‹ Dictionnaire-manuel-illustré des sciences usuelles (volume 2)Chapitre 78 sur 418 · GAP · texte numérisé non relu

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plantes. C'est aussi par suite des actions capillaires que certains insectes peuvent marcher sur leau sans y enfoncer, qu'on peut rléposer sur Teau une fiue aiguille graissée sans qu'elle i-nfonce ; dans ce cas il se produit une dépression du liquide, qui ne mouillo pas, aux points oti il est en contact avec 1 aiguille ou les pattes de l'insecte. capitule. — Réceptacle commun

Capitale de la inargiierile (vu en dessous), qui porte la réunion des petites fleurs

de Toulon. Il nous fournit le condiment employé en cuisine sous le nom de câpre, condiment constitué par les boutons floraux non encore épanouis , ces lioutons sont généralement conser^'és dans le vinaigre.

capricorne. — Insecte coléoptère, d'assez forte taille, remarquable par ses longues antennes. La larve se

Capitule de la inaigucrite (vu en dessus), qui constituent les fleurs totales de la

Capitule de l'artichaut (coupe).

famille des composées ifig.).

câprier. — Petit arbrisseau épineux des pays chauds, aujourd'hui cultivé en France, près de Marseille et

Capricorne (longueur 35 millim.).

creuse des trous dans les troncs d';irhres et y fait de grands ravages (/?^.).

capsule. — En botanique, o;i nomme capsule un grand nombre de fruits secs, de formes très variabb's.

Capsule du pavot (ouverte laléralement pour montrer les graines).

qui contiennent plusieurs graines et s'ouvrent à la maturité pour laisser échapper ces graines (ex. tulipe, violette, pavot).

capucine. — Plante de la famille des géraniums, dont la tige, sarmenteuse, est longue et grimiiante. On la cultive comme plante d'ornement. On mange les fleurs, ajoutées en petite quantité dans les diverses salades ; les

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jeunes fruits et les boutons des fleurs

Hameau de capacine en fleuri (lige pimpante de plusieurs mètres).

reuveut remplacer les câpres comme condiment (fig.).

carabe. — Insecte coléoptère très répandu en Europe; les espèces en sont nombreuses. Les carabes sont très chasseurs, très carnassiers ; leur tète est

Carabe doré (0",S5) el «a l.irve.

.-irniée (le fortes mandibules: les larves sont aussi carnassières que les insectes l'arfaits, et elles chassent comme eux:

"lies se cachent sous les pierres pour se transformer en nymphes. Pour se défendre contre leurs ennemis, les carabes projettent par l'anus un liquide corrosif, et par la liouelie une salive acre. Parmi les carabes, le plus répandu en France est le carabe doré (ftg-), ou jar-

dinière, qui fait une grande destruction de chenilles, vers blancs et autres insectes nuisibles. C est donc pour nous un auxiliaire précieux; il en est do même de tous les autres carabes.

carbonate. — Composé résultant de la combinaison de Vacide carbonique avec des oxydes métalliques.

Pour le carbonate de" chaux, voy. calcaire ; ijour le carbonate de soude, voy. soude; pour le carbonate de potasse, voy. potasse, etc.

carbone. — Corps simple suscej)tible de se présenter sous un grand nombre de formes, puisque le rfjawon/', le graphite' ou plombagine, et toutes les substances qu'on désigne ordinairement sous le nom de charbon ' sont constitués par du carbone plus ou moins pur. Sous tous ces états, le carlione est un corps infusible et combustible. Il brûle, c'est-à-dire qu'il se combine à l'oxygène de l'air, en donnant naissance, suivant les circonstances, soit à de Vacide carbonique', soit à de l'oxyde de carbone', et plus souvent au mélange des deux.

