CET
eu moyenne 1,200 grammes, le cervelet [ lages des narines sont disposés de mapesant moins de lOll grammes. (Pour les uiere à fermer entièrement l'ouverture maladies du cerveau voyez méningite, [ quand l'animal est sous l'eau.
Corps c.illcux
Circoiuoliilions de? hetiiisphore
NerU
faciaux.
- Ncrfoptjque.
- Glande pi-
neale.
— Arbre de
vil».
--Biilbe racliidieii.
îluelle épinière.
Cerveau 'vu de côté).
congestion cérébrale, apoplexie, ramollissement, folie, idiotie.)
cervelet. — Voy. cerveau.
cétacés. — L'ordre des cétacés est i'onstitué par des mammifères de très grande taille ayant tout à fait la forme <le poisson, et ne sortant jamais de l'eau comme le fontles morses et les phoques. Ils présent nt tous les caractères distinctifs des mammifères (voy. ce mot).
Ils ne peuvent donc respirer que dans l'air, ce qui les oblige à venir fréquemment à la surface. Mais leur organisation extérieure est celle des poissons. Les membres antérieurs sont des na-
feoires; les membres postérieurs ont isparu, le cou est confondu avec le tronc, les oreilles ne se voient pas à l'estérieur, le corps est terminé par une nageoire horiaontale. La bouche, largement fendue, sans lèvres, renferme beaucoup de dents ou de fanons.
Les mamelles sont à l'extrémité postérieure du corps. La peau, lisse, de médiocre épaisseur, ne possède qu'un très petit nombre de ijoils; elle recouvre une épaisse couche de graisse.
Les poumons sont larges, pour recevoir «ne grande provision d'air; les carti-
DlCT. DKS SCIENCES USUELLES.
•On trouve des cétacés dans toutes les mers. Ces animaux évitent le voisinage des côtes; ils nagent très rapidement et accomplissent de grands voyages.
Ce sont des animaux carnassiers ; ils se
Cétacé (exemple : le rorqual).
nourrissent d'animaux marins. Ils sont souvent en troupes nombreuses. La respiration des cétacés est particulière. Arrivé à la surface, le cétacé expulse d'abord l'eau qui a pénétré dans ses narines incomplètement fermées, ou celle qu'il a avalée en dévorant S3 proie ; cette eau, violemment pressé-o par l'air expiré, sort par les narines (OU éveuts) qui sont sur le desôus de la
GHA
GHA
tête, et s'élève à 5 ou C mètres de hauteur, en un jet finement pulvérisé, de là le nom de souffleurs donné aux cétacés. A cette expiration d'eau mêlée de beaucoup d'air succède une aspiralion bruyante qui fait rentrer l'air extérieur.
Les cétacés sont chassés pour les produits utiles qu'ils nous fournissent : graisse, huile, haleine, spermaceti...
Les principaux cétacés sont les oiarvals, les dauphins, les marsouins, les épaulards, les baleines, les cachalots, les rorquals (fig.).
cétoine. — Insecte coléoptère dont on connaît un très grand nombre d'espèces dillérentes, ayant de belles colorations vertes, cuivrées, dorées. Plu-
Liu\e. (loccn aîec la chrysalide.
Cétoine dorée (lon^'iieui-, O"",;!»).
sieurs sont très nuisibles aux arbres fruitiers, surtout dans le Midi de la
Cétoine dorée (iiisùcte |iarfail,lûiigueur,0"',022).
b>ance, en dévastant les fleurs, et mangeant les fruits.
chabot. — Poisson fluvial au corps prescjue conique, sans écailles, tête i^rosse, bouche grande. Longueur, 10 à 12 centimètres, coloration très variable. Les nageoires pectorales, grandes, arrondies, ressemblent presque à des ailes.
Se trouve dans toutes les eaux douces
d'Europe; préfère les fonds pierreux, avec un courant rapide. Très carnassier, il vit dinsectes, de larves, de petits poissons, sur lesquels il se lance avec une extrême rapidité ; très vorace. Chair peu estimée ; on le pêche surtout pour avoir un appât pour l'anguille.
chacal. — Sous .le nom commun de chacal, on comprend tous les loups de petite taille. Le chacal a le museau plus pointu que celui du loup; sa queue, relativement courte, est très toull'ue ; sa couleur est le gris-brun, les jambes et les cuisses fauve clair, du roux à l'oreille. On trouve des chacals dans l'ancien et dans le nouveau monde, mais surtout en Afrique et en Asie. Par leurs mceurs ils tiennent lilns du renard que du loup.
Le chacal commun (fîtj.), ou loup dore, auquel s'applique la description précédente, a 70 centimètres de long, 30 centimètres de queue, 50 centimètres de hauteur au garrot ; son poids dépasse peu 10 à 12 kilogrammes. Il a une odeur forte et désagréable. Il est très répandu en Asie Mineure, en Perse , sur les bords de l'Euphrate , en Palestine , dans le nord de l'Egypte et en Algérie.
