BOI
BUM
Le bois se conserve Lien à l'air sec, niaisils'alti'i-e assez rapidement à l'humidité ; son altération est encore accélérée parlaotiondes moisissures et des
Rainures de péDétration.
Conser\ atiou du bois, iiijictii,a pai le prood' HiiHihene — Larbro elanl debout, et Miaiil, on )ir,itiqiii' une onlaille circulaire en bas de la li^e ; on I enionre u une toile imperméable, et on fait arriver, dan- la poolie ainsi formée, la dissolution antiseptique contenue dans la caisse. Peu à peu, par l'aspiration vitale, le liquide s'élève à iravers les vaisseaux conducteurs de la sève et se répand dans toutes les parties de l'arbre, que l'on peut alors abattre.
insectes. Les charpentes les plus solides, percées de pa^t en part par les termites, finissent par s'effondrer; de
K Liquide aniiseptiqiie.
'" Écoulement
rhon. de l'excès
njeclor. de liquide.
Consi : -viod
extremil.'- il un =.10 ini|.LTiufalile ('ouilnuni quant avec un réser\oir K, rem[di d'un liquide antiseptique et placé à un niveau plus élevé ; le liquide s'infiltre peu à peu par sa propre pression dans tous les vaisseaux du tronc d'arbre et vient s'écouler dans le va-e M. Pour les bois durs, on est obligé d'avoir recours à une très forte compression du liquide, exercée .1 l'aide d'une n^.acbine à vapeur.
]ietits mollusques bivalves, les tarets, ne foiit pas de moindres ravages dans les bois plongés sous l'eau. Pour conser\er le bois il faut, l'imprégner de .substances antisrptii(ues (jui, en détruisant les ferments, les germes, en
éloignant les insectes, protègent le bois contre toutes les causes de destruction [fig.). C'est pour cela qu'on fait pénétrer islus ou moins profondément, dans les bois qui doivent être exposés à l'humidité, des substances antiseptiques telles que les sulfates et les acétates de zinc, l'acide arsénieux, les essences, la créosote, les matières goudronneuses plus ou moins riches en ptiénols. La difficulté est d'obtenir une pénétration assez grande ; on emploie pour cela plusieurs procédés, assez complexes. Souvent on se contente de carboniser la surface des pièces de bois qui doivent séjourner dans la terre humide ; par cette opération, on dessèche complètement les couches superficielles, en même temps qu'on les imprègne des huiles empyreumatiques qui proviennent d'une comluistion incomplète.
boisson. — Un grand nombre de liquides nous servent de boissons ; la plus importante est l'eau ordinaire ; puis viennent des liquides constitués par une grande quantité d'eau, additionnée d une proportion plus ou moins grande de diverses substances. Selon ces substances ajoutées à l'eau on a : une boisson acide (limonades, orangeades, eau de Seltz artificielle), une boisson alcoolique (vin, cidre, bière), une boisson aromatiqtie (thé, café)' Les plus importantes de ces boissons sont passées en revue à leur ordre alphabétique.
bolûle. — V05'. aérolithe.
bombyx. — Les bombyx (fig.) sont des insectes lépidopléres (papillons), caractérisés par des antennes plumeuses. Leurs chenilles ont 16 pattes; avant de se t ra nsf ormer enchrysalides, elles s'entourent d'un épais cocon soyeux.
Le papillon qui sort de ce cocon na qu'une trompe riidimentaire ; il vit fort peu di' temps, sans prendre aucune nourriture. Les bombijx vivent sur Ii's arbres; les chenilles en mangent les feuilles. Le plus important des bonibvx est celui du mûrier (ou ver à
Tjrpe de bombyx. — Le Ter
à soie à ses divers étals chenille, cocon (à côté la chrysalide), papillon.