carbone (oxyde de). — Combinaison de carbone avec l'oxygène de l'air, renfermant une proportion d'oxygène moindre que celle contenue dans l'acide carbonique ; ce gaz prend naissance chaque fois qi:e le charbon brûle sans qu'il y ait assez d'air ; s'il se répand alors dans l'air des appartements, il peut y occasionner les plus graves accidents. L'oxyde de carbone est en elYet un gaz sans couleur, ni odeur, dont rien n'indique la présence, et qui cependant est un poison ■sàolent, déterminant très rapidement l'asphyxie. Tous les accidents qu'on attribue à ce qu'on nomme la vapeur de charbon , sont dus à l'oxyde de carbone.

carbonifère (terrain). — Voy.

terrédns primaires.

carbonique (aci<îei. — Combinaison du charbon avec l'oxygène de l'air, qui se forme quand le charbon brûle dans une quantité d'air suffisante.

Un kilogramme de charbon 23ur,qui brûlerait dans une cheminée tirant bien, produirait à peu près deux mètres cubes d'acide carbonique, qui partirait par le tuvau. C'est un gaz .. ,, sans odeur, avant ti.o«(/»mc»ese/e,»/ ,. „ f •! 1 quand on a p nnec

une faible saveur J^ns un vase rempli piijuante. L air qui d'acide carbonique.

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en renferme une quantité un peu considérable est irrespirable, mais il est beaucoup moins toxique que l'oxyde de carbone '.

Il y a toujours un peu d'acide car-

allumée. Si la bougie s"éteint on devra se hâter de sortir.

L'acide carbonique a quelques usages dans l'industrie. Un grand nombre d eaux minérales renferment de l'acide carbonique en dissolution. L,'eau de

Il se forme de l'acide carbonique danj la fermentation de la bière, dau^ celle du tio. C( saz peut donner la morU

bonique dans l'air, provenant des combustions ', de la respiration des animaux et des dégagements qui s'en font dans les volcans. Cet acide carbonique atmosphérique sert à la >ii<trition ' des plantes.

En remu.int la vase des marais, on en fait sortir un gaï qu'un peut recevoir dans une bouteille; ce ïaz e»t cunibuslible ; c'est un carbure d'hydrogène.

Seltz artiticielle est une simple disso lution d'acide carbonique dans l'eau.

carbure (d'ht/drogène). — Combinaison du carbone ' avec Vhijdrogène"; les combinaisons du carboi:.avec l'hydrogène sont très nombreuses, puisque la gulla-percha, le c'Oiilr'hoH'', los (!'S''nrf!i de léré-

l>an- la grotte du Chien, pre? de >aples, il -.■ degaje con-laiiiment de l'aciife carbonique du sol. Ce gaz. 1res lourd, forme sur le sol une couche de faible épaissenr de sorte qu'un chien j esl rapidement asphvxié; tandis qu'un homme, de plus haute taille, continue à respirer libreiueot.

Pour se mettre à l'abri de l'asphyxie par l'acide carbonique, on ne doit faire jamais de feu en dehors d'une cheminée, à moins que les fenêtres ne soient ouvertes; il tant aussi ventiler les cuves dans lesquelles fermente le raisin (fig.). Dans certaines caves il y a des dégagements d'acide carbonique venant du sol ; on entrera toujours dans ces caves avec une bougie

Le 'l'tz li-a III'!' nii fe de'a;.e aussi dans les mines de bouille mélangé à l'air, il tonne le terrible feu grisou.

benthine et de citron, le naphte, le pétrole, sont des carbures d'hydrogène. Le gaz des marais, qui sort de l'eau quand on remue avec un bâton la vase des marais (fig.) est un carbure d'hydrogène ; c est le même gaz qui cause des explosions dans les mines sous le nom de feu grisou ifig.\. Le gaz d'éclairage' doit son pouvoir éclairant à divers carbures d'hydrogène.