Il vit en troupes n o m b r e uses, se nourrissant de charognes; il devient dangereux et peut même attaquer l'hommequand il est pressé par la faim. C'est un animal très malfaisant, qui cause de grands dégâts. On connaît plusieurs espèces de chacals, très voisines du chacal commun ; tel est, par exemple, le chacal ahoyeur, ou loup des prairies, très abondant dans toute l'Ame- !
rique du Nord."
chagrin. — Cuir faiblement tanné, se rai)procliant par suite du parchem in. On le fait surtout (Asie, principautés danubiennes) avec la peau du dos du cheval et de l'âne sauvage. On fait apparaître le yrain très ressorti qui caractérise la peau de chagrin en foulant avec une presse sur la plaque de laquelle on a gravé des aspérités. On termine par la teinture.
chair de poule. — Aspect que présente la peau lorsque l'impression du froid y détermine des aspérités dues à la saillie des bulbes des poils, ce qui la fait ressembler à la peau d'une poule mouillée. La chair de poule sur-
Chacal d'Afrique (haut., O" ,50).
CHA
CHA
vient aussi au début de la fièvre, pendant le frisson, et sous linflueuce de certaines émotions pjuibles. Le repos dans un lit chaud, l'administration de boissons chaudes aromatiques suffisent pourfaire disparaître lachairde poule.
chalazion. — Petite tumeur du bord dune des paupières, qui survient après une inflammation. Quand la tumeur résiste à raction des cautérisations à la pierre infernale, le chirurgien l'enlève aisément.
chaleur. — Cause qui produit sur nous les impressions du froid et du chaud ; le soleil et le feu sont les deux sources principales desquelles nous I vient la chaleur.
chaleur animale. — Dans tous les organes du corps s'effectue constamment une combustion lente (voy.
nutrition) qui a pour but principal de détruire les éléments inutiles et de les rejeter à l'extérieur. Cette combustion lente produit de la chaleur, aussi notre corps est-il comme un véritable I)oêle dans lequel on entretiendrait un leu continuel. Par suite, malgré les I>ertes de chaleur que nous faisons tout autour de nous, notre température estelle sensiblement stationnaire, généralement de beaucoup supérieure à celle de l'air. Cette température stationnaire est de 37o,5 chez l'homme :
chez les animaux mammifères, elle est peu différente ; chez les oiseaux, elle peut atteindre 14 degrés. Tous ces animaux sont dits à sang chaud, ou à température constante. Les autres animaux, reptiles, batraciens, poissons, et tous les invertébrés, ont une nutrition beaucoup moins active; aussi leur température est à peine supérieure à celle de l'air, et elle en suit les varia- . lions; on les nomme animaux à sang l'roid ou à température variable.
Chez les animaux à sang chaud , la respiration se règle sur la température extérieure. S'il fait froid, la respiration s'active, l'air pénètre en plus grande abondance dans le sang, puis dans les organes, les eonibustions intérieures s'activent et la production de chaleur devient plus grande, capable de lutter contre le froid extérieur; mais alors les éléments anatomiques sont brûlés en plus grande qunntité, le sang doit les remplacer, et l'alimentation doit être plus abondante : par suite l'appétit augmente. Le contraire se produit '|uand la tempvrature extérieure est élevée (voy. sueur>.
La chaleur qui résulte de la combustion intérieure n'est pas seulement employée à maintenir à 37o,.'> la température du corps ; c'est elle aussi qui
est la source de toute la force dépensée dans nos mouvements intérieurs et extérieurs. Quand nous effectuons un travail, comme celui de soulever unpoids, nous consommons une certaine quantité de chaleur, ainsi que le fait une machine à vapeur, qui brûle du charbon pour travailler. Tous nos mouvements intérieurs, comme les battements du cœur, ou extérieurs, comme ceux des bras et des jambes, ont leur origine dans la chaleur animale. L'homme qui travaille doit brûler davantage : c'est pour cela qu'il respire et qu'il mange davantage'.
chalumeau. — Instrument qui
Le chalnmeaa A l'aide du chalumeau, on
ordinaire. ii^jccle de l'air au sein de
la tiamuie d'une bougie.
permet de diriger, à l'aide de la bouche.
