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bananier. — Grande plante herbaei-e et vivace qui peut atteindre plusieurs mètres de hauteur, et a le port et laspect du palmier (/<>/. |. Ses fruits, les bananes, sont gros et longs, disposés en grappe, et ont une chair blanche, riche en amidon. Ces fruits sont un des éléments importants de l'alimentation dans les régions tropicales ; après les avoir fait cuire sous la cendre , ou les mange comme du pain; on peut les ap- Bananier l.auieui, prêter de diverses 5 mètres),
autres manières et les consen'er à 1 état soc. La banane serait susceptible de servir avantageusement à la fabrication du sucre.
Certaines espèces, comme le bananier abaca, sont cultivées pour la matière textile fournie par les feuilles : le chanvre de Manille, qui nous vient des îles Philippines, est fourni par cette espèce ; les cordages en chanvride Manille sont très résistants. Dans nos climats on cultive certaines espèces comm ■ plantes ornementales.
bandage. — Les bandages, généralement formés de longues bandes de
un gonflement, ou à maintenir solidement en place les diverses pièces d'un pansement. L'enlacement de la bande de toile varie selon la place
Bandage du bras.
toile et de compresses ', sont destinés a exercer une pression pour diminuer
Bandage de la tète.
qu'occupe le bandage. Quand le bandage doit maintenir solidement la l)artie malade, et demeurer longtemps en place, on imprègne la dernière couche d'une substance capable de se solidifier, telle que la dextrine, le plâtre, \araidon, la gélatine, etc. ; le bandage est alors comme d'une seule pièce ylio.)-
On nomme aussi bandage une ceinture élastique d'acier destinée à contenir les hernies '.
baobab. — Arbr lAsie et de l'Afrique tropicales, de la famille des hialraci'es; on eu connaît qui ont un grand nombre ilc siè- __
clesd'existence l/('(/.). Toutes Baobab les parties du baobab sont utilisées.
gjcçantesque de
hauteur du Iront', nii'lri'? ; circonférence du Ironc, 30 métrés : hauteur totale, 30 mètres .
bar. — Poisson marin, analogue à la i)ercbe, commun sur les côtes de
Bandage et immobilisation du bras.
Bar commun (longueur, 0",'^0 .
France et d'Angleterre; on le pèche
BAR
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aussi dans la MédilerraïK.'i?. Son corps est assez allongé, sa bouche grande.
Très vorace, il se nourrit de poissons, de vers, de crustacés; à la fin de l'été il vient frayer sur le rivage. Sa taille atteint 1 m'-tre, sa chair est très estimée (/(>/.).
barbarée. — Herhe vivace de la famille des crucifères, qu'on rencontre dans les climats tempérés. Beaucoup d'espèces fournissent des feuilles comestibles, qu'on mange cuites ou en salade icrcssondi's vignes, cressaiwlte.
roquette, etc.).
barbe. — Comme les cheveux, la barbe olfrc de grandes variétés de couleur, do longueur, de tinesse, selon la race, le climat, le tempérament et la manière de vivre. La manière de porter la barbe a toujours été umaffaire de mode. Ainsi les Egyptiens se rasaient, tandis que les Assyriens laissaient pousser leur barbe! Les Grecs ne commencèrent à se raser qu'au temps d'Alexandre. Les Francs portaient une moustache, avec une barbe courte et tressée ; Gharlemagne l't les Carlovingiens portèrent la barbe de plus en jilus courte ; elle fut entièrement rasée sous les rois Capétiens.
François I" fit adopter la mode des cheveux courts et des barbes long^xes, mode à laquelle nous sommes aujour-
d'hui presque revenus, quoique beau-
ile se ras'r.
coup de personnes continuent encore à
Au point de vue hygiénique, la liarbo est un grand préservatif contre la carie des dents et les névralgies.
La barbe ne pousse guère qu'à la vingtième année : cependant elle blanchit orilinairement avant les cheveux.
D'ailleurs il y a des relations entre la barbe et les cheveux. L'habitude de porter la barbe rend plus précoce la chute des cheveux : la beauté des barbes turques tient en partie à ce que la tète des musulmans est rase :
l'exubérance des cheveux chez la femme dépend peut-être de l'absence de la barbe.
barbeau. — Poisson d'eau douce analogue à la carpe (voy. ce mot) : son corps est élégant, étroit, allongé, fait
Barbeau lon^'ueur, ûi»,50;.
pour une natation rapide; de chaque côté de la bouche sont deux grands barbillons, éloignés l'un de l'autre.
