la quantité de chaleur que ie soleil envoie sur la terre. Cette quantité de chaleur serait capable de fondre en un an une couche de glace de trente mètres d'épaisseur, recouvrant toute la surface de notre globe. Et ce n'est là qu'une très faible portion de la chaleur totale du soleil; car il y aurait place autour du soleil, à la distance oii nous sommes de lui, pour deux milliards de sphères égales à la nôtre.

La chaleur du soleil empêche notre globe de se refroidir progressivement par rayonnement dans l'espace. De plus, elle est la cause de tout mouvement et de toute vie à la surface de la terre. Les vents, les courants marins, les eaux qui descendent le long des pentes sous forme de torrents ou de rivières, constituent des mouvements qui ont leur origine dans la chaleur solaire ; en les utilisant comme forces motrices, nous ne faisons pas autre

chqpc que d'utiliser la chaleur du soleil. C'est aussi sous l'action du soleil que croissent les végétaux ; la plante n'est pas autre chose qu'un réservoir de chaleur solaire. Lorsque nous brûlons un morceau de bois ou de charbon, nous ne faisons qu'user une provision de chaleur que le soleil nous avait préparée ds^ longue date.

La chaleur que le soleil envoyait sur la terre il y a des milliers et des milliers d'années se dégage aujourd'hui de la houille par combustion et fait marcher nos usines et nos chemins de fer. Les mouvements des animaux ont la même origine, car ils sont dus à la chaleur de combustion des aliments végétaux qu'a fait pousser le soleil.

soleil. — En botanique, grande plante herbacée de la famille des composées, cultivée dans tous les jardins de l'Europe comme ornementale (fig.).

On cultive en grand le soleil en Russie

Soleil (liaiiltui\, 2ui).

pour retirer de ses graines une huile d'assez bonne qualité. Cette huile est comestible ; elle sert eu outre dans la fabrication des savons et aussi dans la préparation des couleurs, car elle est siccative.

soliiliflcation. — Un liquide que l'on refroidit devient solide : c'est la solidification. La solidification se fait d'après les lois suivantes :

i^ Un liquide commence toujours à st> solidi/ler à une température fixe, qui est précisément la même que la température de fusion du même corps à l'état solide (voy. fusion).

2° La température d'un liquide qui se solidifie deraeure invariable pen-

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dant toute la durée de la solidification. — Puisque, pendant la solidification, la température des corps cesse de s'abaisser, c'est que le fait de la solidification dégage de la chaleur, comme le fait inverse de la fusion en avait absorbé.

Il y a des liquides très difficilement solidifiables ; ainsi l'alcool se solidifie seulement à 130» au-dessous de zéro.

En général, un liquide qui se solidifie diminue de volume, c'est-à-dire que le solide formé a une densité supérieure à celle du liquide. L'eau fait exception ; en se solidifiant, elle augmente de volume, ce qui détermine souvent la rupture des vases drns lesquels elle est renfermée (voy. aussi surfusion, cristallisation).

solstice.

Vov. SEùàons.

sommeil. — Suspension de l'activité cérébrale, accompagnée du repos des sens et des muscles ; pendant le sommeil, les organes de nutrition (organes dépendant de la circulation, de la respiration et de la digestion) continuent seuls à fonctionner. Ce repos périodique est indispensable, et uni no peut se passer de sommeil sans qu'il en résulte de graves désordres. La durée du sommeil doit être de six à sept heui-es par jour pour l'homme adulte, de huit heures pour la femme, de huit heures pour l'adolescent, de dix heures pour l'enfant de huit à douze ans. L'enfant très jeune doit dormir plus longtemps.

La régularité dans le sommeil est aussi indispensable que dans les repas ; à l'âge adulte, le couclier doit avoir lieu au moins deux heures après le dernier repas; une bonne hygiène commande de rester au lit de il heures du soir à 6 heures du matin (voy. rêves, insomnie).

somnambulisme. — Etat de sommeil pendant lequel le dormeur exécute certains actes aussi bien, et parfois mieux, que s'il était éveillé.

Le somnambule marcYie dans l'obscurité presque complète en évitant les obstacles, il se promène sur les toits sans aucune crainte de tomber, il récite des vers, peut résoudre un problème dont la solution lui avait échappé la veille. Ces actes accomplis, il n'en conserve aucun souvenir. "

Le somnambulisme est causé par une excitation générale du système nerveux; la folie, l'épilepsie, y prédisposent. Les enfants et les femmes y sont surtout sujets. Tout ce qui calme les nerfs, et en particulier l'hydrothérapie, peut être employé contre le somnambulisme (voy. hypnotisme).

DlCT. DES SClEiNCES USUEI.LEs.

son. — Le son est la sensation particulière que nous donne l'organe de l'ouïe. Cette sensation est produite par un mouvement vibratoire qui provient du corps sonore, et qui est transniis jusqu'à notre oreille par l'intermédiaire des corps élastiques interposés entre le corps sonore et l'oreille.

L'expérience montre, en effet, (ue tout corps sonoi-c possède un mouvement vilsratoire sensible (corde de violon, timbre...) ; dès qu'on arrête ce mouvement vibratoire, par exemple en posant la main sur le corps sonore, le son cesse aussitôt i/ic/.). D'autre pari,.