L'air injecté dans la flamme à l'aide du chalumeau, la rend moins éclairante, mais beaucoup jiKis chaude.
un courant d'air au sein d'une flamme,
CHA
CHA
dans le but d'élever sa tempi'rature {fîg.). (Voyez aussi lampe d'émailleur).
chambre noire des photographes. — Appareil destine à produire, avec l'aide de la lumière, l'image des objets que l'on veut photographier! /((;.). Se compose d'une lentille convergente adaptée à un tube de laiton lixé à une caisse en bois; le fond de la caisse est constitué par une plaijiie de verre dépoli, destinée à servir d écran ; cette plaque est reliée à la partie antérieure de la caisse par un soufflet qui en permet le déplacement. Les objets, placés devant la lentille, et à une distance convenable { \u\ peut varier de un décimètre à plusieurs centaines demètres et
Chambre noire de photographie. — A, glace de mise au point. — O, objectif. — S, soufflet de tirage pour la mise au point. — P, pied.
même plus), donnent sur la plaque de verre une image plus petite que l'objet, et renversée. Un obtient la netteté de
Châssis négatif. — Après la mise au point, on enlève la glace de la chambre noire, on la remplace par le châssis négatif, fermé. Puis on onvro le volet du châssis lie façon à déciujvrir la plaque Sensible. 11 ne resie qu'à enlever Vohturateur qui fermait la chambre noire, pour permelire à la lumière d'entrer et d'impressionner la plaque.
limage (mise au point) en faisant varier soit la position de la lentille, soit celle de la plaque de verre.
Après la mise au point, on substitue à l'écran de veire dépoli une plaque .sensible, sur laquelle la lumière, agissant chimiquement, forme une image qu'on lixe ensuite au moyen de réactifs spéciaux (voy. photographie) (fcg.).
chambre claire <les dessina teurs. — Ce petit instrument est destiné à projeter, sur une feuille de papier, 1 image d'un objet que l'on veut dessi-
fil \l
Chambre claire. — L'observateur F voit dans la direction a h la feuile de papier et la pointe du crayon. Dans la direction P A' il voit l'imiige" de l'obj-t sitié dans la direction A, image formée par réflexion des rajons A M K 1'.
ner. Son but est donc le même que celui de la chambre noire des dessinateurs '.
La chambre claire est constituée
Chambre claire. — Aspect général de l'instrument et du dessinateur.
par un prisme de verre, à section quadrangulaire, qui agit exactement comme ferait un miroir plan ordinaire.
CHA
— i'kd
CHA
\Ze prisme est soutenu par un pied articulé, h 25 ou 30 centimètres aulessus de la feuille de papier sur laquelle on doit dessiner. La face verticale est tournée du côté de l'objet que Ion veut reproduire. L'observateur, se plaçant au-dessus du prisme (fig.), regarde par le bord de laréte, de façon à voir directement (de a en b), la feuille de papier et la pointe du crayon, et, à travers le prisme, l'image de l'objet, qui lui semble ètie sur la feuille de papier. U peut dès lors suivre les contours :ivec la pointe du crayon.
chambre claire du microscope. — Voy. microscope.
chambre noire des dessina- If iirs. — La chambre noire des pho-
pier horizontale, position très commode
Chambre noire des dessinateurs. — Aspect ÏKiieial lie la lanterne qui renlerme le prisme A, et de la chambre nuire dans laquelle se trouve ; le dessinateur.
I pour le dessinateur (voy. ïes iîguresi.
chameau. — Les chameaux sont
I des mammifères ruminants (voyez ce
: mot) à dentition plus complète et à
estomac moins compliqué que les
j autres animaux du même groupe. Les
I chameaux marchent sur la sole, et non
sur le sabot, qui est réduit à l'état
d'ongles. Ce sont de grands animaux à
cou long, à tête allongée, à flancs ren-
Chambre noire des dessinateurs. — Un point lumineux situé au loin, d<ins la direiUion indiquée par \, vient donner une inia^-een A', sur la Feuille de papier placée devant le dessinateur.
tographes (voy. ce mot) nous montre qu'une lentille peut fournir, sur un écran, une image nette des objets extérieurs. En prenant pour écran une ; feuille de papier, on peut tracer au crayon les contours de l'image, et fainainsi un dessin très exact.
La chambre noire des dessinateurs est justement disposée pour permettre | de tracer aisément ce dessin. La partie j essentielle en est une lanterne qui reu- I ferme un prisme de verre, dont deux faces sont courbes {fig.). Ce prisme fournit une iuiajie, comme une lentille, grâce à la courbure des deux faces:
mais il se produit en même temps une réflexion sur la face plane, comme sur un miroir, de sorte que les rayons arrivés horizontalement sortent verticalement. De cette manière l'image vient se former sur une feuille de pa-
Dromadaire (hiuieur, 2», 2b).
Le dromadaire, ou chnmenu iFAfriqw, est également propre .i purler de lourds fardeaux, et à faire des rourses rapides.
très, à poil long, crépu, presque laineux. On les trouve dans le nord de r.^frique et dans l'Asie centrale. Ils se nourrissent d'herbes et de feuilles.
Uemarquables par une extrême sobriété, ils supportent très bien la soif. .\ l'état de liberté ils vivent en grands
<.:iiA