MONN.\IES
couronnement. — Le couronnement est l'accident auquel le cheval est le plus ex]K)sé. soit par suite de la faiblesse des jambes de devant, soit par suite d'un excès de fatigue ou de la maladresse du conducteur.
Si la plaie des genoux est légère, on obtient une guérison rapide en la traitant par des douches d'eau froide, en pluie, trois ou quatre fois par jour.
Après chaque douche, on applique un peu de glycérine iodée ou de pommade phéniquée.
Quand le choc a été assez violent pour meurtrir les tendons, on remiilace la glj-cérine iodée par de la glvcérine au sublimé ou de la vaseline iodoformée. Mais il est prudent dans ce cas, de consulter le vétérinaire.
course. — La course est le premier exercice gymnastique des enfants; c'est, après la marche, l'exercice le plus na-
cou
COU
turel cl le ])lus utile à l'homme; c'est aussi celui qui met en œuvre le plus complÈtement l'appareil musculaire et
les organes respiratoires et circulatoires.
Le but principal des exercices chez l'enfant est le développement de la
La course de fond : allure modcrée.
cavitt!' thoracique ; les muscles grossiront plus tard et deviendront vigoureux, quand l'enfant sera un jeune homme, si le poumon est large, contenu dans une large poitrine, en un mot si l'activité respiratoire est considérable. Il est donc nécessaire de préférer à la gymnastique proprement dite, pour " les jeunes entants, tous les exercices qui
mettent les jioumons en jeu: la course est le premier de ces exercices. Tous les jeux qui font courir l'enfant, et surtout qui le font courir au grand air, doivent être encouragés.
En dehors des jeux proprement dits, il est bon que les enfants, et surtout les jeunes gens, s'exercent à des courses régulières, tantôt sur des distances faibles (oO à 200 mètres) parcourues avec une grande vitesse, tantôt sur des distances plus grandes parcourues d'une allure modérée. Par un entraînement progressif, on arrive rapidement à ne plus éprouver d'essoufflement à l'allure
La course de vitesse : allure rapide.
modérée; une distance de 12 kilomètres el plus est alors aisément parcourue en une heure. Nous parlons ici de tout homme jeune, simplement exercé, et non pas de ceux qui prennent part aux concours de courses: ces derniers arrivent, en vitesse, à faire presque iiOO mètres en une minute, ou, en épreuve de arande distance. 18 kilomètres en une lieure. On cite un coureur anglais qui, en 1882, a parcouru 144 kilomètres en 12 heures.
On ne doit pas se livrer à une course trop prolongée, et encore moins à une course trop rapide immédiatement après le repas. Cette remarqué s'applique d'ailleurs à tous les exercices violents.
Pendant la course, le corps doit être légèrement penché en avant, d'autant plus ciuc l'allure est plus rapide; les enjambées doivent être plutôt petites que grandes, le pied posé par la pointe. 11 faut rapprocher les bras des hanches, les poings fermés, les ongles en dessus ; on s'etforcera de maintenir la bouche fermée et de respirer uniquement par le nez. •
Dans toute course, soit de vitesse,
cou
COU
soit de grande lonf>-neur, le coureur ne doit l'tre gêné jiar aucun vêtement trop serré, trop cliaud ou trop lourd. Le cou, en particulier, sera parlaitemcnt libre.
CourscuHes( Calvados). — Petite ville de 1 800 habitants, à l'embouchure de la Seulle, ayant un petit port qui fait un important commerce d'huîtres.
Belle plage de sable fin. mais souvent encombrée par des las de varechs en putréfaction qui y répandent une mauvaise odeur.
I^a vie y est simple, facile et à bon marché. Liberté complote d'allures et de costume, pèche aisée et souvent abondante.
CourseuUes est desservie par le chemin de fer.
