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on les fait servir au blanchissaye' du linge.
centaurée. — Herbe de la famille dos composées, dont ou connaît un grand nombre d'espèces dilférentes. La centaurée anibrelte a une odeur dam-
Centaorée ambrette (hauleur, 0",iO).
bre agréable. La grande centaure''.
qui s'élève à un mètre de hauteur, a de belles fleurs jaunes qui la font cultiver dans lus jardins (fig.).
centre de gravité. — Le centre
Comment on délernuine le centre de gravité d'un panier.
de gravité d'un corps est un point G tel que, si on suspendait le corps à un
cordon attaché en ce point, il se tiendrait en équilibre, immobile, dans quelque position qu'on le place. Si au contraire on attache le cordon A en tout autre point B ou D que le centre de gravité, le corps ne peut rester suspendu en équilibre que dans une seule position, celle pour laquelle le centre de gravité vient se placer sur la verticale donnée par le prolongement du cordon de suspension {fig.)-
Dans la pratique on déterminera donc le centre de gra-\atéen suspendant successivement le corps à un fil par deux de ser points et en cherchant le point de rencontre des verticales menées par les deux points de suspension. Ce procédé est le plus souvent d'une application diflicile. Pour les corps homogènes de forme régulière, on peut déterminer le centre de gravite sans expérience, par de simples calculs basés sur la géométrie. Ainsi le centre de gravité dune sphère homogène est au centre de cette splière : le centre de gravité d'un cylindre droit à bases circulaires est au milieu de la ligne droite qui joint les centres des deux bases.
céphalalgie (grec- kephalè, tète; algos, douleur). — Le mot céphalalgie s'applique à toute douleur de la tête, résidant dans la peau du crâne, dans les muscles, dans les os, régnant sur toute la région du crâne, ou seulement sur une région très limitée. La migraine *, la congestion crrébrale ', la méningite *, la névralgie faciale', etc., sont des cépljalalgies. Les maux de tète sont des symptômes communs à un très grand nombre de nialadies ou d'états maladifs (fièvres diverses, empoisonnements, action de divers médicaments, etc.).
Art de travailler
céramique. -
Moule. Arsili'
Briques.
Fabrication des briques par moulc.ge.
les argiles' pour en faire des poteries. La confection des poteries est basée sur ce fait que l'argile mêlée à l'eau est plastique, susceptible de prendre toutes les formes^ puis sur cet autre
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fait, qu'elle devient ensuite très dure par la cuisson. Pour empêcher que 1 argile ne se fendille en cuisant, on la mélangi^ toujours avec une autre substance réduite en poudre, telle que sile.c, sable, feldspath, os calcines.
Knflu on recouvre le plus souvent la poterie d'une couche plus dure nomm'i-e finail, vernis, glaçnre, couverte, selon les cas: cette couche suiserflcielle, qui donne à la poterie plus de solidité, jpIus d'éclat, et qui la rend tout à fait imperméable à l'eau, est faite d'ailleurs de substances très variables.
D'après la manière dont est faite la pâte, d'après la qualité des argiles qui eixtrent dans sa constitution, d'après le vernis supérieur, on range les poteries en un grand nombre de sortes, dont les iJriiioipales sont les suivantes.
Terres cuites — Ce sont des dres.poreuses, faites avec des munes telles glaise; telles ques, tuiles, tit'/au.v de pots à fleurs.
du sable. On donne la forme par lo tour Cl potier (fig.). La pâte C est sumn plateau B que l'ouvrier fait tourner rapidement à l'aide lin riied D; aveclamuin.
sans vernispoteries tensans vernis, argiles conique la terre sont les bricarreaux, cond II i te, envier s.
Four à potier.
Voici, par exemple, comment on fait les briques. L'argile Uerre glaise) est arrosée d'eau, puis bien piétinée ; quand on a une pâte dont on a enlevé avec soin les pierres, on y ajoute du sable, puis on moule les briques, soit à la mécanique, soit simplement à la main, dans des cadres en bois. Une fois moulées, les briques sont séchées à l'air pendant quelques jours, puis cuites dans de grands fours spéciaux, avec un feu de bois ou de houille {/îg.).