Les écailles sont petites. La longueur peut atteindre CO centimètres, et le poids 7à8 kilos. Se trouve dans presque toutes les eaux douces de 1 Europe centrale et méridionale. Se plaît surtout dans les eaux rapides ; il vit de petits poissons, de vers, d'insectes, de mollusques et de substances végétales en décomposition. Chair blanche, et d'un goût assez agréable ; les œufs sont qtielquefois toxiques, mais plus souvent inoll'ensifs (fîg.).
barbue. — Poisson plat, voisin du turbot, d'une chair très délicate ; très commun sur les côtes de France.
bardane. — Herbe de la famille des composées, croissant dans les régions tempérées d'Europe et d'Asie.
La grande bardane, qui peut atteindre
Bardane (hauteur, 2 mélres).
2 mètres de hauteur, se multipli spontanément très vite, et est cons; dérée comme plante nuisible. Ceper dant le bétail la mange quand ell est jeune et sa racine est comestibl pour l'homme (/«//.). La bardane géan du Japon est cultivée pour ses racine; qu'on consomme comme le salsifis.
baromètre (grec : baros, poids Mi'lron, mesure). — Le baromètre été imaginé en 1643 par Torricelli, di ciple de Galilée. Il prit un tube < verre d'environ un mètre de loni fermé à une extrémité, ouvert à l'autr
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Après lavoir rempli de mercuie, il ferma l'ext rémité ouverte avec le doigl. et l'introduisit dans un bain de mercure. Avant alors enlevé le doigt, il put constater que le mercure descendait dans le tube pour s'arrêter à une distance verticale de 76 centimètres audessus du mercure de la cuvette (fig.)-
Chambre vide d'air.
Rempli^^^e du tube Mercure soulevé.
Cuvette à mercure.
Expérience de Torricelli.
C'est la pression atmosphérique (voy.
ce mot) sur le mercure de la cuvette qui soutient ainsi le liquide dans le tube : la pression atmosphérique est donc justement capable de faire équilibre à la hauteur de mercure soulevée.
C'est parce qu'il n'y a rien au-dessus du mercure, pas d'air, pas de pression qui contre-balance la pression atmosphérique, que le mercure est soulevé.
Si on perçait en haut du tube une petite ouverture, l'air, entrant par là. exercerait une pression capable de contre-balancer la pression atmosphérique, et aussitôt le mercure du tube s'abaisserait au niveau de celui de la cuvette. Nous savons qu'au sommet dune montagne la pression atmosphérique est moindre qu'à la base : la hauteur de mercure soulevée dans le tubi' doit donc y être moindre ; c'est ce qui arrive. De même si on remplaçait dans le tube le mercure par de l'eau, qui est 13 fois 1/2 plus légère, l'eau serait soulevée à une hauteur 13 fois 1/2 plus grande, c'est-à-dire à 10-.a3. Pascal l'a vérifi('' par l'expérienee.
Variations de la hauteur du mercure soulevé. — La hauteur du nioreure soulevé dans le tube de Torricelli diminue à mesure qu'on s'élève. Au niveau de la mer elle a sa plus grande valeur, qui est en movenne de 76 centimètres. Il existe, entre l'altitude du lieu d'observation et la hauteur du
mercure dans le tube, une relation qui a été trouvée par Laplace. Avec cette relation on peut, quand on a mesuré la pression atmosphérique en haut et en bas d'une montagne, calculer la hauteur de la montagne. Ce procédé est très fréquemment employé. — En outre, d'un jour à l'autre, d'une heure à l'autre, la pression atmosphérique varie dans chaque lieu. Ces variations, qui ne dépassent pas 3 ou 4 centimètres, tiennent aux courants d'air qui se produisent constamment dans l'atmosphère sous le nom de vents, et aussi à l'humidité, dont la quantité est variable (voy. pression barométrique).
Baromètre. — Le baromètre est un instrument destiné à mesurer les variations de la pression atmosphérique. 11 est généralement constitué par un tube de Torricelli muni d'une graduation permettant de mesurer, facilement et avec une grande exactitude, la hauteur ilu mercure soulevé (fîg.). Les cons-
lîcheliu barométrique.
Tube i mercure.
Baromètre normal.
tructeurs donnent à la graduation des dispositions très diverses, ayant toutes pour but de rendre la mesure de la pression aussi exacte et aussi facile que possible. Ce sont ces dispositions qui dill'érencient les uns des autres les divers baromètres (baromètre de Fortin, baromètre à siphon).
Le baromètre à cadran i/ig.),qm n'est jiourtant pas très précis, est peut-être le plus usité chez les gens du monde ; à l'aide d'une poulie, d'un iil et d'un contrepoids, les mouvements du mercure y sont communiqués à une aiguille" qui tourne autour d'un cadran sur lequel on a inscrit les pressions.
Les indications que donne cet instrument sur les variations de temps sont fort souvent en défaut (voy. pression atmosphérique).
Tous ces instruments ne douueat
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