Voy BAINS DE MER.
cours secondaires de jeunes filles. — Un certain nombre de villes, non munies de lycées ni de collèges de jeunes filles, possèdent des cours secondaires d'une organisation plus simple et où l'enseignement n'est pas toujours aussi complet. Dans certaines villes, ces cours secondaires sont gratuits ; le plus souvent les élèves doivent paj'er une rétribution qui varie de 23 à 200 francs par an.
couï't-bouillon. — Voy. poissons.
courtiers. — Les courtiers sont des agents servant d'intermédiaires dans les opérations commerciales.
La profession de courtier de commerce est libre ; mais il existe d'autres courtiers, dont nous donnons l'énumération ei-dessous, qui sont considérés comme officiers ministériels et sont, par suite, nommés par le gouvernement sur la présentation du prédécesseur, dont ils peuvent acheter la charge.
Tels sont les courtiers d'assurances, qui peuvent, comme les notaires, rédiger les contrats d'assurance maritime ; les courtiers maritimes, C[n'\ servent d'intermédiaires pour les locations de navires, et souvent d'interprètes devant les tribunaux à tous les étrangers, marchands ou personnes de mer; les courtiers de transports par terre et par eau, qui négocient les conventions relatives aux transports; les courtiers gourmets pii/ueurs de vins, existant seulement à Paris, qui servent d'intermédiaires, à l'entrepôt, entre les vendeurs et les acheteurs.
cousins 'piqûres et destruction > —
Les piqûres des cousins et des moustiques sont douloureuses ; elles peuvent même, quand elles sont nombreuses, déterminer des accidents assez graves.
Parmi les moyens préconisés pour diminuer la dsuleur et empêcher l'enflure, il en est peu qui aient une réelle effica-
cité.éOn peut laver avec de l'eau phénifivie obtenue en faisant dissoudre .30 grammes d'acide phénique dans un demi-litre d'eau bouillante ; ou bien avec de Veau chlorun'-e. obtenue en faisant dissoudre 50 grammes de sel marin et 20 grammes de chlorure de chaux dans un demi-litre d'eau froide. A défaut de ces dissolutions, on obtient du soulagement en frictionnant avec le suc résultant de l'écrasement d'un
poireau. . .
Tlvanrirait mieux Cousm commun grossi n \ auarait mieux (longueur, 0'",OGj. encore éviter les
morsures. Ici. les recettes abondent, mais pour beaucoup le remède est pire que le mal. Qu'on ferme, une heure avant de se coucher, les portes et fenêtres de la chambre, et qu'on mette sur la table une lanterne allumée, dont on aura enduit les verres avec un peu de miel, les insectes viendront se prendre sur le miel. On peut aussi faire brûler dans une soucoupe une petite cuillerée de poudre de pyrèthre, ou bien suspendre à la tête de son lit un bouquet de lavande.
couvée. — Voy. poules {élevage).
couvertures ( conservation et nettoyage des). — Quand on n'a pas un emplacement spécial, assez grand, où l'on puisse ranger les couvertures qui ne sont pas employées, le mieux est de les laisser sur le lit, sous le matelas; de cette manière les couvertures de laine, remuées tous les jours, ne risquent pas d'être attaquées par les insectes. Mais elles se salissent. Il vaut donc mieux, chaque fois que cela est possible, les ranger dans une caisse ou un placard, avec des substances insecticides.
Pour le nettoyage, les couvertures de coton peuvent être mises à la lessive.
Le nettojage des couvertures de laine est difficile, et ne peut guère être fait qu'à la campagne. On prépare une quantité de savon assez grande, en y ajoutant 12 grammes de cristaux do soude par litre. On y laisse tremper la couverture pendant " quelques heures, puis on frotte partout avec une brosse pas trop dure. On lave longuement à plusieurs eaux, ou mieux à l'eau courante. Pour faire sécher, on commence par tordre très fortement dans un drap de lit solide; en tordant directement la couverture, on risquerait de la déchirer, ou tout ou moins de la déformer. Après avoir bien tordu on laisse à moitié sécher à l'ombre, on procède ausoufrage*