‹ Dictionnaire-manuel-illustré des sciences usuelles (volume 2)Chapitre 65 sur 418 · partie du corps. Plusieurs espèces sont · texte numérisé non relu

partie du corps. Plusieurs espèces sont

sauvages. Le bœuf des jungles de

l'Inde a l'°,C.5

de hauteur au

garrot ; il habite les monta-

gnes. On le

chasse pour

avoir sa chair

et sa peau ei

pour l'a y o il-

vivant pour lo

faire combattre; mais on

ne le fait pas

travailler. Lo

bœuf banteng

dusuddel-Ysie

est moins gros ; pris jeune, on peut

le dresser à travailler.

Outre les bœufs .•sauvages, on trouve nombre de bœufs autrefois domestiques , et redevenus sauvages.

Tel est le bœuf des steppes [fiq ) de la Mongolie .

de la Tartane et de l'Europe centrale , avec ^es, immenses cornes qui s'éloignent l'une de laiitie Les troupeaux vont souvent sans bergers ; on ne

garde que les individus qu'on a dressés au travail. Lo bœuf de la Camargue a une existence analogue : il sert aux courses de taureaux, puis on le fait castrer et ou le dresse au travail ; le

bo'iif d'I'spagne est dans le même cas. Bœuf domestique. — C'est le plus important de nos animaux domestiques.

Il est fort, doux, patient, courageux au travail, susceptible de s'en graisser facilement. Le maie se nomnu- taureau; cas. ré, on le nomme 6oeM/"; la femelle l)orte le nom de vache; le jeune mâle s'appelle t-eau. L'intel- 1 i g e n c e est très faible. Le bœuf est ca- Bœuf limousin. pable de se

reproduire à trois ans; la durée de la gestation est de deux cent quatre-vingt-cinq jours ; la mère met bas un seul veau; le veau atteint son dé- V '^ 1 0 p p ement piesque complet en deux <uis,mais il n'a toute sa force qu à cinq ans.

I >ii évalue l'âge

II 11 la struc- Kire des dents et le nombre des anneaux qui se trouvent a la base des cornes. A partir de trois

ans, il se produit annuellement un de ces. anneaux ; en ajoutant donc trois ans au nombre des cercles cornés qu'offre la base, on peut évaluer combien d'années les liœufs ont acquis.

Le bœuf co mmence à travailler de 2 à 3 ans; on l'engraisse de 7 à 10 ans. Il est moins difficile comme nourriture que le cheval et lo mouton ; les herbes fraîches ou sèches dont on peut le nourrir Il aime beaucoup le sel. Les profits qu'on retire du bœuf sont nombreux, et c'est, malgré son gros appétit, un animal de grand rapport. Il donne sa force pour les

Vache hollandaise

Vache bretonne.

sont nombreuses.

travaux de l'agriculture ; la puissance de sa tête et de ses épaules eu fait un puissant animal de trait ; il est surtout précieux pour le labourage, à cause de sa patience et de la continuité de sou effort. Les races plus particulière me ut propres au travail sout la race vendeenne , la raci' auvergnate, la race d'Aquitaine...

Les meilleures racLS laitières sont la race Ln-toiinc, la race

Vacbe llamande.

maux de race bovine par 100 hectares de superficie ; en Amérique la richesso est encore plus grande. Eu France il y a aujourd'hui Vi millions de bêtes a cornes (taureaux, bœufs, vaches, veaux).

1» Race des Pays - Bus. — Cornes courtes, arquées en avant ; coloration variable ; taille au garrot del-.20àl'»,4ô; remarquable au point de vue de 1 a boucherie ; s'engraisse facilement. A cette race se rattache la va-

normandc, la race hollando-flamande, 1 lûété durliam, ou race à courtes cornes la race jurassienne, la race schwitz. | améliorée, produite en Angleterre à la

La viande (fig.) est produite plus avantageuse ment par la race durham, la race devon, la race hongroise, la race charolaise.

Outre ces produits essentiels, le bœuf n'est pas moins préci e u X peutêtre par son suif, sa peau, ses cornes et par le fumier qu'il pro duit en abondance.

Nous ne pouvons donner qu'une éuumération rapide et très incomplète des principales races élevées en France. Dans le choix de ces races, la préoccupation d'oblenir des bêtes de trait est devenue secondaire ; le développement des moyens mécaniques de culture, et la préférence accordée au cheval en sont la cause.

Les nations européennes les plus riches en bêtes à cornes sont la Grande-Bretagne, la Belgique, la Hollande et le Danemark : on y compte de 30 à 50 ani-

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Vache normande.

Vache garonnaise.

fin du siècle dernier, et remarq uable par la petitesse des os, la rapidité de la croissance et la facilité de l'engraissement. Outre les durham, cette race compre nd aussi les variétés dites du yiorvan , ardennatse, flamande Ifig.), hollandaise ifig.). Ces dernières races sont bonnes laitières ; une vache hollandaise- fournit souvent plus de 3,000 litres de lait dans une année.

2* liace germanique. — Cornes courtes et arquées en avant ; le pelage présente les quatre couleurs : blanche, noire, rouge et jaune ; le roug-* domine. Les principales variétés sont la normande (fig.), la danoise. La race normande est bonne laitière ; son lait est excellent et crémeux : il donne de très bon beurre.

Certaines vaches cotentines produisent jusqu'à 40 litres de lait eu un jour,

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