Poteries communes. — Ces poteries, qui renferment les ustensiles de ménage les plus variés, sont faites avec les argiles les jjIus répandues, en particulier celle nommée terre à jwtier :
dans la pâte on ajoute le plus souvent
Travail au tour à potier.
il façonne cette pâte, puis il termine le polissage avec une raclette métallique. Certains objets se font par moulage (fig.). Quand la forme est donnée, on fait sécher à l'air et on applique le vernis. L'un des vernis les plus
Moulage des pièces qu'on ne peut fabriquer au tour.
employés est formé de miniurn, d'argile et de sable; par la cuisson, ce vernis fondra et formera une couche imperméable qui cachera la couleur de la pâte. La cuisson se fait dans des fours spéciaux (fîg.).
Faïences. — Les faïences communes diffèrent peu des poteries communes; mais le vernis en est plus lin et ordi-
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nairement blanc. Les faïences fines, tlites faïences anglaises, sont beaucoup plus dures; leur pâte est blanche,
Coupe d'un four à cuire la porcelaine. La chaleur c^l luurnic par des loyers qui eiiloulenl le four FF. Elle peut être ré^'lée au nioven d'une nUquc R qui permet d'ouvrir et de fermer le naul du four. L'étage supérieur A sert H séelier les pièces. Dans l'étape moyen B, qui se nomme globn ou dégourdi, se fait une première cuisson à température modérée ; dans réla|,'e inlérieur C, ou laboratoire, se fait la cuisson au grand (eu.
presque autant que celle de la porcelaine. Il y en a bien des variétés différentes, désignées sous les noms de ifrre de pipe, cailloutagt>, demi-poree-
Cazette pour enfenuer les pièces pendant la cuisson.
laine. On les façonne au tour, comme les poteries communes, et on les cuit après application du vernis.
Grès. — Le grès est une poterie dure, compacte, qui n'a pas besoin d'être
vernie pour être imperméable à l'eau, ce qui le distingue de toutes les poteries précédentes. Cette poterie n'est pas plus transparente que la faïence, mais elle se vitrifie par un commencement de fusion, comme la porcelaine ; la pâte en est ordinairement plus ou moins colorée. Les grès sont faits avec des argiles assez pures, auxquelles on ajoute du sable ; la cuisson se fait à une température bien plus élevée que celle des faïences ; elle dure une huitaine de jours. Les grès vont mal au l'eu, mais on en fait des objets très résistants : touries, bonbonnes, jarres pour salaison, pots à beurre, cruches, vnsi's de chimie, fontaines, terrines, etc. Porcelaine. — La porcelaine est la plus hi'llo des poteries. Elle se distingue de toutes les autres en ce que sa pâte est translucide. Elle est faite avec une argile très i^ure, tout à fait blanche, nommée kaolin. La pâte se prépare en mélangeant le kaolin avec de l'eau, et en y ajoutant un peu Ae sable, de craie et de feldspath. Cette dernière substance est ce qu'on nomme un fondant; dans la cuisson, elle permet à la pâte d'éprouver un commencement de fusion qui lui donne sa demi-transparence. On façonne les pièces au tour, comme pour les poteries, ou avec des moules. Après avoir fait sécher à l'air, on recouvre d'une yluçure qui est blanche et transparente, de manière à laisser voir la blancheur de la pâte. La cuisson a lieu dans des fours généralement très grands; elle exige une chaleur considérable.
Décoration des poteries. — Les poteries SI' prêtent aux ell'ets artistiques les plus variés, rpion obtient soit à l'aide de formes très gracieuses, soit à l'aide de colorations diverses. Sur les pièces de poterie on peut ajouter des ornements en relief, comme le l'ai -ait Bernard Palissy, qui nous a laissé de grands plats de faïence sur lesquels des animaux sont groupés artistement. Mais l'ornementation |)ar la peinture est plus répandue; lautût on peut colorer la pâte dans sa niasse en y ajoutant diverses stibstances ; tantôt on recouvre une pièce blanche d'une couche de pâte colorée ; plus souvent on se sert d'un vernis coloré, ou dune véritable peinture appliquée sur le vernis. Mais tous ces procédés de décoration sont trop compliqués pour que nous puissions indiquer comment ils se pratiquent.
cérat. — Médicament destiné à l'usage externe, constitué par un mélange' d'huile et de cire, dans lequel on peut incorporer diverses substances médicamenteuses.