Une verge métallique qui icnJ un son est en viljrnlion.

ce mouvement vibratoire ne peut arriver à notre oreille que s'il y a, entre celle-ci et le corps vibrant, un milieu capable de vibrer lui-même (air, eau, poutre de bois). Le son ne se transmet pas dans le vide ifio-) ; il est faible au sommet d'une montagne, où l'air est raréfié.

La vitesse avec laquelle le son se transmet dans l'air est de 340 mètres par seconde; c'est beaucoup moins

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que la vitesse d'un boulet de canon.

Quand il fait froid, cette vitesse est un peu moindre ; quand il fait chaud, elle est un peu plus grande. Dans l'eau, la

Une corde AB qui rend un son esl en vibration.

vitesse de transmission du son est 1 435 mètres par seconde ; elle est encore plus grande dans les solides.

Le son ne se transmet pas dans le vide. — On n'entend pas le son de la cloche placée dans le vide.

A mesure que l'on s'éloigne du corps sonore, le son s'aiTaiblit, parce que les vibrations qui se transmettent dans l'air s'écartent de plus eu plus les

!S des autres, à mesure qu'elles s'clo%nent de leur point de déjpart. Pour empêcher que le son ne s affaiblisse en se propageant au loin, il faut faire

One caisse de renforcement, comme colle du violon, augmente l'intensité du son produit par une corde.

en sorte qu'il se propage dans une direction unique, de manière à n'ébranler qu'une colonne d'air cylindrique. Chacun a remarqué avec quelle facilité le son se propage d'un bout à l'autre d'un tuyau long de plusieurs centaines de mètres. Les tubes acoustiques {fig.) en usage dans un

Cornet acoustique.

Porte-voix.

grand nombre de maisons, sont fondés sur ce principe. Les porte-voix (fig.) dont se servent les marins pour converser d'un navire à l'autre ont pour elTet de déterminer la propagation du son dans une direction unique. Les cornets acoustiques (fig.), sortes d'entonnoirs dont l'extrémité effilée se place dans l'oreille, recueillent les vibrations qui arrivent sur toute l'étendue du pavillon et les font

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converger vers l'oreille. Ils augmentent 1 intensilc du son perçu. Les sourds son servent fréqueniment.

Embouchure.

Tuyau.

Sifflet.

émis par deux instruments difTérents, même lorsqu'ils ont la même intensité et la même hauteur. Quand on tire

Tuyau acoustique.

Qualités du son. — Les sons se distinguent les uns des autres par trois qualités : Vintensilé, la hauteur et le timbre.

'L'intensité est cette qualité qui permet au son d'impressionner plus ou moins fortement l'oreille ou d'être l)erçu jusqu'à une distance plus ou moins grande. L'intensité du son est d'autant plus grande que les vibrations du corps sonore ont plus d'amplitude ; elle est encore augmentée si la vibration se produit dans le voisinage de corps élastiques qui puissent s'y associer. De là l'usage des caisses de renforcement (boîte du violon, par exem- xy pie), sur lesquelles ^o sont presque toujours tendues les cordes des instruments de musique.

La hauteur d'un son ne peut pas être définie , pas plus qu'aucune sensation. C'est de cette qualité que dépend la sensation de gravité ou d'acuité, qui différencie les notes de la gamme les unes des autres. La hauteur (lu son dépend du nombre de vibrations que le corps sonore exécute en une seconde. Plus ce nombre est considérable, plus grande est la hauteur du son. En France, toutes les notes de musique se règlent sur l'une d'elles, le la du diapason, qui a 870 vibrations par seconde (/ifj.).

Le timbre est la qualité qui permet de distinguer l'un de l'autre les sons

Sonnerie électrique la pile, arrivant par lèlectro-aimant fi

oscilii', el h: mari précipités 1>^ timbre

Diapason donnant le

successivement la même note, avec la même intensité, d'un violon, d'un piano et d'un cornet à pistons, les sons obtenus se distinguent les uns des autres : ils n'ont pae le même timbre. Les différences de timbre d'un instrument à l'autre sont dues à la cause suivante : Un corps vibrant ne produit jamais un son unique. En même temps que le son principal, qui donne l'impression de hauteur, résonnent des sons supplémentaires, beaucoup plus faibles, dont on n'a pas distinctement conscience, qui forment au son principal comme une sorte d ' accompagnement.

La sensation de timbre dépend de cet aciiimpaguement, vaiible d'un instru- ■ut à l'autre.

son. — Le so», ou ' roiipe, est l'écorce M 'S graines de céréaj Jont on a débarrassé la farine par le t.'i inisage. Aussi bien lit que soit ce tamiif,'e, le son retient toujours une certaine quantité de farine, qui en fait une nourriture excellent pour les animaux domestiques.

On se sert aussi du son pulvérisé, sous le nom àe fleur âge, pour recouvrir la pâte du pain avant la cuisson, afin de l'empêcher d'adhé- — Quand le courant de ygr aux pelles à en-

■ If s fil3 m »i, traverse f,,,,rnpr , la larac de fer doux a l'Jurnti.

eau V frappe ii coups sonnerie élec- ^- trique. — La plus

I simple des sonneries électriques est celle usitée dans les appartements et I dans les bureaux télégraphiques. La

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