PUBLIQUE, IMMONDICES. ÉCHENILLAGE, MARAUDAGE. INJVRES. JEUX DE HASARD
INCENDIE. ST.STÈME MÉTRIQUE, TAPAGE NOCTURNE, etc.
contrefaçon. — Vo}-. brevet d'invention.
contrepoisons. — Voy. empoisonnement.
Contrexéville {Vosges). — Village de 1 000 habitants possédant des eaux froides, sulfatées calciques, employées eu bains, douches, mais surtout en boisson. On traite à Contrexéville surtout la gravelle. et aussi la goutte. Le nombre des malades qui viennent chaque année à Contrexéville est considérante.
Etablissement de bains; nombreux hôtels, maisons meublées: casino. Séjour monotone, malgré d'assez belles promenades et quelques excursions:
climat souvent très froid, pluvieux, avec de grandes variations dans la température.
On se rend à Contrexéville par Aulnois (chemin de fer), et de là en voiture pultlique il5 kilomètres). Voy. eaux
MINÉRALES
contributions directes. —
Les contributions directes sont celles qui frappent directement la personne et la fortune des contribuables. Pour les principales contributions directes, voyez
IMPOT foncier. IMPOT PERSONNEL ET mobilier. IMPOT DES PORTES ET FENÊ- TRES. PATENTES. CHIENS. CHEVAUX. VOI- TURES. PRESTATIONS ; voyez aussi impôt.
Le recouvrement des contributions directes est confié aux percepteurs ; ces contributions sont payables par douzièmes, mais tout contribuable a le droit d'anticiper les payements et de se libérer en une fois, qiiand il reçoit sa feuille d'avertissement. (Voy. réclamations.)
Tout contribuable qui se trouve trop imposé peut faire une réclamation en décharge ou réduction. Cette-réclamation doit être faite dans les ti-ois mois qui suivent la publication des rôles. Le contribuable peut aussi, dans certains cas (par exemple quand sa maison a été brûlée, sa récolte ravagée par la grêle), solliciter de la bienveillance de l'administration une remise de contributions.
Personnel des contributions directes.
Le personnel de l'administration des contributions directes relève du miuis-
CON
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tère dos finances. Il so compose iJe 1 «Tlminislration chargée île répartir
?\\nip6l. ci lies percepteurs* chargés de le faire rentrer.
, Pour entrer dans l'administration j proprement dite, en qualité de surnuméraire, il faut avoir de 18 à 24 ans, être bachelier et passer un examen spécial (mathématiques élémentaires, rédaction française, arpentage, lever de plans). Pendant la durée du surnuniérariat, le jeune homme est tenu de passer deux examens sur les matières au service; après 2 ans et demi, il est nommé contrâli>ur. Les emplois successifs sont ceux de contrôleur, contrôleur principal ou commis tic <lirection, inspecteur, directeur (les traitements vont de 1500 à 10000 francs). Il faut compter au moins 20 ans de service pour arriver à un traitement de o 000 t'r. Ij'adminislration centrale des contributions directes comprend un personnel nombreux: les traitements y varient de I 900 fr. à 25 000 fr. (directeur général. Tous les fonctionnaires de l'administration centrale sont choisis parmi les fonctionnaires de l'administration proprement dite.
contributions indirectes. —
Les conlrihiitions inilireclex sont celles qui frappent les denrées destinées à 1 usage et à la consommation. Pour les principales contributions indirectes,
voyez ALLlMETTIvS, BOISSONS, SELS, SCCRIS, TABAC, PODDRE, DODANE, EN- REGISTREMENT, TIMBRE, etc. ; voyez aussi IMPOT.
Le recouvrement des contributions indirectes est confié à trois administrations : admini.ilrnlioi des contributions indirectes, administration des douanes*, adm:ninistration de renref/istrement et des domaines*. L'administration proprement dite des contributions indirectes, dont il est question ici. nereoit les droits sur les boissons, les tanacs, les sucres, le papier, etc.
Les contraventions et fraudes en matière de contributions indirectes sont poursuivies, à la requête des agents de l'administration, devant les tribunaux de police correctionnelle. L'administration a le droit de transiger avec les prévenus.
Personnel des contributions indirectes. Ce personnel est fort nombreux.