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cercle horaire. — On nomme | cantions communes à toutes, pre'caucerele horaire d'une étoile le demiméridien céleste qui passe par cette étoile.
céréales. — On nomme ainsi les plantes qui sont cultivées en vue de faire servir leurs graines à l'alimen-
Chanlage et sulfatage des céréales. — Les céréale? qu'on semé en lerre peuvent èlre atlaqiieei pur le? in^edes. Il peut se développer, 'iir les g^rains, des cliampirinons qui délennimirtnl ensiiile daiiç la reeolle à venir le Chili bon et U carie. On prévient en partie ces accidents par le cliaulaije qui consiste à mouiller les graines avec nn lait de chartj: qu'on obtient en délayant de la i-hnux vive. dans l'eau. On peut aussi sulfater en jetant sur les las de blé une dissolution de sulfate dr cuivre ou vitriol ; puis on remue avec une pelle en bois. Le lendemain ou sème.
tation de l'homme, après leur transformation en farine *. Les céréales sont : le froment', le seigle', l'orge '.
On couberve les céréales jusiiu lu b ittigc li Il > ni tliuten i)uuU:>, lis meubs sont fui Mil (S pai les ^ ibi s.cnipili is 11 s t pis en de dans. Islles sont recouvertes d'un toit de paille.
lions que nous indiquons par les figures ci-contrc {/îy.').
cerl. — Le cerf {fig.) est un mammifère ruminant de la famille des cervidés. C'est un animal de grande taille ; sa hauteur au garrot est de ■1™,.jO; la femelle est plus petite. La tète est longue, le museau mince; les saLots sont droits, pointus, la queue est conique. Le luàle présente un Lois plus ou moins ramifié. La coloration générale est d'un rouge brun, avec les parties inférieures plus claires. On le trouve dans l'Asie et dans presque toute l'Europe; mais il est aujourd'hui peu nombreux dans les pays très peuplés, comme la France et l'AllemagiR'.
Il habite les grandes forêts et se nourrit de feuilles, de jeunes pousses et de bourgeons qu'il broute de très près.
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.\piés l.i inoi>?uii, les céréales siiiil mises en moyettes, ce qui les garantit contre la pluie.
X'avoine', le maïs' le sarrasin' et le riz'. Toutes ces plantes, sauf le sarrasin, sont de la famille des grauiinees : elles ont, surtout la première, une importance capitale dans l'alimentatiou. Leur culture exige certaines pré-
Cerf d'Europe (liauteur au garrot, lœ.bU).
Il attaque aussi l'écorce des arbres et les fruits. Il reste couché le jour et commence le soir seulement à cherclier sa pâture. Ses dégâts seraient importants s'il n'était relativement rare. La femelle n'a pas de bois; elle ne met bas qu'un faon à la fois.
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Le cerf porte divers noms selon son âgre. En naissant il se nomme faon.
Trois mois après il prend un nouveau jielage et se nomme hère. A un an, le cerf commence à avoir sur la tète des luliercules : il est dayuet. En mai de la troisième année, les tubercules tomlicnl, et il pousse des cornes ayant «li'ux ou trois branches nomraiies aiidouillers : il est jeune cerf'. A <(uatre ans, les premières cornes tomlient et celles qui les remplacent ont six à huit andouillers; chaque anme l<s cornes tombent et les andouillers ri'viennent plus nombreux. A sept ans 11- cerf est dLv-cors et ne marque plus son âge; il devient gros cerf, puis vieux cerf. Le renouvellement <li>s bois a lieu tous les ans de la lin lie janvier au commencement de mars.
Le cerf est admirablement doué pour la course; il va avec une vitesse extrême, surmontant tous les obstacles et, traversant à la nage les plus grandes rivières. C'est un animal nuisible dans les forêts. Sa chair est estimée ; sa peau <loune un bon cuir; ses bois sont un 'iriicment.
cerfeuil. — Herbe de la famille des ombellifkres, dont on connaît plusieurs espèces utilisées en cuisine comme aromates. La plus importante
Cerfeuil commun (hauteur de Id plante, 0°>,3a).
est le cerfeuil commun, qu'on trouve dans tous h-s jardins ; la feuille a une odeur agréable, une saveur parfumée; elle est excitante et diurétique (fig.).