Tous ces composés sont très facilement combustibles ; ils brûlent avec une flamme généralement éclairante.

cardamine. — Herbe de la familla

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des crticifh-es dont on connaît un grand nombre d'espèces, répandues surtout dans les régions froides et tempérées. L'une d'elles, nommé car-

reenurhées, pour carder, peigner les draps et les couvertures. Les graines sont données aux volailles ; les tiges servent à chauller les fours des boulangers.

cardon. — Plante de la famille des composées, analogue à l'artichaut. On mange la nervure des feuilles, qui sont très grandes; ces nervures ont naturellement un goût acre, mais on les fait Llancliir après leur déve-

v^:^%Ji

Cardamine des prés 'hauteur, 0^,30}.

damine des prés, cresson des prés, cressonnette, apparaît dès le début du printemps dans les prairies humides; on la mange cuite et en salade (fig.).

cardère. — La cardére (fig.), ou chardon à foulon, est une plante à

Cardère (hauteur, l",oO).

tige rameuse, garnie d'aiguillons, dont le fruit est constitué par une tète allongée, recouverte de pointes recourbées. La cardère est cultivée en France (Seine-et-Oise, Eure, Ardennes, Bouches-du-Rhône, Aude): les tètes servent en effet, à cause de leuTS pointes

Cardon de Tours (hauteur, 1

loppement en les entourant de paille pour empêcher l'arrivée de la lumière; elles prennent alors un goût excellent.

La variété la plus estimée est celle dite cardon de Tours (fig.)

carex. — Herbe monocotylèdonée répandue surtout dans les régions chaudes. On en connaît plusieurs ceu-

Carex (liauleur, 0»,60).

laines d'espèces, qui se plaisent surtout dans les lieux humides. Ce sont de mauvaises herbes, qui envahissent trop souvent les prairies. Mais en poussant en grand nombre dans les marécages incultes, elles finissent par

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y former une couche de tourbe qui élève le sol et l'assainit. Sur les pentes des collines et les berges des cours d'eau, les carex, qui ont d'énormes racines, sont parfaitement propres à arrêter les mauvais effets du ravinement.

carie des céréales. — Maladie

Blé carié. Coupe d'un

gram de blé carié

(grossi).

ti carie attaque le grain dont l'intérieur se remplit d'une poussière noire.

des céréales, due au développement d'un champignon parasite.

les ; commence généralement par l'ostéite '. La giiérison est difficile; si Ton est dans une région oit on puisse l'atteindre, ou enlevé la partie cariée avec des instruments de chirurgie ; on bien on procède à l'amputatio;. du membre. La maladie est d'autant plus grave qu'on la rencontre le plus souvent sur des personnes d'une très mauvaise constitution.

carnûn. — Voy. cochenille.

carnivores. — Les

animaux carnivores se nourrissent de proie vivante; ils s'attaquent surtout aux vertébrés, laissant les insectes aux chéiro- "'^J bras."^ ptéres, et aux insectivores.

Ils ont quatre membres disposés pour la marche; ils ont la mâchoire courte et puissante, les membres très vigoureux. Leurs dents sont appropriées à leur régime (/?,'/•). Les incisives, au nombre de trois paires à chaque mâchoire, ont leur couronne tranchante; elles sont petites. Les canines, saillantes, grandes, à crochets, propres à déchirer la chair, sont au I nombre de quatre, deux pour chaque I mâchoire. Les molaires sont parfois aussi tranchantes que des lames de ciseaux. Le degré de carnivorité de ces animaux est variable et, chez certains, le régime de viande peut alterner avec le régime végétal. L'animal est d'autant plus agile, son organisation est d'autant plus disposée pour la chasse, que le régime est plus car-

Mâchoires du chien (carnivore). Mâchoires du chat (carnivore).

La peau des joues a été fendue pour qu'on puisse mieux \ùir les dents-

carie des os. — Affection des os dans laquelle la partie atteinte suppure et se désagrège par parcel-

nivore. Certains carnivores, ceux justement qui mangent le moins de chair, marchent sur la plante des pieds

CAR

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(ours, blaireau) : on les nomme plantif/rades (/!(/.). Le plus grand nomi»;'e ont au contraire le talon relevé (dijitigrades, fi/j.).