Pour entrer dans l'administration, il faut avoir de 18 à 2? ans {W ans pour les anciens militaires a^ant 5 ans de service) et passer un examen (orthographe, rédaction française, arithmétique, géographie) ; les bacheliers sont dispensés rie cet examen. On débute par uu surnumérariat d'à peu près deux ans, avec uu traitement de 000 francs
pendant la seconde année. Le commis de seconde classe (poste de début) a 1 400 fr. de traitement, auxquels s'ajoutent quelques iiulemnités supplémentaires ; ce traitement s'accroît i)rogressivement jusqu'au poste do directeur (12000 francs); mais l'immense majorité des emplovés ne dépasse pas le traitement de .3 000 francs.
L'administration centrale, établie à Paris, se recrute uniquement dans le personnel de l'administration proprement dite. Les traitements y vont de 1 900 k 23 000 francs.
contumace. — Est en état de contumace toute personne, accusée d'un crime, qui se dérobe à l'action de la justice.
Tout accusé qui ne répond pas aux sommations qui lui sont faites de comparaître peut être jugé après un délai de 10 jours; l'absent n'est alors assisté par aucun avocat, mais ses parents ou amis sont autorisés à indiquer les motifs de son absence. Si l'excuse est jugée valable, le tribunal accorde un sursis; sinon la Cour prononce sur l'accusation, sans l'assistance des jurés.
En cas de condamnation, les biens du contuma.x sont mis sous séquestre. Si le contumax tombe entre les mains de la justice, l'accusation est reprise dans la forme ordinaire, le premier jugement étant annulé. Ce nouveau jugement porte le nom de purge de contumace.
contusions. — Les contusions qui résultent d'un coup n'exigent en général aucun soin. Il est prudent toutefois, pour éviter une inflammation ultérieure, de prendre quelques précautions quan<l la contusion est très douloureuse et qu'il se |)roduit de larges lâches diversement colorées.
Dans ce cas, on applique sur la partie malade des compresses d'eau blanche, additionni'c de quelques gouttes de /«!(danum ; ces compresses doivent être, au moins le premier jour, très fréquemment changées. On les attache avec une bande un peu serrée.
En même temps, le membre contusionné doit être maintenu dans le repos le plus absolu.
Dans le cas d'une contusion au front, on peut empêcher la bosse habituelle de se produire, en comprimant immédiatement, un peu fortement, avec une pièce de monnaie ou le manche d'une cuillère. Puis on applique les compresses.
Dans tous les cas, si la contusion est très forte, et surtout si elle est accompagnée d'une plaie plus ou moins étendue, il ne faut pas nésiler à appeler le médecin, qui ordonne soit des cataplasmes, soit l'application de sangsues ou de vésicatoires.
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convalescence. — La convalescence est une période de transition entre la maladie et le retour complet à la santé.
La convalescence exige des soins particuliers, surtout hygjiéniques, qui sont ordinairement indiqués par le médecin. Les remèdes qui ont servi à combattre la maladie sont remplacés par des toniques, tels que le quinquina, les amers, les préparations ferrugineuses.
Ces toniques ne doivent d'ailleurs, dans aucun cas, après une maladie grave, être administrés sans l'ordonnance du médecin.
Les soins hygiéniques consistent surtout en une alimentation réglée avec le plus grand soin comme qualité et comme quantité. Comme quantité, des repas légers et plus nombreux; comme qualité, des viandes blanches, des poissons légers (tels que les soles), des œufs frais, des légumes cuits, etc. En dehors de l'alimentation, on doit veiller à garantir le convalescent du froid et de l'humidité, tout en lui faisant prendre un exercice modéré, et en lui donnant à profusion de la lumière et, si on le peut, du grand air. Le travail intellectuel doit en général être banni d'une façon absolue.
convulsions. — Quand un enfant a des convulsions, il faut appeler le mé-
Les couvulsious.
decin. En attendant, on déshabillera l'enfant aussi rapidement que possible, on le mettra au lit, la tête élevée, on donnera autant d'air que possible, et peu de lumière. On fera sortir de la chamnre les importuns, toute agitation ne pouvant que surexciter l'enfant. En même temps, on frictionnera tout le corps avec un hnge rude, légèrement imbibé d'alcool ou de vinaigre, on mettra des compresses d'eau froide sur le front et on fera respirer un peu do sels ou de vinaigre.
coqueluche. — Voy. maladies