ccTt-\olAni.— 'Le cerf-volant ifig.) ou lucane, est un grand insecte eoleoptére, de couleur noire; le mâle est pourvu de mandibules énormes, en forme de cornes ; les mandibules des femelles, encore très fortes, sont beau-
coup plus courtes. Les larves rappellent celles du hanneton. Elles sont blanchâtres, cylindriques, courbées en arc, le corps couvert de j)oils droits. Les insectes parfaits apparaissent surtout dans les forêts, en été; la larve vit
Cerf-volant uu lucane (longueur totale, Oi»,10).
pendant cinq ans dans des galeries creusées à la partie inférieure des jeunes arbres, y causant de grands dégâts.
cerisier. — Arbre fruitier de la famille des rosacées (fig.). On en distingue plusieurs espèces, parmi lesquelles : le merisier, fruit petit, un peu amer, rouge ou noir ; le bigarreautier, fruit gros, couleur pâle, chair croquante, sucrée; le (/ttï^rnier, fniit assez gros, de couleur très foncée.
Port du cerisier (liaut., 8 mètres) fleurs et fruits.
cliair très sucrée; le cerisier commun, fruit rouge clair, mou, juteux, acidulé. .\ssez rustique, le cerisier résiste bien au froid, et peut être cultivé dans une région très étendue. Le fruit est consommé directement ; il sert aussi à préparer des liqueurs fermentées (kirsch, marasquin); on le fait sécher pour le conserver. Le bois du cerisier et surtout celui du merisier sont estimés dans l'ébénisterie et la menuiserie.
céruse. — La céruse, ou blanc de plomb, ou blanc d'argent, est du car-
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bonate de plomb, c'est-à-dire une combinaison d'acide carbonique et d'oxyde de plomb. C'est un solide d'un blanc éblouissant, sans odeur ni saveur. On la prépare industriellement de plusieurs manières. La méthode la plus simple consiste à faire dissoudre do la Util arrje ( voy . ploml)) dans du vinairjre ' de bois, de façon à avoir de l'acétate de plomb; dans cette dissolution on fait passer un courant d'acide carbonique; la céruse se dépose au fond.
On utilise annuellement en France 10 millions de kilogrammes de céruse.
Elle est employée, comme couleur blanche, dans la peinture à l'huile des boiseries, des meubles, des pierres mêmes et dans la peinture artistique.
Elle se mêle très aisément à l'huile et
bleaux à l'huile noircissent avec le temps.
cerveau. — La masse du cerveau contenue dans la cavité du crâne se nomme encéphale Ifig.); elle est recouverte, comme la moelle épinière, de trois membranes nommées 'méninges (dure-mère, pie-mère et arachnoïde).
Elle est constituée par plusieurs parties successives dont les principales sont le cerveau proprement dit, le cervelet et la moelle allongée, qui fait communiquer l'encéphale avec la moelle épinière. De ces dilTérentes régions partent des nerfs qui vont dans la tête, et parmi lesquels sont les nerfs spéciaux (lu goiît, de l'odorat, de l'ouïe et de la vue. Pour les fonctions de l'en-
Nerfi optiqu
Nerf moteur oculaire commun
Nerf moteur oculaire extern
Moelle allongée
■Hémisphère droil
Prolubérance annulaire.
Cerveau (vu par-dessous).
fournit une couleur qui s'étend aisrment au pinceau; elle couvre bien, c'est-à-dire qu'elle cache les substances qui sont au-dessous de la peinture; pour cette raison on la mélanfre en abondance à toutes les autres couleurs, pour leur donner du corps, et en adoucir les nuances. Mais elle a l'inconvénient d'être très toxique, et de noircir peu à peu à l'air, à cause de l'acide sulfhvdrique contenu dans l'air, qui la transforme ensidfure de plomb, qui est noir; voilà pourquoi les ta-
céphale (vov. système nerveux) ; ajoutons seulenient que le cervelet ne joue aucun rôle sensitif, ni intellectuel, mais que c'est de lui que dépend la régularisation des mouvements; un animal auquel on a enlevé le cervelet peut encore se mouvoir, mais il lui est impossible d'exécuter des moirvements réguliers, en rapport avec le but à atteindre. Le cerveau proprement dit, qui a l'influence la plus grande dans le système nerveux, est aussi la masse la plus importante; il pèse à lui seul