C'est parmi les carnivores qu'on

armés d'ongles plus puissants et de mâchoires plus robustes, forment des genres plus nombreux. Ce sont les félins (lions, tigres, léopards, chats, lynx); les canidés (chiens, loups, re-

L'our? marche sur la plante des pieds : il est plantigrade.

trouve les animaux les plus féroces; leur appétit carnassier est d'autant plus grand que leurs dents sont plus tranchantes et leurs griû'es plus puissantes. A part un très petit nombre (chien, chat, furet), les carnivores ne sont pour nous d'aucune utilité directe. Nous devons même les consiiérer comme nos ennemis, car ils détruisent nos bestiaux et nos gibiers les plus précieux. Leur chair n'est guère comestible, et nous n'utilisons que leur fourrure. On trouve des carnivores dans toutes les régions do la terre. On a divise les carnivores

.^«frÎà

L'hyène marche le lalmi relevé :

elle est diyitiyrade.

nards, hyènes...); les viverridés (civettes...); les mustélidés (loutres, martres, putois; belettes...); les phocéens (phoques...).

carotte. — Plante potagère de la famille des ombellif'éres, cultivée à cause de sa racine charnue et sucrée, alimentaire pour l'hommeet les animaux domestiques (fig.). La carotte sauvage se

Port de la carotte ; à gauche l'in/lorcîcence, à droite la racine.

Carotte potagère commune (se sème en mars).

Carotte fourragère blanche à collet ïerl.

en un grand nombre de genres.

Les plantigrades, aux mouvements lents, à la vie souvent souterraine et nocturne, passant ordinairement l'hiver en léthargie, renferment comme genres principaux les ours, les hlaireau.v.

Les digitigrades, plus exclusivement carnassiers, aux allures plus rapides,

rencontre dans les champs humides, mais sa racine n'est pas charnue.

La plante est bisannuelle; la première année elle produit sa racine alimentaire, la seconde année elle pousse ses fleurs et ses fruits ; on la consomme, bien entendu, la première année. Pour l'alimentation de l'homme

CAR

CAR

on cultive surtout la carotte ron^e; flans la culture fourragère, on préfère ■les variétés de plus gros volume, qui sont ordinairement blanches. Les carottes fourragères sont surtout données aux chevaux ifig.'t-

caroubier. — Arbre dont la hauteur peut atteindre 20 mètres, qui croît spontanément sur les rochers de Provence. d'Italie, d'Espagne, et surtout d'Algérie. Son bois sert au chaufTage et à divers travaux d ébénisterie. Mais

Rameau de caroubier ;hauteur, 20 mètre?). Fleurs el fruits.

il est recherché surtout pour son fruit, qui est une silique longue, épaisse et très charnue: ce fruit est donné aux chevaux et aux bœufs; on en fait des confitures, une liqueur fermentée.

Torréfiées, les graines servent à faire une infusion analogue au café (fig.).

carpe. — La carpe est un poisson d'eau douce qui peut être considéré comme le type d'une famille qui comprend le plus grand nombre des pois-

Carpe (longueur, 0",60).

sons qui peuplent nos cours d'eau et sont recherchés comme comestibles.

Ces poissons, parmi lesquels on classe.

à côté de la carpe, le barbeau, la tanche, le goujon, la brème..., sont caractérisés par une bouche étroite, souvent munie de barbillons, n'ayant pas de dents sur les mâchoires, mais en possédant sur les os pharyngiens inférieurs. Le corps est, le plus souvent, couvert d'écaillés non dentelées au bord; la tète est toujours dépourvue dëcailles. Il n'existe qu'une seule nageoire dorsale. La vessie natatoire est

DiCT. DES SCIEKCES OSCELLEâ-

grande. On connaît au moins 1,500 espèces de ce type, divisées en plusieurs groupes, réparties dans l'ancien continent et l'Amérique du Xord. Ces poissons aiment les eaux calmes, à fond sablonneux ou vaseux; ils sont herbivores, mais mangent aussi des vers et des insectes. Ils sont en général très féconds ; mais, comme ils sont sans défense, ils deviennent la proie des poissons voraces qui arrêtent ainsi leur multiplication.

La carpe ifig.), type de ce groupe considérable, a le corps légèrement comprimé latéralement ; museau obtus ; lèvres épaisses, bouche peu fendue; deux barbillons de chaque côté de la bouche : la fente des ouïes est grande. On a vu des carpes atteignant i",-jO de long. 60 centimètres de haut, et pesant 3.J kilos; mais ce sont là des échantillons très rares. Originaire de l'Asie, la carpe est répandue partout en Europe depuis un grand nombre de siècles.

On la trouve dans les eaux calmes, vivant d'insectes, de larves, de vers, de végétaux ; presque domestique, elle s'est habituée à manger à peu près de tout. Grande fécondité; la carpe pond en mai et juin, au moins .000,000 oeufs, qu'elle dépose sur les herbes ; mais ces œufs sont dévorés en grand nombre par d'autres poissons. La grande longévité des carpes, admise par presque tout le monde, n'est eu aucune façon démontrée ; tout porte à croire, au contraire, que leur vie ne dépasse jamais une trentaine d'années.

La carpe a une chair assez estimée, et ce poisson entre pour une part importante dans notre alimentation. Très rustique, mangeant de tout, se transportant sans périr à de grandes distances, elle semble faite pour être élevée partout ; de plus sa croissance est rapide, ce qui assure des produits abondants aux pisciculteurs. Aussi un grand nombre d'étangs sont-ils consacrés à la culture de ce poisson.

carreau. — Maladie des ganglions de la membrane qui soutient les intestins [raésentère); elle est caractérisée par la tuméfaction et la dureté du ventre, le trouble général des fonctions nutritives, amenant 1 amaigrissement, une diarrhée chronique, une fièvre lente. C est une maladie fort grave de l'enfant, le plus souvent mortelle.

carrelet. — Voy. plie.

carte. — Une carte est la représentation sur le papier d'une région plus ou moins grande. La meilleure et la plus grande carte de France que nous possédions est celle dite carte de

CAR

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V état-major. Nous donnons ici les signes conventionnels qui sont employés dans cette carte ; la connaissance de ces signes en rend la lecture facile (fig.).

d'ôu kilomètre est représentée sur la carte par un quatre-vingtième (\t mètre, c'est-à-dire par 12 millimètres et demi; cela est indiqué ?mt l'échelle.

En outre, des hïichurcs plus ou moins

Route nationale

Route dépaptementale.

Chemin de fer

Route encaissée n^^^^

'■•"«•.iiCi;5a'.im'«*-

Route en chaussée iîSiSiîiSS

Chemin de fer en tranchée.. '^^^"!"'::

Chemin de fer en remblai... iiiiîiliiiliùrii'jh'wiB

Ch. de fer, passage en dessous. -^

Ch.de fer, pa^sa^e en dessus..

Ch.de fer, passaêe à niveau.. — i Maisons e

Chemin

Canal

Rivière et pont Ruisseau et moulin..

TT

tondes et Brtiyàxs

Jhmes ASàbiai

Signes conventionnfU de la carte de France de l'État major.

Dans cette carte, 1 mètre représente une longueur de 80 000 mètres, c'est-àdire que la longueur de la carte est 80 000 fois moindre que la longueur de la France : la surface de la carte est 80 000 X 80 000 ou 6 400 000 000 fois moindre que celle de la France ; on dit <jue cette carte est à l'échelle du quatrevingt millième. Une longueur réelle

foncées indiquent les accidents de terrain, et des cotes, marquées de distance en distance, donnent l'élévation des points principaux au-dessus du niveau de la mer.

csàrthanie. — Matière colorante rouge, qu'on extrait d'une plante cultivée en Asie, en Amérique et aussi dans

CAR

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